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Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby

Olivia R. Cassano
Olivia R. Cassano
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Date de naissance : 08/10/1981
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Sujet: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 2:12

Avatar du personnage

Cassano, Olivia R.


Noms et Prénoms au complet : Cassano, Olivia Raphaëlla
Surnom(s) : Dans son enfance, sa sœur aimait la surnommer Vivi pour son énergie
Age : 41 ans
Date et lieu de naissance : 18 octobre 1981 au manoir Baglioni dans la campagne napolitaine
Nature du sang : Sang-pure
Ecole et Maison : Beauxbâtons, répartie à Aylosia
Métier : Possède Cuore dei libri (Cœur des livres), sa librairie officiellement et prends soin d'un club de danseuses officieusement
Don : Aucun
Baguette Magique : Élégante, d’une longueur de 28 cm en bois d’orme avec un cœur de cheveu de vélane et plutôt rigide
Patronus : Un occamy farouchement protecteur des siens
Amortentia : L’odeur de l’ail, des vêtements séchés en extérieur face à un bon vent frais et du papier des livres dont on tourne les pages
Epouventard : Le manoir familial des Cassano, cette peur viscérale d’être enfermée, gardée à l’intérieur comme femme au foyer
Notes BUSEs/Aspics et/ou moyenne générale :
Brevet d'Aptitudes Magiques (BAM)
Arithmancie C
Astronomie A
Biologie magique A
Botanique A
Divination D
Éducation sorcière A
Étude des moldus A
Les forces du mal A
Le français A
Métamorphose & Sortilèges de Transmutation A
Potion B
L'histoire et la géographie sorcière A
Soin aux créatures magiques C
Enchantements & Maléfices A

Connaissances et des Capacités Magiques (ECCCM)

Éducation Sorcière A
Les forces du mal A
Le français A
Métamorphose & Sortilèges de Transmutation B
L'histoire et la géographie sorcière A
Enchantements & Maléfices A
Langues vivantes (Anglais) A
Littérature et Arts A


Olivia Raphaëlla Cassano dit Gugliani a été une femme sûre d’elle, belle telle si l’amour de Venus s’était penché sur son berceau. Une beauté dont aucun homme pouvait ignorer même s’il le voulait; leur regard suivi par le corps ramené in extrémis vers cette beauté méditerranéenne.

- Ah …  Que j’étais belle soufflais-je nostalgique alors que mes vieux doigts caressèrent ces photos de moi tantôt souriant cordialement, tantôt optant pour un sérieux affligeant. Ainsi, jamais je n’avais pu faire montre de faiblesse, celle-ci pouvant causer de graves conséquences à mon mari, à ma famille.

Olivia était définie par ses magnifiques yeux bruns, grands dans lesquels l’on pouvait se perdre. Parfois, rieurs et tendres et d’autres fois sombres et sévères. Complexe, après tout, n’était-elle pas une femme ? Aussi intelligents que leur deuxième cerveau – ou le premier, mais la réponse n’a pas encore été tranchée - la plupart des hommes restaient leur visage cloîtré au mouvement de ses hanches, de son bassin bien proportionnés et ses seins aux mamelons charnus et elle le leur rendait bien.

- Je pouvais vraiment me targuer d’avoir été une femme au corps parfait et, par le fait même, rendant jalouses toutes les autres rigolais-je amusée.

Éduquée dans la plus pure tradition italienne et sang-pur, la gestuelle d’Olivia a été étudiée et acquise dès l’enfance. En aucun cas, elle ne devait porter un mouvement de trop. Le port altier, la posture du cou et des jambes, tout devait transparaître l’élégance, mais aussi la discrétion. Après tout, elle était une femme et non un homme. C’était ce dernier qu’on devait voir et pas elle bien malgré son pouvoir de Donna de la famille Cassano. Pour autrui, Olivia Raphaëlla Cassano était une femme froide et autoritaire n’ayant pas le sourire facile et n’attachant que peu d’intérêt aux émotions. À l’aube de sa vie puis, au début de son mariage son père attendait d’elle d’être la potiche de son mari. Malheureusement, elle avait toujours refusé à ces hommes ingrats d’être traité comme un objet.

- Je n’ai pas voulu tenir bien longtemps ce rôle lâchais-je alors qu’un petit gloussement amusé roucoula dans ma gorge. Je ne pense pas avoir été féministe. Cela non. Je souhaitais simplement prendre ma place aux côtés de mon mari. Lui prouver que je n’étais pas qu’un corps parfait. Je pense qu’il l’avait compris … En quelques sortes.

Olivia était intelligente et vive d’esprit. Enfant, elle faisait bien fi des convenances et, très souvent, la curiosité l’avait amené à explorer jusqu’aux limites et même au-delà du domaine familial des Gugliani dans la campagne napolitaine. Mue par une forte indépendance elle n’avait pas froid aux yeux pouvant user même de témérité et d’impulsivité. Ces traits s’étaient évidemment raffinés au toucher de la vingtaine.

- Même si aujourd’hui, je sais que la vérité sort de la bouche des enfants souriais-je apaisée devant une photo de moi coquine et farceuse. Je ne le savais juste pas trop obnubilée par la perfection et le pouvoir. Parfois, je me demande pourquoi je l’étais tant … Je voulais surement me prouver à moi-même.

Perfectionniste à outrance, Olivia l’était pour elle tout comme pour ses enfants. Elle obligeait leur réussite pour reprendre le noble flambeau des Cassano-Gugliani. Au fond, cette mère souhaitait les protéger de cette société abjecte et quel meilleur moyen que de leur donner toutes les ficelles pour ce faire. Olivia aimait ses enfants plus que tout au monde. Mais ambitieuse et déterminée, elle allait jusqu’à oublier l’essentiel des petits bonheurs du quotidien. Habile avec le mensonge et la manipulation, elle restait d’un stoïcisme impeccable lorsqu’il lui fallait nager au cœur d’un océan infesté de strangulots.

