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L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]

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Sujet: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Sam 16 Avr - 13:28

“L’étranger est peut-être un ami que vous ne connaissez pas encore.”





(On vient de là !)

Étrangement, Absolan demanda à Niklaus de ne pas insister. Et à voir son ton et son attitude, cela ressemblait plus à un ordre qu'à autre chose. C'était difficile pour le jeune gryffondor d'accepter de lui obéir devant tant d'injustice. Néanmoins, il y parvint mais il se promis de lui demander pourquoi un grand comme lui se laissait faire ainsi. Parce que bon c'était pas correct de perdre des points sur de fausses accusations ! Quand c'est pour de bonnes raisons, le jeune Dubois ne se défend pas mais ici ! C'était un scandale ! En attendant... Les voilà renvoyés de la bibliothèque. Super... Et il allait lire comment son livre maintenant ?

Rassemblant ses affaires rapidement en grommelant, le jeune gryffon ne regarda même pas l'employée quand il passa devant lui. Il s'arrêta brièvement au comptoir de la bibliothèque pour y déposer « Le quidditch à travers les âges », un air résigné sur son visage. Puis il se dirigea vers le couloir.

Le serpentard le précédait de quelques mètres et en le voyant le gamin commença vraiment à penser qu'il devait s'excuser, ou du moins faire quelque chose. Parce que lui il n'avait vraiment rien fait, à part lui dire un « bouh »... Niklaus avait quand même crié avant de tomber et déchirer le livre... Livre que le Lestrange avait réparé. Comme ça. Gratuitement.

Le bruit sourd et précipité des pas du gryffondor résonna dans le couloir alors qu'il se précipitait vers le serpentard.


« Absoolaaan ! Attends-moi ! »

Arrivé à la hauteur de ce dernier, le jeune allemand repris son souffle avant de lancer un regard vers le jeune Lestrange. Mine de rien c'est vrai qu'il fichait les boules... Mais il était peut-être pas aussi dangereux qu'il ne se l'était imaginé jusque maintenant. Mal à l'aise, Niklaus ne put s'empêcher de se frotter légèrement les cheveux, réfléchissant aux mots qu'il allait dire. C'était suffisamment rare pour le noter.

« Je...euh. Je voulais m'excuser, enfin te présenter mes excuses... Parce que t'as rien fait et tout ça c'est à cause de moi... En plus moi j'pensais que t'étais complètement bar...euh »

Niklaus allait dire 'barge' mais par chance il put le retenir. Conscient de la bourde qu'il avait failli commettre, il s'empressa de reprendre ses excuses.

« Enfin...J'veux dire... J'croyais que t'étais pas du genre super sympa... T'es grand t'es à Serpentard...  T'as un nom qui fait flipper pas mal de gens... Enfin... Ce que j'veux dire. Euh. C'est que... Désolé. »

C'est fou ce que les mots avaient du mal à sortir de la bouche du jeune Dubois. Le gamin avait désormais baissé la tête, penaud. A chaque mot qu'il prononçait il avait l'air de faire une bourbe en plus. Non mais franchement 't'as un nom qui fait flipper pas mal de gens', c'était vraiment sympa de dire ça aux gens... Vraiment mal à l'aise, Niklaus retenta un regard en direction du serpentard tout en lui soufflant à mi-voix : « J'voulais m'excuser et te remercier tu vois... T'es quelqu'un de gentil au fond. Je le savais pas désolé... ».


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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Dim 17 Avr - 13:50

history's green hour.
Ne laissez jamais le temps au temps. Il en profite.


Il venait de quitter la bibliothèque, ayant rejoint le cortège de couloirs qu'abritait le quatrième étage et de façon plus générale, Poudlard tout entier. Il aurait aimé avoir le pouvoir de transplaner directement dans son dortoir, car il n'était pas certain de pouvoir, encore une fois, recevoir le regard d'autrui sur lui. Une boule de stress lui oppressait l'estomac. Son regard d'acier, impénétrable, s'était fixé sur un point invisible devant loin tandis qu'il avançait, d'un pas un peu mécanique, rapide. Il souhaitait mettre le plus de distance possible entre cet endroit et sa propre personne, sortir de son esprit l'image du sourire carnassier de la bibliothécaire, qui avait prit un sadique plaisir à l'humilier devant autrui. Si l'on disait que les enfants étaient mauvais les uns avec les autres, il semblait que certaines personnes n'en était jamais vraiment sorties.