- J’étais, malheureusement, une femme hypocrite ne s’avouant pas ses véritables désirs. Ce que je souhaitais ? Je fermais les yeux un moment à ce monde m’ayant trop souvent influencé. La liberté … Une véritable vie de famille … De l’amour. Oui, le véritable amour était ce que toute femme désirait et, malgré ce que je voulais me faire croire, être supérieur, je n’étais pas différente de toute autre femme.

Une enfant authentique qui n’avait jamais craint de dire franchement ce qui lui passait par la tête de jouer à ses jeux imaginaires, de rire et de vouloir le voir chez sa famille. Les affres du passage à l’âge adulte lui firent perdre son sourire, son rire. Elle n’était plus capable de sourire ne serait-ce que par politesse ou optant pour de l’ironie, du sarcasme. Devenant rationnelle et pragmatique, elle attrapait le virus des faux-semblants de sa famille qui la révoltait tant jadis.

- Ma vie n’était que plus fausse, mais qui plus est, triste. Oh que j’étais triste. Que j’avais souffert. La souffrance rend plus fort à ce qu’on en disait …

Dans la nuit, la morosité accompagnait régulièrement les nuits de la diva. Elle se sentait alors seule, si seule. La fierté l’avait toujours empêché d’exprimer aisément ses émotions et son éducation, le devoir envers son mari l’avait décuplé. Femme sociable, elle n’avait pourtant pas de difficulté à s’exprimer sur tout autre sujet.

- Heureusement que vous avez été là caressais-je de mes doigts, ayant perdus toute leur beauté, une photo d’Amélia Black. Elles avaient été peu, mais, elles avaient été tout. Oh ! Aujourd’hui, je m’en rends finalement compte. Vous étiez si importantes pour moi, mes chères amies.

Est-ce qu’elle aimait son mari ? Il faisait naître toutes les passions en elle, les bonnes comme les mauvaises, ramenait son impulsivité à la source, à son enfance même. Tout était blanc ou noir avec lui. Tout était brusque, torride, folie et langoureux.

- J’ai dû l’aimer. Je sais qu'il m'est arriver de le ressentir. Une chose que Barto m’ait appris, sans réellement le savoir, fut de m'aider à devenir plus forte. De deux doigts, je touchais mes lèvres pour les apposer tendrement sur la photo.

Caractère


Icône du personnage
Pseudo : Gwellaouen, un prénom Breton me rendant fière
Age : 36 ans égalisant pratiquement Olivia  cutness01
Avatar : Gal Gadot
Crédits : Phillia et may0osh
Où vous nous avez trouvé ?  : J'ai déjà 2 comptes ici. Ça fait un moment que je sais parfaitement retrouver mon chemin.  :red:

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Million Dollar Baby
L’argent ne fait pas le bonheur sauf s’il est accompagné de pouvoir. Celui-ci s’apprend et à nos dépens, mais dès qu’on l’acquière, nous ne faisons que le bâtir pour soi.


Dernière édition par Olivia R. Cassano le Mer 16 Nov - 2:28, édité 8 fois
Olivia R. Cassano
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 2:14
Bottin des Avatars :
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[b]Gal Gadot[/b] - Olivia R. Cassno / / [color=#ff0000][b]Prise[/b][/color]

Bottin des Personnages :
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[b]@"Olivia R. Cassano"[/b] - 41 ans, libraire

Bottin des Patronus :
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[b]@"Olivia R. Cassno"[/b] Ϟ Occamy

Bottin des épouventards :
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[b]@"Olivia R. Cassno"[/b] Ϟ Le manoir Cassano

Bottin des métiers (si adulte) :
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[b]Cassano, Olivia R. — [/b]
[b]Lieu de Travail — [/b][i]Chemin de Traverse[/i]
[b]Département/Boutique — [/b] Librairie Cuore dei libri
[b]Poste — [/b]Gérante

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Dernière édition par Olivia R. Cassano le Mar 29 Nov - 23:03, édité 1 fois
Olivia R. Cassano
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 2:19

L'icone du personnage
Diamonds, she turns tears to diamonds tryin' to find that silver linin'. And once in a while, i'll go walkin' in the twilight countin' down to midnight, close my eyes and wait for her to shine. I'm hidin' in the shadows, prayin that she'll break free


Il était une fois une adorable petite fille appelée Olivia Raphaëlla Baglioni. Cette petite fille était née dans l’une des plus riches et notoires famille de sang-pur italienne. Cette petite fille, c’était moi. J’étais cette enfant énergique, joyeuse et naïve. Je croyais pouvoir tout réussir et devenir la princesse qui règnerait sur ma famille. Rien n’aurait pu m’arrêter pas même mon père, Giuseppe. J’avais cette faculté à laisser glisser les mauvais jours, les punitions, les colères paternelles comme maternelles. J’admire ces photos de moi, si jeune, souriante et insouciante et n’existant plus par la suite. Comme si mon cœur d’enfant s’en fut enfui. Je préférais jouer dehors, courir et monter aux arbres. Je me blessais souvent. Il n’était pas rare que je rentraie au manoir avec des robes trouées et des égratignures sur tout le corps. Je montais à cheval dès mes huit ans, ma jument portant le doux prénom d’Alba signifiant blanc en Italien. Une unique tache noire sur son museau trahissait cette blancheur immaculée. Je me souviens de cette jument comme si c’était hier. C’était sur elle que je quittais pour la première fois les frontières du domaine familial sans l’accord de mes parents ni de mes frères. J’avais neuf ans. C’était sur son dos, montant comme un homme, que j’explorais le monde alentour échappant à mes leçons quotidiennes. J’étais très curieuse fouinant partout. J’aimais beaucoup lire : des romans, des livres sur l’histoire de mes ancêtres sorciers, des livres sur les créatures magiques. Je n’aimais pas les cours ennuyants de mes tutrices. J’avais envie de faire ce que je voulais et pas ce qu’on voulait de moi. Mon père ne voyait qu’en moi une manière d’asseoir son pouvoir, celui de notre famille en me fiançant. À cet âge, je ne le savais pas. J’étais malicieuse et farceuse tentant de faire rire mes frères Dario et Pietro en les surprenant ou en leur tendant des pièges. Oh ! C’étaient de pièges gentils. Je crois que je voulais les faire rire. Giuseppe était, malheureusement, cet homme misogyne et autoritaire demandant régulièrement à ma mère de me discipliner davantage. Ma mère Sofia Baglioni, dit Moretti était belle et élégante. C’était d’elle que j’appris à tenir droit mon port altier tout en obtenant l’élégance d’une véritable Baglioni. Ma mère a toujours été douce avec moi, mais ferme en même temps tentant de me complaire dans la bonne éducation. Mais je n’en faisais qu’à ma tête à sa grande lassitude. J’avais sept ans et c’était la première fois que je faisais de la magie. Je jouais dans le jardin du manoir quand je vis une belle rose. Apaisée par celle-ci, je l’avais cueilli pour ma mère. Toutefois, sa couleur rose pâle ne m’allait pas, car je la voulais rouge. Ainsi, la couleur devint subitement rouge. Ma mère m’avait sourie comme elle ne l’a plus jamais refait ensuite. J’étais aussi très proche de ma sœur cadette Ariana. Oh, la douce et docile Ariana. J’adorais ma sœur. Elle était ma meilleure amie. Notre activité préférée était, sans conteste, d’observer en haut du grand escalier mon père et ses invités. J’avais réussi à reconnaître plusieurs des amis de mon père dont Ricciardo Cassano. Un soir, ce dernier m’avait aperçu et il me sourit. Surprise et fébrile, j’étais allée tout raconter à Ariana déjà au lit. Je ne savais pas qui il était ni qu’il jouerait un rôle important dans ma vie future.