Il avait horreur de ce genre de sensations qui l'étreignait. D'abord il y avait la colère, puissante et impossible à refréner. Il en voulait au monde entier, il en voulait à tout ceux qui avaient portés son nom et qui avaient accomplis autant d'actes abominables. Et il était le fils de pareilles abominations. Il était nés de leurs entrailles, de leurs accomplissements. Ce n'était pas pour rien qu'il souhaitait devenir Auror. Il souhaitait se relever de cette réputation, s'en défaire en accomplissant le bien, car il était l'exact opposés de ceux qui lui avaient donné vie. Ensuite, il y avait la honte, cuisante. C'était quelque chose à laquelle on ne s'habituait pas. Pourtant il avait essayé à de nombreuses reprises de décliner ce sentiment en un autre, mais il demeurait intact dans sa poitrine. Il parvenait à contrôler ses émotions, en apparence. Car à l'intérieur de lui, tout foutait le camp, tout n'en faisait qu'à sa guise. Pour finir, il y avait la sensation de vide. Ce qui venait après qu'il se soit blindé, après qu'il ait tout encaissé, prit sur lui. Il en était arrivé à cette étape. Il se ressentait plus rien de concret, laissait ses pensées divaguer dans son esprit, se remémorait des choses dont il n'était plus que le spectateur. C'était cette sensation de détachement après-coup qui lui avait permit de tenir autant d'années dans cette posture. Pour combien de temps encore ?

Entre temps, il avait complètement oublié l'existence du petit Gryffondor, qui avait quitté la bibliothèque après lui. Tellement absorbé par ses pensées, le vert et argent n'avait pas sentit la présence dans son dos, celle du jeune garçon qui semblait le suivre, apparemment. Ses pas s'accélérèrent, et ce furent les échos de ces derniers qui sortirent le Serpentard de sa rêverie. « Absolan ! Attends-moi ! » entendit-il raisonner dans son dos. Il avait beau avoir donné cette impression plus tôt, le brun n'était pas du genre à se carapater. En réalité, il essayait la plupart du temps de ne pas s'attirer des ennuis. Ironique non ? Quand on sait que ce sont les ennuis qui venaient à lui. Soit, l'adolescent s'était arrêté, et avait à peine eut le temps de se retourner que la tête blonde reprenait la parole. « Je... euh. Je voulais m'excuser, enfin te présenter mes excuses... Parce que t'as rien fait et tout ça c'est à cause de moi... En plus moi j'pensais que t'étais complètement bar... euh. » Le vert et argent haussa un sourcil. Il n'était pas idiot, et le griffon en avait déjà dit bien assez pour qu'il comprenne où il voulait en venir. « Barge ? Ce n'est pas la première fois que j'entendrais ce genre de choses, n'aies pas peur d'aller au bout de ta pensée, griffon. » plaça-t-il avec un calme bancal. Il n'avait pas envie de converser, car il savait qu'à cet instant il pouvait se montrer bien moins chaleureux que d'habitude. Et il trouvait que la journée avait assez duré. Enfin, déjà il prenait la peine de s'excuser. Mais pour quoi ? Pour avoir eu peur ? Pour avoir été comme les autres ? Absolan avait souvent essayé de se mettre à la place de ceux qui le regardaient de travers. Bien qu'il n'ait jamais compris, car il ne parvenait pas à être complètement objectif sur sa situation, il pouvait concevoir que l'inconnu était intimidant. Voire effrayant, d'accord. Ceci dit, sa compréhension s'arrêtait là. Il ne parvenait pas à s'imaginer juger quelqu'un sans même lui avoir adressé la parole.

« Enfin... J'veux dire... J'croyais que t'étais pas du genre super sympa... T'es grand t'es à Serpentard...  T'as un nom qui fait flipper pas mal de gens... Enfin... Ce que j'veux dire. Euh. C'est que... Désolé. » Le brun ne manqua pas la mine déconfite qui s'était formée sur le visage du griffon. Ceci dit, il pensa – peut-être à tort – que c'était parce qu'il était toujours effrayé de se trouver face à lui. Un Lestrange. Un fils de Mangemort. Contre toute attente, un léger rire secoua ses épaules. Cela paraissait stupide, totalement déplacé. En réalité, c'était un rire nerveux. « J'ai bien compris que pour toi, être un Lestrange même aujourd'hui, ce n'était pas être du côté des gentils. » Il avait horreur de cette situation, la trouvant parfaitement ridicule. Et si il restait ici, avec ce garçon, cela n'allait pas s'arranger. Il était frappé et glacé par le manque de maturité du jeune Gryffondor, ayant pensé qu'à force de temps, les premières années qui arriveraient seraient plus ouverts d'esprit. Mais non, c'était visiblement plus facile de suivre un mouvement déjà établit. C'était pourquoi il s'était adressé à lui de cette façon, comme à un gamin. Comme à un gamin manichéen qui ne voyait que le bien et le mal, que le blanc et le noir. Pas de place aux nuances.

« J'voulais m'excuser et te remercier tu vois... T'es quelqu'un de gentil au fond. Je le savais pas désolé... » Au fond, c'était bien de le préciser, déjà. Absolan réprima un nouveau rire, sinon il allait vraiment avoir l'air d'un malade mental. Déjà qu'il n'en fallait pas beaucoup pour que ce soit le cas. Il ne parvenait malheureusement pas à se sentir touché par les paroles du jeune garçon qui se tenait en face de lui, rapetissé encore par son air presque soumis. « De rien, certains jugeraientt que c'est normal. » souffla-t-il, un peu abrupte. Il silence pesant s'abattit sur eux, et le Serpentard détourna le regard. Il se mordit l'intérieur de la joue, sentant le poids de ce silence sur les épaules. Il se sentait cruel, malgré tout. Ce petit garçon était venu d'excuser en dépit de sa méfiance envers lui, et c'était ainsi qu'il l'accueillait : encore plus glacial. Il inspira profondément, et se fit violence pour retrouver un peu de contenance, pour gratter lui-même cette carapace qui s'était épaissie. « C'est gentil d'avoir prit la peine de me défendre, tout à l'heure... » Bien qu'il conservait son air bougon, il avait fait l'effort de réchauffer un peu sa voix. Ceci dit, il avait parlé assez bas. Peut-être trop bas pour que le griffon ne puisse l'entendre au-dessus du bruit de la grande porte de la bibliothèque qui s'ouvrait désormais. Plusieurs personnes en sortirent. Beaucoup tracèrent leur chemin sans même faire attention aux deux protagonistes qui était dans le couloir perpendiculaire. Sauf, évidemment, le Serdaigle de tout à l'heure, qui parut un instant étonné de voir qu'ils n'avaient pas déserté les lieux. Cette expression déserta bien rapidement son visage, pour laisser place à un air malin et taquin. « Alors Lestrange, tu fais du raquet aux premières années maintenant ? » L'intéressé fronça les sourcils, son visage perdant toute trace de chaleur qui aurait pu y avoir prit place il y a quelques instants.

Son attention était complètement détournée de celle du jeune griffon, étant désormais braquée sur le Serdaigle. Il ne faisait pas partie de ceux qui étaient les plus tenaces à son intention, mais il adoptait le même mode de fonctionnement : il ne venait pas seul. Deux autres personnes, une de Serdaigle et une autre de Poufsouffle, le suivaient. « Tu as peut-être trop peur pour venir seul ? » envoya le jeune serpent, la mine dédaigneuse. Cela pouvait sonner comme de a provocation, comme une menace. La lâcheté de ses camarades le dégoûtait complètement. Décidément, il n'allait pas être tranquille de si tôt, aujourd'hui.
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Lun 18 Avr - 20:06


La froideur du Lestrange désarçonnait à nouveau le gamin. Un moment il avait cru qu'il était vraiment sympa... mais là il avait l'air acerbe. Tel un serpent... C'était vraiment ça. Il persiflait et montrait les crocs. C'était difficile à comprendre pour un gamin de onze ans : il n'avait pas encore le recul nécessaire pour comprendre l'attitude d'Absolan.

Être du côté des gentils... Le gamin savait pas trop ce que ça voulait dire aujourd'hui. Les gentils, il les ennuyait...Est-ce que cela faisait de lui un méchant ? Tout ce que le gamin savait c'est qu'il était effrayé par le nom du Lestrange non pas à cause d'Absolan mais à cause de l'histoire autour. Les Potter, les Weasley et les autres étaient démystifiés parce que son père les avaient connus et les fréquentaient encore à de rares occasions... mais les Lestrange...C'était différent. Après tout Niklaus n'avait pas peur de Scorpius qui était lui aussi un fils de mangemort, mais concernant Absolan c'était tout autre chose : c'était l'inconnu et surtout l'horreur que certains noms évoquaient chez le gamin. La simple entente du nom de Bellatrix le faisait encore frissonner, alors imaginer qu'il était peut-être en face de son fils, c'était juste incompréhensible.

En attendant, le jeune griffon avait baissé la tête, penaud, s'attendant encore à une réponse froide après ses dernières excuses qui lui semblaient encore malhabiles. Pire, il craignait que cela le fasse encore rire cyniquement. C'était vraiment pas cool. Et il y eut encore cette froideur et ce silence gêné. Déboussolé, le jeune Niklaus contemplait les pavés du couloir en réfléchissant à toute vitesse pour essayer de comprendre le jeune Lestrange...mais cela lui semblait impossible.

Le grand sembla s'en rendre compte, ou perdre son espèce de bouclier. En tout cas il venait de se radoucir légèrement. Il avait parlé si bas que le jeune griffon avait fait inconsciemment un pas dans sa direction afin d'entendre la fin de sa phrase. Haussant les épaules, le jeune Dubois se contenta de répondre d'une voix mal assurée :
« Moi je juge que c'était normal... ».

Mais le jeune allemand n'eut pas le temps d'en dire plus que les menteurs de la bibliothèque étaient de retour. Ils avaient vraiment décréter ennuyer le Lestrange. Et ça mettait vraiment le petit griffon à mal... Parce qu'eux étaient vraiment méchants... S'il arrivait au Dubois d'ennuyer des gens, il ne le faisait jamais vraiment méchamment... Eux par contre, c'étaient des teignes.

Le lionceau allait démentir mais pour une fois Absolan ne se laissa pas faire. Bien ! Qu'il leur éclate la figure ce serait bien mérité ! En attendant ce n'était pas suffisant pour le griffon. Il en avait marre d'entendre leurs voix goguenardes raconter des bêtises. Sortant sa baguette, Niklaus respira profondément. Bon il allait le faire. Il allait réussir un sort.