Le 17 septembre 1993, je foulais enfin les couloirs aux murs recouverts de tapisseries de l’école de sorcellerie de Beauxbâtons comme le firent mes aïeuls avant moi. Je me rappelais encore la fierté et la joie qui avaient emplis mon cœur d’enfant de 12 ans. Beauxbâtons était, aux yeux de ma famille, l’école de choix pour tout sorcière et sorcier qui se respectait. La grâce, le charisme et la culture Baglioni passaient par cette école et donc aucune autre, aux yeux de mes parents, ne m’aurait scié. À 90 ans, je n’en avais que faire de l’honneur. Ainsi, aujourd’hui, je savais parfaitement que plusieurs écoles auraient pu m’accueillir. Celle de Milan tout particulièrement, car elle se situait près du manoir de mes parents. L’innocence de l’enfance m’avait fait penser bien autrement à l’époque. Des étoiles pleins les yeux, je n’en avais pas eu assez de deux pour la beauté et la grandeur du lieu tout comme les milles et un secrets cachés entre ces murs. Je fus répartie à Aylosia, la maison de la passion. À cette époque, j’étais une jeune fille ambitieuse et je n’avais qu’envie de ma réussite. Je me souvenais de discussions enfantines et naïves avec Ariana concernant ses fiançailles avec Bartolomeo Cassano. Les Cassano était les chefs du clan de la mafia de la Sicile. Je les connaissais parce que mon père en parlait constamment, ma famille étant le chef de clan de la mafia napolitaine. Fière, j’avais alors dit à Ariana de ne jamais me marier préférant être libre. Aussitôt intriguée par ma réponse, elle avait alors rappelé mes fiançailles avec le duc de Calabre et parrain de la mafia calabraise, Massimo Grecco. Malicieuse, j’avais tiré la langue lui assurant trouver une idée bien avant mes 16 ans et qui ne me ferait pas épouser cet homme de 30 ans mon aîné. En place et lieu, Beaubâtons m’entoura d’un petit groupe de filles racontant des ragots et gloussant envers les garçons. J’étais belle aux yeux des hommes et je le savais très bien apprenant même à me servir de cette arme, à en jouir. Je ne les laissais jamais m’approcher, déesse de Venus inexpugnable sur ma tour d’ivoire. Apollon était de ceux-là au début. Curieuse d’une salle secrète qui devait contenir, selon le passage d’un livre que j’avais lu, des secrets sur Pernelle Flamel, j’avais littéralement manipulé Apollon pour qu’il m’y accompagne. Nous ne trouvions rien dans cette salle secrète hormis peut-être l’amour. Je tombais amoureuse de ce Français au plus profond de cette salle. Ses boucles brunes, ses yeux doux et son torse parfait. Il était un ange descendu du ciel. L’année de nos 15 ans, il m’avait tendrement embrassé devant la fontaine de Pernelle. Qu’il avait été romantique. Il me faisait tout oublier de moi sauf l’essentiel : je l’aimais. Je me demande ce qu’aurait été ma vie si je l’avais épousé, lui. Outre cet amour que je gardais secret aux yeux de ma famille, celle-ci n’avait rien à redire quant à mes notes. Déjà instruite et cultivée, j’avais toujours aimé apprendre. Mes parents mettaient aussi une certaine pression pour que je réussisse haut la main. J’avais déjà reçu une beuglante de ma mère concernant des faiblesses dans mon cours de potion. Je m’effrayais des fumées sortant des chaudrons en première année et j’avais même fait accidentellement brûler mes cheveux. La divination fut aussi particulièrement difficile. À 12 ans, j’avais renversé chaises et tables pour m’être fait dire être une totale incapable en la matière, trop réaliste. J’avais inévitablement reçu une autre beuglante de ma mère puis, cloisonnée au manoir pour le premier mois de l’été suivant. J’avais été une jeune fille avec un sale caractère. Je savais ce que je voulais, mais aussi ce que je détestais. Je restais excellente en langues, en transfiguration et en sortilèges. Lors de ma deuxième année, je me souvenais avoir eu la chance de faire partie de la délégation de l’école à pour le Tournoi des Trois Sorciers se tenant à Poudlard. J’étais l’élève la plus jeune à découvrir l’école de sorcellerie anglaise. Le froid, l’humidité m’exténuaient trop souvent et les repas restaient des supplices. Je m’étais habitué au froid, mais adolescente, j’étais très imbue de ma personne et insolente. Je détestais ne pas être à mon aise. J’avais souvent discuté avec Fleur et Gabrielle Delacour me faisant une bonne connaissance de la première. Durant le tournoi, un assassinat avait été commis et le seigneur des ténèbres fut ressuscité. J’avais été effrayée, attristée par la mort de Cédric Diggory, car il ne méritait pas cela. Je ne devais pas l’être pourtant car, après tout, j’étais de ceux que le seigneur des ténèbres désirait voir prospérer. Je savais que si Voldemort avait gagné au Royaume-Uni en 1998, père se serait adapté. À cette époque lointaine, je pensais qu’il ne pouvait pas être totalement mauvais malgré sa propension à tuer, car il œuvrait pour nous, les sorciers.