« Bloklaang ! »

L'extrémité de la baguette du jeune gryffondor devint rouge, très rouge, puis soudain le sort partit très vite... Dans sa direction. Le gamin protesta du plus fort qu'il put mais sa langue était décidément bien fixée sur son palais et il ne pouvait donc émettre que des sons gutturaux. En attendant, les vilains s’esclaffaient bruyamment. Ils le payeraient, parole de Dubois !

Spoiler:


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Dernière édition par Niklaus C. Dubois le Lun 18 Avr - 20:16, édité 2 fois
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Lun 18 Avr - 20:06
Le membre 'Niklaus C. Dubois' a effectué l'action suivante : Lancer de dés


'Dé à 6 faces' :
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Mer 20 Avr - 18:56

history's green hour.
Ne laissez jamais le temps au temps. Il en profite.


Ce n'était pas vraiment dans les habitudes du jeune Lestrange de répondre aux provocations. D'ordinaire, il se contentait de fusiller du regard et de trouver un moyen de s'éclipser avec le moins de retombées possible à devoir assumer par la suite. Depuis qu'il était petit, il était très consciencieux, mais avec l'adolescence certaines choses changent. Peut-être que ce n'était pas si mauvais que ça, d'ailleurs, car cela pourrait lui permettre un jour de s'affirmer et de se faire respecter comme il se devait. Comme une personne normale. Pour le moment, il observait attentivement la réaction du Serdaigle en face de lui, qui ne se laissait visiblement pas impressionné par la riposte du vert et argent. Cela ne suffira donc pas à lui faire lâcher l'affaire, mais Absolan ne s'était pas attendu à ce qu'une simple réplique ne les fasse fuir non plus – bien que son pouvoir répulsif envers les gens étroits d'esprit aurait pu lui rendre service cette fois-ci.

Ses iris d'un bleu-gris rappelaient la rigueur de l'acier et son visage laissait transparaître quelque chose de glacial. Les trois énergumènes qui se trouvaient en face de lui jouaient aux plus malins et cette attitude l'agaçait beaucoup. Ils avaient une façon de se dandiner, de paraître ridiculement trop décontracté et en confiance. Mais le serpent a beau être en cage, cela ne l'empêche pas de cracher son venin. « Eh bien quoi, ce sera tout ? » lança-t-il aux trois imbéciles, dont la jeune fille de Poufsouffle qui avait froncé les sourcils. « Et si c'est pas tout, tu vas faire quoi hein ? Nous lancer un Avada Kedavra ? » Visiblement, cela les amusa puisqu'ils se mirent à ricaner, le coin de leurs lèvres se levant d'une façon tout bonnement irritante aux yeux de l'adolescent. Il aurait voulu effacer leurs sourire d'un coup de baguette, leur faire comprendre qu'ils n'auraient pas toujours le dernier mot. Etait-ce possible, au moins ? Etait-il capable de leur tenir tête jusqu'au bout, jusqu'à ce qu'ils le laissent tranquille ? En tout cas son visage à lui demeura figé, et aucun son ne parvint à sortir de sa bouche pour l'instant. Il nota une activité du côté du première année, qui n'avait rien dit depuis le début de l'altercation. Enfin, il avait l'air de se réveiller maintenant, puisqu'il brandissait sa baguette magique. Un pressentiment agita le jeune Lestrange. Cela risquait de déraper, et il ne voulait pas de ça. Au moment où il s'apprêtait à l'en dissuader, le jeune griffon lança le sort du Bloclang... sauf que le sort le frappa lui plutôt que la Poufsouffle.

En voyant la bande d'imbéciles éclater de rire, la mâchoire du serpent se contracta. Visiblement, le première année s'était bel et bien muté lui-même car il ne parvenait plus à parler. On devinait bien aux bruits gutturaux qu'il produisait qu'il souhaitait prendre la parole, et si cela avait été comme dans la bibliothèque, ça aurait pu se montrer renversant. De plus, il ne se souvenait plus exactement de la durée de vie du sort une fois lancée sur quelqu'un, et ne connaissait pas de sortilège pour inverser le mutisme. Il allait devoir attendre, car le trio ne semblait pas décidé à l'aider de leur côté. « Quand je vais raconter ça une fois à la Salle Commune ils vont être morts de rire ! Pouffa la blairelle, ayant l'air d'une parfaite idiote. Et je leur dirais que le Lestrange lui a lancé le sortilège de l'Impérium. » Les deux jeunes hommes semblèrent approuvé. Cela n'avait pas échappé aux oreilles d'Absolan, mais il feignit de n'avoir rien entendu. C'était pourtant difficile, puisque les éclats de voix résonnaient dans le couloir, d'autant qu'elle n'avait pas été discrète en disant ça. Il se mordit la lèvre pour ne pas répliquer quelque chose d'acerbe, faisant signe au griffon qu'il valait mieux s'en aller. Il se détourna du trio d'imbéciles, mais le Serdaigle ne semblait pas du même avis. Il le bouscula, joignant ceci à un croche pied qui manqua de le faire tomber. Heureusement que ses réflexes de sportifs lui avaient permis de se rattraper au bon moment.

Là se jouait une toute autre histoire. Personne n'en était jamais venu au contact physique avec lui, dans ce genre de situation. Du moins, jamais de façon qui sous-entendait la violence. Absolan s'était crispé, tendu comme la corde d'un arc. Il ne comprenait pas pourquoi il l'agressait, tout d'un coup. Autour d'eux, un silence contrastant la cacophonie de leurs précédents rires s'était installé. La tension était palpable. Le Serdaigle ne se tenait qu'à quelques centimètres du vert et argent. « Attends voir. Peut-être qu'on devrait tester le sortilège de Doloris sur toi, tu crois pas ? Après tout ta connasse de tante n'a pas hésité une seconde à l'utiliser contre les parents du prof Londubat, et contre plein d'autres j'imagine. Tu vois mes parents ils y étaient à la guerre, et ils ont vu des gens comme toi massacrer des gens comme eux, des amis, de la famille. Alors pourquoi pas toi non plus ? Cette fois, une moue réellement dégoûtée tordit son visage.Je ne sais même pas comment les Weasley parviennent à te supporter. Ils doivent avoir pitié. » Absolan avait un self control conséquent, mais brutalisé à la fois par les paroles du garçon et par ses gestes, il n'en menait pas large sur le contrôle. Il se sentait à deux doigt de lâcher prise. Encore un mot de plus et il allait céder. C'était une sensation très étrange d'ailleurs. Cette part de vous qui vous incite à agir et l'autre qui est là pour vous empêcher de vous mettre à mal. Il fixait le bleu et argent et pendant un temps qu'il n'aurait sut quantifier, il soutint son regard. On dit que les yeux sont les fenêtres de l'âme, non ? Là, il n'y voyait aucune peur. Juste de la haine, de la haine et encore de la haine. « Je croyais que les Serdaigle étaient intelligents, qu'ils avaient de la jugeote. » souffla-t-il, son attitude transpirant le dédain et la condescendance. La haine sûrement. A son tour. La haine appelle la haine, non ?
Un sourire statique orna les lèvres du Serdaigle un court instant, mais ce que disaient ses yeux ne changea pas. « Quoiqu'il en soit Lestrange, les choses se payent toujours. Tu ferais mieux de surveiller ton sale derrière de poursuiveur au prochain match avec Serdaigle. Je suis sûr qu'ils trouveraient un nouveau Capitaine en très peu de temps. » Sur ce, il s'éloigna. « Salut, gueule de Mangemort ! » lança le deuxième Serdaigle avant de disparaître au coin du couloir avec ses comparses dénués de matière grise.

Mais la mâchoire du Serpentard n'était toujours pas relâchée. Il ne sentait pas la colère redescendre comme d'habitude, comme à chaque fois qu'il sentait le vide revenir pour annihiler ces sentiments négatifs. Dans sa robe de sorcier, il avait le poing fermé sur sa baguette magique, et les jointures de ses doigts étaient devenues blanches. Il en sortit sa main, ayant relâché la baguette. Il déambula de quelques pas, et tout portait à se demander pourquoi il n'éclatait pas, tout de suite ? Tout simplement parce qu'il croisa le regard hébété du première année. Étourdi par la colère qui le traversait, il en avait oublié que de base, il avait encore une fois voulu le défendre avec son sortilège. « Eh ben quoi ? Le spectacle t'a plut j'espère ? » lança-t-il d'une voix dure, autant que ses yeux en cet instant. Finalement c'était mieux qu'il ait eut le bec cloué pendant l'altercation, car quelque chose lui disait qu'il en aurait remit une couche.

Il était encore trop affecté par la colère pour avoir les idées claires.
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Dim 24 Avr - 23:27


Difficile de dire ce qui régit l'esprit de certains enfants. Les gryffondors étaient plus particulièrement énigmatiques. Ils avaient cette audace et ce courage qui étaient souvent vus par les autres maisons comme de la folie ou de l'inconscience. C'était peut-être un mélange de tout ça. En tout cas, cette audace n'avait pas rendu service au jeune Dubois qui se retrouvait désormais bien démuni face à ses aînés qui rigolaient de lui. Le pire c'est qu'ils voulaient encore faire retomber ça sur Absolan. Pas étonnant qu'il ait mauvaise réputation si on mentait toujours à son sujet !

Oubliant presque qu'il était muet, Niklaus essaya en vain de leur rétorquer diverses choses tout en les noyant de jurons. Mais c'était bien inutile. Il ne pouvait que grogner en faisant de grands signes et cela ne semblait pas dissuader les grands d'ennuyer le serpentard. Bien au contraire. Serpentard qui voulait d'ailleurs quitter les lieux.