L’année de mes 16 ans allait changer ma vie comme, sûrement, je n’y avais jamais songé avant. Tout adolescente telle que moi se serait enterré sous les études cette année-là pour le passage des examens des BAM ou Brevet d’aptitudes magiques. J’étais, pourtant, sûrement la seule personne de ma famille à songer aux études, à mon avenir cette année-là. En tout cas, à songer à l’avenir de cette manière. Toute ma famille n’avait de cesse de penser au mariage de ma sœur Ariana avec Bartoloméo Cassano puis, du mien avec le duc de Calabre, mais aussi à la décision finale du premier malgré que je ne crusse qu’être une formalité. Malgré certains de mes rêves dans lesquels soit je tuais mon futur mari soit il mourrait assassiné par un autre clan, je ne rejetais pas activement mes fiançailles. Dans des moments de pure détente, Apollon et moi nous rions de fuir le pays et commencer une vie ailleurs, libres. Mais ce n’étaient que rires et mots en l’air. Je m’étais sûrement fait à l’idée d’épouser cet homme, car je me sentais incapable d’affronter mon père sur son propre terrain. Père ne m’a jamais aimé. Enfin, si, mais pas tel un papa envers sa fille. J’étais plutôt un moyen pour arriver à ses fins. Tel était la valeur des femmes chez les Baglioni. Ainsi, je ne voulais pas qu’Apollon souffre d’être amoureux de moi. Pour le protéger, un jour glacial du mois de janvier à Beauxbâtons, j’avais décidé de passer à l’action et couper contact avec lui. Je me souviens encore de son désespoir, de ses larmes coulant le long de ses joues comme s’il était devant moi. J’avais tenté de rester droite et froide, mais des larmes ne purent pas s’empêcher de couler aussi le long de mes joues. Je l’aimais. Donc, je le protégeais. Il essuya mes larmes. Il m’avait alors chuchoté dans son accent français, de sa voix suave quelques mots qui me firent frissonner tant part leur authenticité et leur force que par l’amour qui se ressentait de lui : « Je t’aime et je vais te retrouver. Je te le promets. » Nous nous embrassions, nous nous enlacions une dernière fois avant de ne plus nous toucher ni nous regarder hormis de manière cordiale.


Je sais que ma vie aurait été différente si j’avais épousé Apollon. Je sais aussi qu’elle aurait été fort différente si Massimo Grecco avait été mon mari. Aujourd’hui, plus j’y pensais et plus je sais que le destin s’était joué de moi. J’épousais Bartoloméo Cassano celui-là même qui était dû à ma sœur. J’avais rencontré Bartoloméo quelques semaines avant leur mariage. Je vis là un homme arrogant, hautain qui ne manquait pas une minute pour se mettre en valeur. Il m’avait provoqué et, laissant toute mon éducation de sang-pure derrière, j’avais rétorqué du tact au tact. Je ne me souvenais plus du sujet de notre conversation. Seulement, j’avais senti que Bartoloméo Cassano avait, ce jour-là, semé la première graine qui me ferait grandir à en devenir une femme, la donna qu’on verrait tous dans plusieurs années. Notre rencontre fut une catastrophe pour nos familles, car peu après nous avoir vu officiellement Ariana et moi, Bartoloméo ne l’avait pas choisi elle, mais moi. Père ne m’avait pas laissé le temps de comprendre pourquoi qu’il m’avait frappé si fort ce soir-là que le sang en avait giclé. Mais pourquoi était-t-il mon erreur si Bartoloméo Cassano me désirait moi en place d’Ariana ? Certes, je savais que père était incapable de raisonner en ces termes. J’avais pleuré ce soir-là tremblante, couchée en boule dans ma chambre. Minuit sonnant, j’enfourchais mon grand étalon noir de trois ans répondant au nom de Nero. Je partis au galop, en pleine nuit, dans la campagne napolitaine. Les mariages furent annulés et, à la faveur des Cassano, j’épousais Bartoloméo sous un chaud soleil du mois de juillet. J’étais redevenue sereine ne montrant aucune émotion. Je n’étais pas amoureuse de Bartoloméo et, même s’il n’avait pas 30 ans de plus que moi, je me sentais déjà prisonnière. Heureusement, il s’avéra plus doux que l’aurait été le duc de Calabre ou même de mon père lors de cette tradition datant de temps immémoriaux qui voulait prouver la virginité d’une femme avant son mariage. J’étais vierge. Je n’avais jamais éprouvé le plaisir charnel avec Apollon loyale malgré tout à ma famille. Contre toute attente, Bartoloméo avait fait montre d’un beau respect lors de notre nuit de noces. Je savais perdre ma liberté, mais je ne voulais pas que mon mari me voie comme une petite fille fragile et à protéger. Je le voulus.