Niklaus le regarda avec la mine ébahie. Le calme du serpent était pour lui un insondable mystère. Comment pouvait-il le conserver dans une telle situation ? Haussant les épaules, le rouge & or se résigna à le suivre lorsqu'un mouvement le fit sortir de ses pensées. Un serdaigle - LE serdaigle, la sale tête, la teigne, l'affreux menteur – venait d'essayer de faire tomber Absolan. Se figeant, le jeune allemand attendait la suite, sur ses gardes. Baguette en main, malgré son inutilité notable. Déjà en formulant un sort simple il était incapable de le lancer, alors sans le formuler c'était tout bonnement impossible. Mais c'était un réflexe.

En attendant, l'aigle sortait toute sa haine. Les mots étaient vifs, acérés. Choquants. Le gryffondor ne bougeait pas. Il avait du mal à concevoir que ce qui se passait se passait réellement. Sa tante avait torturé les parents du professeur Londubat ? Niklaus avait beau connaître beaucoup de choses, mais ça il le savait. Et c'était qui sa tante ? Bellatrix ? Mais alors qui était sa mère ?

En attendant le serpent restait de marbre. Comment faisait-il ? Niklaus, lui, sentait ses doigts de crisper autour de sa baguette à tel point qu'ils en devenaient douloureux. Est-ce que l'aigle était sérieux ? Est-ce qu'il pensait vraiment qu'il fallait se venger ainsi ? Les parents de Niklaus lui avait toujours appris qu'il ne fallait pas répliquer au mal par le mal... Bon après, ils étaient pas fichus de faire en sorte que leur famille soit paisible... mais tout de même... Pourquoi devrait-on payer pour ce que nos parents on fait ?

Cette pensée frappa le gryffondor. Après tout... Lui aussi s'était méfié d'Absolan... Il en avait eu une peur bleue. Mais là... témoin impuissant de tant d'injustices, il était sidéré et culpabilisait profondément. Était-ce donc à cela qu'il ressemblait quand il ennuyait les gens ? Certes, il était jamais réellement méchant... mais ses mots pouvaient-ils blesser autant ? En attendant, il culpabilisait surtout de ne savoir rien faire pour que l'aigle se taise.

Pour une fois, quelque chose sembla briser la carapace d'Absolan. Etait-ce le mot pitié ? Difficile à dire. En attendant, il avait tenté une réponse. Calme. Trop calme. A sa place, Niklaus aurait déjà balancé l'aigle loin dans le couloir. Mais en attendant, le troll mal dégarni partait enfin. Ses derniers mots étaient des menaces certes mais au moins il leur fichait la paix.

Et c'est là que le jeune gryffondor se rendit compte que sous tant de pression et de tension, il avait finit par retenir son souffle. Avançant la mine soucieuse vers Absolan, le jeune allemand s'arrêta en voyant son attitude. Sa façon de marcher nerveusement dans le couloir lui rappela un instant Ludwig. Ludwig qui finissait toujours par taper dans un mur tant il rageait. Ludwig qu'il valait mieux ne pas ennuyer quand il était dans cet état là. Ainsi mieux valait se faire tout petit et attendre qu'il se calme avant de parler ou de se rapprocher encore.

Mais son regard avait dû être trop pesant pour le serpentard car il le remarqua et sa colère sortit soudainement. Mais le griffon ne bougea pas. Habitué, il attendait. Ses yeux néanmoins le trahissaient en dévoilant son anxiété et le fait qu'il avait été blessé par le commentaire du jeune Lestrange. Et pourtant, il ne bougea pas d'un poil, comme un roc face à la tempête. C'était un véritable paradoxe par rapport à la peur qu'il avait eu peu auparavant après un simple bouh... Mais le Lestrange était démystifié... Et surtout : à cet instant précis, il lui rappelait Ludwig. Ludwig quand il lui faisait peur mais Ludwig quand même.

Ne lâchant pas du regard Absolan, Niklaus tenta bien de répondre mais rien ne venait : fichu sort ! Il se contenta donc de secouer vigoureusement la tête de gauche à droite tout en soupirant. La mine déconfite, le gryffondor haussa les épaules, replaçant son sac sur son épaule avant d'interroger son aîné du regard. Il aurait voulu lui dire tellement de choses, lui poser tant de questions, mais c'était bien impossible. A défaut, il se tritura les méninges avant de faire non avec son index et de s'indiquer lui-même avant de faire un cœur avec sa main et de montrer ensuite Absolan.

Il ne faudrait jamais sortir cette action de ce contexte. Car il ne savait pas comment dire à Absolan qu'il avait trouvé les autres odieux avec lui et que lui-même ne voudrait oh grand jamais pas être ainsi... Alors qu'il avait été un peu ainsi auparavant et que du coup il aimerait se racheter. Pas sûr qu'un « non moi je t'aime » traduirait cela... mais au moins il aurait essayé.