Toute jeune femme mariée écrivait à sa mère les premières années. Toutes sauf moi qui la perdit face au suicide. C’était ce que mon père voulait bien nous faire croire à mes frères, Ariana et moi. Je connaissais bien ma mère et elle n’était pas femme à se laisser aller. Ariana et moi, nous nous écrivions beaucoup durant l’été suivant le mariage. Elle m’en avait voulu un moment d’avoir accaparé le cœur de Bartoloméo Cassano, moi qui refusais le mariage enfant. L’enfance révolue depuis longtemps, je me souviens avoir dit dans notre langue maternelle : « On fait trop souvent ce que les autres attendent de nous en place de suivre notre cœur. » Je ne pouvais, pourtant, pas dire avoir été triste les deux années suivants mon mariage. Bartoloméo m’avait permis de finir mes études à Beauxbâtons. Il m’offrait même une île des Antilles renommée en mon nom sur laquelle je fus allée dans des moments très difficiles pour moi par portoloin puis, l’avion moldu. En réalité, je ressentais la sécurité en sa compagnie tout comme celle de la famille Cassano. Alors que je soupçonnais mon père d’avoir tué ma mère, mon mari me traitait tel son égal. Ces premières années furent vécues tel dans un rêve. À l’été de mes 18 ans, je commençais vraiment à arpenter quotidiennement la demeure Cassano, celle qui est mienne. J’apprenais à manquer à Bartoloméo, car mon sourire semblait lui redonner vie tard à son retour le soir. C’était mon sourire qui, souvent, nous accaparait tous les deux dans la chambre. J’avais appris à vivre avec lui, à chérir ses passions et même à les apprécier, à les aimer. Je ne pensais pas tant apprécier vivre en tant que femme mariée. Pourtant, malgré tout, elle me manquait encore. Cette indépendance, cette liberté que même les limites des jardins du manoir déjà grandes n’arrivaient pas à combler. Alors, je fouinais dans les documents de mon mari. Lorsqu’il me surprit, un jour, devant un projet concernant des casinos en Italie, j’en avais déjà lu les grandes lignes. Ce fut à la suite d’une courte dispute qu’il accepta finalement d’entendre mes propres idées quant à ce projet. Ces idées qui, des mois plus tard, portaient fruit. Je m’étais alors senti complétée alors que le pouvoir s’imprégnait dans mes veines.


Vers 20 ans, je ressentais un malaise avec moi. Plusieurs fois, j’avais joui avec Bartoloméo, mais je n’étais pas tombé enceinte. Pas encore. À chaque fin de cycle, je retrouvais cette tache de sang qui avait semblé vouloir me narguer durant toutes ces années. Je m’étais sentis anxieuse que parfois je ne pouvais rien avaler au petit déjeuner. Je ne serais plus bonne à rien aux yeux des Cassano, de Bartoloméo. Je n’arrivais pas à me faire à cette idée que seul mes qualités d’entrepreneuse sauraient me garder dans cette famille. Je craignais ce qu’on pourrait me faire si j’étais infertile. Serais-je prompt à me protéger ou bien ce rayon vert en aurait tôt fini de moi ? Oui, je craignais la mort. Chez les sang-pur, une femme qui ne pouvait pas enfanter n’était que bouse de dragon. Secrètement, je pris donc un rendez-vous avec un médicomage de renom. Bartoloméo passant, de plus en plus, de temps au Royaume-Uni, ce fut aisé de sortir sans attirer son attention. Avec un portoloin, je m’étais déplacé jusqu’à Rome et une semaine plus tard je reçus les résultats de mes tests par hibou. Je m’étais rassuré de ne pas être infertile, mais pas totalement. J’avais une tare rare pour une sorcière et, ainsi, porter des enfants en moi était très compliqué. Je cachais la lettre au plus profond de ma commode puis, je commençais un traitement hebdomadaire. Perspicace et plus présent que son frère au manoir, Alessandro avait fini par comprendre mon petit manège. J’avais fini par lui révéler mon secret lui faisant promettre de ne rien dire à son frère. Cela m’avait fait tellement de bien d’en parler à quelqu’un. Je ne savais pas si Bartoloméo aurait été aussi compréhensible. Père, pourtant, ne l’était pas du tout. Il s’était même invité un jour du mois de mai, après celle d’un groupe d’hommes de mon mari. Il avait fait montre de sa colère et de sa déception de moi. Que je ne méritasse pas d’être sa fille et que cela aurait dû être Ariana épousant l’héritier des Cassano. Je tremblais de me membres sachant que c’était sûrement vrai. Ariana aurait su être enceinte elle. Pourtant, je m’étais surprise d’être restée froide et autoritaire. Je le chassais même du manoir. Une guerre froide avait donc commencé entre mon père et moi. Nous ne nous voyions ni écrivions plus du tout. Et je m’en portais très bien. Puis, je n’avais pas que lui à gérer. Bartoloméo souhaitait que je vienne en Angleterre pour quelques mois stipulant avoir besoin de mon aide, de mon pragmatisme. Cette fois, je n’avais guère eu le temps de me plaindre du climat anglais bien trop occupée à bâtir la réputation du clan là-bas tout comme cette librairie que Bartoloméo me donna. Librairie qui fut mon lieu de détente en terre anglaise. Ce fut aussi durant ces quelques mois que je rencontrais Amélia Black au détour de l’un de ces moments de détente sur le Chemin de Traverse. J’appris très rapidement que nous nous ressemblons. Nous sommes deux femmes espérant atteindre et gagner le pouvoir, mais néanmoins appréciant aussi faire les boutiques. À mon retour en Italie, Amélia trouva aisément sa place dans mes parchemins épistolaires aussi réguliers qu’ils étaient hebdomadaires. Une amie qui, dans l’avenir, je ne savais pas encore serait mon souffle de vie.


Je tombais finalement enceinte de mon premier enfant à 23 ans. Cela ne se fit pas sans heurts ni tracas. Bartoloméo trouvait la lettre des résultats de mes tests remarquant aussi, avec le temps, mes nombreuses allées et venues de mes traitements hebdomadaires. Nous étions au manoir familial, en Sicile. Je savais qu’il réagirait ainsi. Il n’avait pas cette belle empathie qui fit fleurir son frère à mes yeux. La tension avait été vive à cette époque entre ma belle-famille et moi. Je retrouvais mes passions de mon enfance avec joie. Je passais des après-midis entiers montée sur mon grand étalon noir nommé Nero. J’avais affronté Bartoloméo lorsqu’il découvrit cette lettre, mais mes traitements furent devenus lassants. J’étais de plus en plus fatiguée, exténuée par ceux-ci. Parfois, je n’arrivais même plus à fuir le manoir trop fatiguée, prisonnière de cette cage dorée. Tellement que Bartoloméo commençait à m’aider. Je revoyais enfin sa propension à m’aimer de nos premières années. Puis, j’annonçais être enceinte et il avait été aux petits soins avec moi m’interdisant de sortir. En vérité, j’avais voulu sortir, mais j’étais si fatiguée, si malade. Je détestais être enceinte. Alors, je me mettais à jouer de mon mari. Je lui demandais plus, toujours plus jusqu’à rire de malice. Jeune, je pouvais être très opportuniste lorsque je m’y mettais et je crois que nous nous aimions sincèrement à cette époque. Il réussissait à me faire oublier d’être enceinte. Céliano naquit le 31 octobre 2003. Je faillis véritablement en mourir.  J’avais tant souffert ce jour-là, mais je ne cessais de répéter les mêmes mots, dans un souffle : « Sauve-le … Sauve-le … » Je ne savais même pas pourquoi Bartoloméo hésitait. Pour moi, c’était d’une limpidité. Je mourrais et mon fils vivait. Je vivais, mais n’eut même pas la chance de tenir mon petit garçon dans mes bras, de ressentir son petit corps tout contre moi. J’ai longtemps regretté de ne pas m’être immiscer dans sa vie plus tôt, repoussant mon mari et protégeant mon tout petit être. J’ai regretté longtemps parce que j’eus cette impression de ne pas connaître mon fils. Si parfait, si à l’image de notre famille.  Comme s’il me manquait un lien tangible avec lui. Comment aurais-je pu simplement faire preuve de force. J’avais voulu mourir. Mon noble sang de sorcière m’avait aidé à me remettre assez rapidement physiquement, mais je fus si morose, si déprimée. Je n’avais envie de rien. Lorsque je voyais mon fils ne serait-ce qu’un instant je tendais une main … Puis, à nouveau dans la solitude, je pleurais. Je ne me souviens pas d’une période aussi sombre de ma vie. Je ne m’étais vraisemblablement pas préparer à souffrir autant. Pas physiquement. Oh non ! Dans mes nuits qui furent alors souvent parsemées d’insomnies et de cauchemars, je grimaçais quant à la possibilité de quitter Bartoloméo. Je ne l’aimais plus. Il allait jusqu’à me faire horreur. Je n’arrivais, pourtant, pas à me faire à l’idée d’abandonner mon fils. Ce fils qu’il m’avait interdit d’éduquer. Il était mon fils !


Alessandro fut, une fois de plus, présent pour moi là ou mon propre mari ne le fut pas. Nous nous voyions beaucoup et devenant même de bons amis. Grâce à lui tout comme à ma correspondance épistolaire avec Ariana et Amélia, je pus peu à peu reprendre mes activités au sein du clan tout comme à ma librairie. Celle-ci devenait un cocon douillet où je rencontrais ceux-ci. Je savais ne pas être faible. Je savais ne pas vouloir arrêter ma vie là. Je savais être intelligente et lui prouver à lui que j’existais en tant qu’humaine. Alors, ce qui devait arriver arriva. L’amitié qui me liait à Alessandro se transforma en amour et du plaisir comme je n’en avais plus depuis que Bartoloméo m’enleva Céliano des bras. Je fus enceinte à nouveau, mais cette fois Bartoloméo n’y fut pour rien et même il ne la jamais su. Il s’est aperçu de la relation que je partageais avec son frère toutefois et sa colère fut aussi grande que la mienne. J’arguais qu’il n’avait qu’à s’en prendre à lui-même si c’était arrivé. Il s’était fiché de moi. Il m’enleva complètement notre fils comme si j’allais lui donner la dragoncelle. Il m'a trompé ! Alors, il méritait ce qu'il lui arrivait jusqu'à voir cette sirène morte en sang. J'avais été très en colère mue par un énorme désir de vengeance. Alors, j'avais fait tuer cette femme par un mercenaire lui demandant d'y laisser l'une de mes broches. Je me rappelle, ensuite, très bien la scène dans la salle à manger. Plusieurs sortilèges furent utilisés fracassant des objets sur les murs nous ratant parfois de peu, mais d’autres fois nous blessant légèrement. Plus nous nous rapprochions, plus cette haine s’était transformée en passion. Nous jouîmes comme jamais auparavant. Il ne sut donc pas que Mikaëlla était réellement la fille de son frère et non la sienne. Une fois encore, Bartoloméo fut adorable avec moi lors de ma grossesse tout aussi éreintante que la première. À la naissance de ma fille, il me la donna dans les bras et cela me réchauffa le cœur. J’avais souris à cette petite bouille me rappelant encore vivement les mots que j’avais prononcé : « Je vais t’aider ma toute petite. Je vais t’aider pour que tu deviennes une femme forte, bien plus forte que moi. Je t’en fais la promesse. »