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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Mar 26 Avr - 12:48
La bibliothèque était derrière lui. Il était venu rapporter son livre emprunté pour son plaisir. Robbie adorait lire et pas juste parce que c'était demandé en cours. Non, il aimait lire pour son plaisir aussi. C'est pourquoi ce jour-là, il se trouvait dans le couloir qui menait à la bibliothèque. Robbie avit décidé de traîner un peu dans le château au lieu de rentrer directement dans la tour de Serdaigle.

Ses pas l'amenèrent un peu plus loin de la bibliothèque et il tomba sur un spectacle vraiment intriguant. Il ne s'y attendait pas alors sa surprise n'en fut que plus grande. Absolan, un serpentard que Robbie connaissait de vaguement de nom et de vue était en compagnie de Niklaus. Niklaus que Robbie essayait d'avoir en ami et qui sur le coup semblait en mauvaise posture.

Le serdaigle n'aurait su dire ce qui clochait mais il voyait à l'expression de son camarade de première année que quelque chose clochait. Niklaus n'avait pas sa tête habituelle de gryffondor. Et Robbie n'osait pas s'approcher. Non pas que les deux élèves lui fassent peur mais parce qu'il n' avait pas été là quand la rencontre entre Niklaus et Absolan avait débuté.

"Si je ne sais pas ce qui s'est passé , comment je vais aider Niklaus..." réfléchit tout bas Robbie.

Le serdaigle avait bien sa baguette magique dans une des poches de sa robe de sorcier mais qu'aurait-il fait avec ? Il devait connaître la source du problème avant de lancer un contre-sort. C'était ce qu'on lui avait enseigné en cours et là il ignorait ce qui clochait.

Il demanda à Niklaus :

"Je peux t'aider ? Dis-moi ce qui cloche."

Il demandait cela poliment mais même s'il avait la réponse de la bouche du gryffondor, est-ce que Robbie serait en mesure de l'aider. Il n'était qu'un première année et même un serdaigle de cet âge n'était peut-être pas assez expérimenté.
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Sam 30 Avr - 16:34

history's green hour.
Ne laissez jamais le temps au temps. Il en profite.


La colère était une émotion nocive. En tout, c'était particulièrement mauvais pour l'adolescent, qui la vivait toujours mal. Il avait toujours été doté d'un certain contrôle sur lui-même qui s'est avéré à maintes reprises particulièrement remarquable. Seulement, il lui arrivait parfois de céder à la colère, qui l'envahissait quitte à gangrener sa raison. Absolan faisait toujours les cent pas dans le couloir, attendant que sa colère s'estompe. Il aurait très bien put partir, planter le Gryffondor devant la bibliothèque et se contenter de regagner son dortoir pour oublier cette journée, mais il ne parvenait pas à s'y résoudre. Peut-être parce qu'il préférait ne pas laisser un première année seul alors que la soirée débutait. Ce n'était pas qu'il risquait grand chose dans le château, mais le jeune Serpentard avait apprit à ses dépends que les premières années se perdaient régulièrement et que cela pouvait créer de petits accidents. Même si ces derniers étaient mineurs.

De petits fourmillements dans ses mains rappelèrent au garçon qu'il serrait les poings à s'en blanchir les articulations. Il inspira donc profondément pour reprendre un peu de contenance, l'élan de colère qui l'avait envahit avec autant d'intensité commençait à s'estomper petit à petit. Absolan recouvrait petit à petit toute la conscience de ces actes, et regrettait déjà d'avoir parlé ainsi au griffon qui avait l'air dépité face à lui. De quoi avait-il l'air, à agir comme cela, à tourner en rond comme un bœuf ? Il se sentait stupide de s'être laissé dépassé, d'avoir vu rouge pendant ces quelques courtes minutes suivant son altercation avec le Serdaigle. Il expira finalement l'air et avec lui, un petit bout de sa colère. Et ainsi de suite pendant qu'il observait la tentative de communication du jeune garçon. Il décrivit en effet une courte succession de mouvements que Absolan ne mit pas très longtemps à interpréter. Il conserva ceci dit le silence durant quelques instants, sans afficher d'expression particulière. Il suffisait de le connaître suffisamment pour savoir qu'il se sentait touché par la signification de ce geste, surtout de la part de quelqu'un comme Niklaus. Quelqu'un qui avait longuement crut qu'il n'était qu'un être dépourvu de compassion et de bonnes intentions. « J'aimerais pouvoir arranger ça, mais je ne connais pas de contre-sortilège au Bloclang. » Même si il remerciait silencieusement la démarche du jeune Gryffondor. Il se rendit compte qu'il avait prit parti pour lui, malgré ses a priori sur le Serpentard.