Les années suivantes me virent vive beaucoup au Royaume-Uni qu’en Italie. J’avais, pourtant, toujours apprécié retourner en Sicile durant l’hiver. Pas pour visiter ma famille parce que je ne leur parlais plus, mais je crois que le climat britannique ne m’a jamais sied. Je savais que je ne voulais plus retomber dans la dépression. Je ne voulais plus être vue faible par mon mari et, avec le temps, j’eus les résultats escomptés. Non seulement j’avais continué d’investir dans ma librairie, mais j’eus sous ma responsabilité toutes les maisons closes du clan Cassano. Apparemment, Bartoloméo s’est finalement fait à l’idée qu’il fallait une touche féminine pour prendre soin des filles. En effet, je suspectais encore largement aujourd’hui Bartoloméo de m’espionner lorsque je prenais soin de ma fille. Néanmoins, je prenais du pouvoir petit à petit et, un jour, je serais l’égal de mon mari. Je le savais. Ariana décéda et ce fut vraiment un autre coup dur pour moi. Non seulement la tristesse, mais aussi la colère avait transpercé mon corps entier. Je savais que mon père était lié dans la mort de ma sœur. Même si je ne la voyais que peu, Ariana et moi nous nous écrivions beaucoup et je connaissais tout d’elle au moindre de ses secrets. Ariana fut ma meilleure amie, cette personne avec qui je n’avais pas peur de me révéler entièrement. Je pouvais seulement faire montre de cette faiblesse en privé. D’épancher mon cœur meurtri par des mots écris à la plume trempée dans une encre aussi noire que mon être. En 10 ans, le clan était devenu notoire auprès des autres familles de sang-pur du Royaume-Uni. Bartoloméo et moi allèrent jusqu’à former une alliance avec les Lestrange mariant Céliano à Arya. J’appréciais Arya, jeune femme sûre d’elle et droite. Je voulais une belle-fille intelligente et je ne fus pas déçue. Je ressentais une fierté de l’avoir vu, au mariage, au bras de mon fils.


Passant le cap de la trentaine, j’étais devenue une femme très fière et puissante. J'avais des liens avec de puissants sang-purs anglais et même en 2022, nous complotions pour assassiner le ministre de la magie. Non que ce dernier m'horripilait à un point tel, car je n'avais que d'indifférence pour lui. Néanmoins, on souhaitait permettre à nous, sang-purs, une meilleure liberté celle-ci perdue au Royaume-Uni à la suite de la mort du seigneur des ténèbres. J'avais largement user de conseils tel qu'une dose minimale de poison à chaque fois, qu'involontairement, le ministre en avale. Nous ne voulions, évidemment, pas être accusé et les hommes pouvaient être de vrais ngoudous. J'ai donc possiblement du sang sur les mains qui à l'époque ne me faisait rien. Je fus une femme respectable obligeant la perfection à mes enfants et prenant même parfois part dans l’éducation de mon fils. Pourtant, j’ai toujours été plus dure, plus intransigeante avec ma fille. Mikaëlla, mon bébé à qui j’avais fait le serment de protéger de ce monde d’hommes. Je lui avais appris à être une femme confiante, à ne pas se laisser marcher sur les pieds. Je manquais sûrement d’empathie à cette époque. Cette empathie qui m’avait fait défaut dès mon mariage. Tel si le pouvoir et l’empathie ne pouvaient pas coexister ensemble. Je ne la comprenais pas. Devant tout le monde, en mai 2022, elle m’avait blessé lors de la troisième tâche du tournoi inter-maison. Ce pouvoir sur l’air qui n’aurait pas dû être m’avait blessé. Physiquement, à l’évidence, mais aussi au plus profond de mon être. Je ne savais pas comment l’aider parce que dans les tréfonds de moi, je savais que Mikaëlla me ressemblait corps et âme. Elle était moi à son âge et c’était ce qui me faisait peur. Je me refusais qu’elle soit aussi naïve et impulsive que je l’avais été. Je voulais la préparer à vaincre. À vaincre ces hommes abjects qui nous prenaient, les femmes, pour des objets. Je l’avais vécu alors que je me pensais parfaite, être inexpugnable et si puissante qu’on ne pouvait plus m’atteindre dans mon intimité. Mais on le fit. Je me souviens encore de Colin Tompson. C’était mon 22e anniversaire de mariage avec Bartoloméo, anniversaire que je n’aurais jamais pensé fêter. Journée dont je me souviens encore, pas pour les bonnes raisons. Colin était complètement ivre. Il m’avait touché et tripoté relevant ma robe. J’avais voulu le repousser, mais il était trop costaud et il s’en est fallu de peu. Mon fils, Céliano, vint mettre fin à tout cela puis, mon époux arriva sur ses entrefaites. Je m’étais sentie si sale, si pleutre. J’avais envie de pleurer, de frapper, de tuer, mais je n’en avais même pas l’énergie. Puis, dans les jours suivants, j’avais voulu que Bartoloméo tue Colin, mais il ne le fit pas. Si cela n’avait été que de moi, ce troll aurait flotté sur la Tamise jusqu’à la mer du nord. Cet événement nous avait fait nous occuper de Mireilla la fille de feu ma sœur Ariana et de ce Colin durant l’été. C’était à ce moment que je compris l’infidélité de Bartoloméo que Mireilla était en fait la fille illégitime de mon époux. Cet été-là, j’avais évité Bartoloméo préférant, le plus souvent possible, la quiétude de mon île. J’avais eu besoin de réfléchir : si ce 22e anniversaire de mariage n’avait pas été le dernier. Jamais, je ne voudrais que Mikaëlla vive cela. Jamais, je ne voudrais que son époux la laisse ainsi sans rien faire. Je serais forte face à tout outrage pour elle, pour ma fille.

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Dernière édition par Olivia R. Cassano le Jeu 23 Fév - 2:48, édité 19 fois
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 8:19
naoon01

Citation :
- J’ai dû l’aimer. En tout cas, il est certain d’une chose soit celle que Barto m’a appris à devenir plus forte alors que de deux doigts, je touchais mes lèvres pour les apposer sur la photo.

Adiou plzplzplz02 (oui parfois j'ai aussi un coeur de midinette humno01 ). J'avais beaucoup d'appréhension pour la reprise du perso mais tu apportes ta touche tout en en gardant l'essence et j'ai hâte de te voir en jeu avec hug02 ouioui03 tu connais la zonzon mieux que moi mais rebienvenue quand même et réserve moi un poti rp croustifondant quand ce sera le temps Pitié
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 9:10
Re bienvenue avec ce FC ! P.S. J'adhère totalement pour Gal Gadot elle est jolie. Pitié
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 9:22
Bon retour parmi nous avec cette nouvelle version d'Olivia !