Quelqu'un s'approchait, et Absolan ne détourna son regard du jeune brun que lorsqu'il aperçu la petite et fine silhouette d'un autre première année. A en croire l'uniforme, il s'agissait d'un Serdaigle. Il s'était approché avec une mine soucieuse, et s'adressa au Gryffondor comme on s'adresse à un ami. Le jeune Lestrange en profita pour imprimer le prénom du muet : Niklaus. Ayant des connotations étrangères et plutôt originales, le vert et argent ne douta pas une seconde qu'il se souviendra de ce prénom à l'avenir. Face aux nouveaux bruits gutturaux du griffon, Absolan prit les devants. « Il ne peut pas te répondre. Il s'est jeté le sortilège du mutisme par accident. » Sa voix était calme, posée. Différente de tout à l'heure. Absolan avait pleinement retrouvé le contrôle, mais il sentait des maux de tête poindre contre son crâne. Cela lui rappela qu'il ne souhaitait pas s'attarder ici.
copyright acidbrain
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Lun 2 Mai - 18:00


Muet comme une carpe, le gamin sondait l'insondable Absolan mais difficile de dire ce qui se passait dans sa tête. C'était dingue ce qu'il était... indifférent. On aurait dit un legilimens, même si en l’occurrence, le jeune Dubois n'avait jamais eu l'occasion d'en voir en vrai. Il savait juste que ça existait et que c'était le pouvoir d'interdire quiconque d'entrer dans sa tête, et que ça devait être rudement pratique !

En attendant, le jeune Lestrange s'était calmé. Cela s'entendait au ton de sa voix quand il s'adressa à lui pour lui dire qu'il ne connaissait pas le contresort du Bloclang. Bon bah, ça sentait le passage à l'infirmerie ça. Le jeune Dubois le remercia d'un signe de tête et remis son sac comme il faut sur son épaule avant de tourner la tête pour voir qui arrivait vers eux. Robbie. Eh bien... Super. Là d'un coup, Niklaus se sentait tout penaud. Après ce qu'il avait vu, il se sentait honteux d'avoir longtemps ennuyé le serdaigle. Et si ce dernier en parlait ? Qu'en penserait le serpentard ? Bien du mal probablement...

Un peu pâle, le jeune Niklaus regarda son condisciple sans comprendre quand ce dernier lui adressa la parole. Il voulait l'aider ? Curieux ça... C'est vrai que leur relation s'améliorait mais c'était quand même inouï. Ne pouvant répondre, le jeune gryffondor haussa les mains en signe d'impuissance. Par 'chance' Absolan répondit. Bon dit ainsi, même si c'était les faits, cela semblait stupide. Très stupide. En attendant, le grand ne tarda pas à quitter le couloir. Niklaus lui décocha un signe de main pour lui dire au revoir avant de faire un signe de la tête à Robbie pour qu'il le suive (du moins s'il le voulait).

Il se dirigea ensuite d'un bon pas vers l'infirmerie dans le but de recouvrer la parole. C'est qu'être muet c'était vraiment pas pratique... Quelle idée d'avoir lancé ce sort ! Espérons seulement que les infirmiers puissent régler ça ! (Mais en même temps ceux-ci en avaient vu d'autres...)


Code by Joy
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
Mar 3 Mai - 22:20
Heureusement que le serpentard répondit à Robbie. Ce dernier aurait pu attendre longtemps avant d'avoir une réponse de son camarade de première année. Et pour cause, il était devenu muet à cause d'un mauvais lancer de sort. Cela ne surpris même pas Robbie puisqu'il savait que Niklaus n'étais pas très doué en magie pratique ou théorique.

"Merci Absolan."

Il resta à regarder comment tout cela allait finir et bien cela fini. Robbie qui était assez doué compris immédiatement que Niklaus s'en allait et qu'il souhaitait la compagnie du serdaigle. Mais où allaient-ils ? Robbie n'en savait rien mais il compris petit à petit quand ils s'engagèrent dans le couloir menant à l'infirmerie. Ca aurait du paraître logique au serdaigle. Seule l'infirmière pouvait régler le mutisme magique du gryffondor. Deux premières années ne connaissaient pas encore le contre sort adéquat. Et puis Absolan bien qu'étant plus âgé dont plus expert en magie n'avait rien fait pour aider le gryffondor à se sortir de cette situation délicate.

"Ne t'inquiètes pas Nik. L'infirmière va bien trouver comment te guérir. Ca doit pas être la première fois qu'elle fois ce sort."

Enfin Robbie espérait. Il n'avait encore jamais eu besoin des soins de cette employé du château et par conséquence ne savait même pas si elle était doué ou expert voire juste bonne en magie minime.

"Je ferais tout ce que je peux pour toi si l'infirmière n'y arrive pas au cas où. T'es mon ami tu peux me faire confiance ou pas..."

Le serdaigle rigola et eut beaucoup de mal à se contrôler. Il venait de choper un fou rire et c'est seulement en vue de la porte de la pièce où l'on soignait les élèves qu'il arriva à se calmer et rassurer son ami. Non il ne rigolait pas de la situation de Niklaus juste parce qu'il se rendait compte que finalement bien qu'étant serdaigle et assez doué pour une première année, il aurait bien été impuissant à lancer un quelconque contre sort utile. Il ne le connaissait tout simplement pas.
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Sujet: Re: L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]
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L'heure verte de l'histoire | Absolan Lestrange & Robbie Newton [Terminé]

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