J'aime beaucoup son caractère déjà, à voir si Hyp' aira des liens bons ou mauvais avec les Cassano pour un rp ^^

P.S : Gal Gadot ça passe crème pour le vava Smile Wink
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 11:02
Rebienvenue avec ce nouveau personnage. Déjà j'adore le caractère et la touche que tu y mets. Bon courage pour le reste de ta fiche. Hâte de RP avec toi même si ce ne sera pas avec Cyrielle Very Happy
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 3 Nov - 21:27
Mammaaaaaaaaaaaaaaaaaa !!! love01 love01 love01 love01 love01 love01 love01 love01

rainbow01 grouphug01 hug02

J'aime bien ce que tu as mis pour l'instant : on sait à présent de qui Mikaëlla tient ce caractère rebelle !  hahahaha01

Bon courage pour terminer la fiche teeth02
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Ven 4 Nov - 2:04
Merci pour ces bienvenus !!! rainbow01

Queenie : Je vais essayer d'être à la hauteur alors. hiding02 Contente que tu aimes le début déjà. gnihi01

Concernant l'avatar, Hugo et Hypnos, je n'ais pas du tout l'honneur d'avoir choisi Gal Gadot. C'est à celle qui jouait Olivia avant moi qui l'avait choisi. Je n'ais fait que continuer dans cette voie parce que, effectivement, elle lui va à ravir. Pitié

Merci Cyrielle !! cutness01 Et chère Mikaëlla rebelle comme pas deux qui va donner du fil à retorde à maman  qui ne veut que le meilleur pour sa fille chérie. cutness01 Après tout, elle ne veut pas que sa fille souffre comme elle a souffert. chatpotté02

Notes rajoutées ! Unicorn

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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Ven 4 Nov - 18:20
J'aime beaucoup ton caractère Pitié Pitié Pitié

Freyja a besoin d'une femme comme ça pour continuer de s'affirmer motivated01


Bienvenuue à toi avec ce nouveau perso ^^

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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Dim 6 Nov - 20:23
Olivia R. Cassano a écrit:
Et chère Mikaëlla rebelle comme pas deux qui va donner du fil à retorde à maman  qui ne veut que le meilleur pour sa fille chérie. cutness01 Après tout, elle ne veut pas que sa fille souffre comme elle a souffert. chatpotté02

Je confirme elle va donner beaucoup de fil à retordre à Olivia hahahaha01 La petite tornade veut être libre et indépendante, ne pas dépendre d'un homme Cool Féministe ON !

Mais bref, il ne manque plus que l'histoire, bon courage pour l'écriture pompomgirl
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Lun 7 Nov - 9:49
J'aime beaucoup ce que tu as fait de ce personnage ! Rebienvenue avec ma Copiiiiiiine !

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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Lun 7 Nov - 20:56
Rebienvenue sur le forum Very Happy.

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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Jeu 17 Nov - 3:35
Merci et désolée du retard de réponse, j'étais totalement dans ma fiche motivated01

Freyja - J'espère que l'histoire va te plaire aussi. Elle a beaucoup appris. Puis, même si elle a déjà sa fille à protéger, elle sait pouvoir protéger d'autres jeunes femmes aussi contre ces hommes abjects. kyah (Keylian, ne lis pas cela eh) hiding02

Mikaëlla - Ma fille, ma protégée, celle dont maman va tout faire pour elle. Qui la blesse et physiquement et au plus profond de son âme. C'est pas facile d'être mère ... Fou J'espère que tu vas aimer la fin de mon histoire ou Mikaëlla est très importante pour Olivia. love01

Amélia - Ouiiii. On va aller boire du whisky pur feu sur son île promis !!! Interdis aux hommes. nice01

Jemma - Merciiii Pitié

Et j'ai finiiisssssssssssssssssssssssssss pony01 pony01 pony01 pony01

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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
Lun 28 Nov - 8:08
Répartition d'Olivia R. Cassano

Bienvenue  @Olivia R. Cassano sur Impedimenta.

Tu viens tout juste d’être validé et de rejoindre le noble groupe des sorciers. Je suis persuadé que tu as vraiment hâte de débuter l’aventure parmi nous, que dis-je tu ne dois pas avoir hâte, tu dois sûrement être impatient de venir RP avec nous.

Patience mon petit chou. Avant de pouvoir débuter pleinement l’aventure, il te faut en amont passer sur le Registre des familles de sangs-purs ou celui des familles de sang-mêlés/moldus. Mais également pour les élèves de passer dans Le registre des cours pour te tenir au courant des cours ouverts en fonction de ton année, ou des inscription aux cours.

Nous te conseillons vivement ensuite d’ouvrir ta fiche de lien et ta fiche de rp sur le forum. En parlant de gringotts, sache que tu viens d’être crédité de 250 gallions correspondant à notre « pack de départ » (pour en savoir plus, n’hésite pas  à interroger le staff si nécessaire). Il te faudra également poster dans cette section Carnet pour l’ouverture de ton carnet de joueur sur le forum (il te servira à présenter brièvement ton personnage, à insérer ton niveau et tes différentes notes et il aura encore bien d’autres fonctionnalités au fils des évolutions du forum).

Avant de te laisser voler de tes propres ailes, je tiens à finir ce message de validation avec quelques conseils :
 Si tu rencontres des difficultés à trouver un partenaire, n’hésite pas à aller faire un tour du coter de la section pimenter son RP ;
 Tu pourras gagner des points un peu partout sur le forum, mais également en votant (toutes les deux heures), en proposant des idées, en réalisant des défis, des quêtes ou encore en jouant un PNJ via notre système de personnages partagés. Tu peux à tout moment décider de les dépenser ou de réclamer tes points en suivant ce petit lien. (Cela vaut également pour les gallions).

Sur ces belles paroles, j’ai terminé de t’embêter, je te laisse donc rejoindre tes camarades dans la salle commune.  kyaaa
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Sujet: Re: Olivia Raphaëlla Cassano - Million Dollar Baby
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