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Libre - Méditation, angoisse et colère

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Sujet: Libre - Méditation, angoisse et colère
Lun 5 Juin - 10:28

Méditation, angoisse et colère.
Frank Londubat II
Début décembre Être le fils du professeur de Botanique avait peut-être quelques avantages, notamment celui de pouvoir trainer dans les serres sans que ça ne dérange son père. Frank savait que bien des gens y allaient, ne serait-ce que pour soigner les plantes, pour s’en occuper, donner de l’eau quand c’était nécessaire, mais à l’heure où il s’était levé, il doutait que quelqu’un vienne le déranger. Il était encore très tôt quand il avait quitté la salle commune des gryffondor, pour venir se diriger vers la serre numéro 4, constatant que personne ne s’y trouvait, se doutant que l’effervescence du tournois et du bal qui approchait ne donnait pas réellement matière aux élèves d’avoir envie de faire quoique ce soit avec les plantes. Frank n’était pas comme son père, passionné de botanique, mais le respect qu’il avait pour ces dernières étaient bien présent. Il s’était assit dans un coin, entre les mandragores qui sommeillaient délicatement et les Mimbulus Mimbletonia qui se secouaient délicatement au grès d’un vent inexistant. L’endroit était calme et parfait pour ce qu’il avait prévu de faire. Depuis la rentrée, c’était le seul moyen qu’il avait eu pour ne pas se laisser happé par le flot continu de penser, pour ne pas se sentir acculer face à tout ce qu’il se passait et plus l’année avançait, moins ça s’arrangeait. Son nom n’était pas sorti de la coupe, Frank ne regrettant pas que ce soit Seika qui ait été choisis, car si elle avait été grièvement blessée pendant le première épreuve, elle s’était très bien débrouillée. Cela lui avait également éviter de mettre encore plus d’angoisse chez ses proches, qui en avaient suffisamment. Il faisait face comme il le pouvait en comparaison des problèmes qui fourmillaient autour de lui, assit en tailleurs essayant de souffler et de chasser la moindre pensée néfastes. D’habitude quand il méditait ainsi pour essayer d’entrainer la manumagie, la personne à qui il pensait été Quinn, mais avec le bal approchant des souvenirs d’une conversations à ce sujet revenait à lui. Ils s’étaient promis tout les deux d’y aller ensemble, mais il ignorait s’il devait faire une invitation officielle ou si ça coulait de source. Et s’il devait l’inviter, Frank n’avait aucune idée de comment le faire. Le visage de sa meilleure amie apparaissait dans son esprit, les paupières closes, le sourire brillant, les yeux bleus pétillants autour de ses longs cheveux blonds, alors que son cœur accélérait. L’angoisse peut-être que quelqu’un l’invite avant et qu’elle dise oui. Est-ce qu’elle dirait oui ? Il en doutait au fond de lui, connaissant suffisamment Quinn pour ne pas briser cette promesse, mais en même temps si c’était quelqu’un qui l’intéressait, elle ferait mieux de dire lui oui. Frank n’allait pas la forcer ou l’empêcher de vivre une belle histoire.

Le jeune homme poussa un long soupir, essayant de se focaliser uniquement sur ce qui l’entourait, tentant de balayer ses pensées, le visage de Cattleya rayonnant quand elle avait été répartie cette année, l’angoisse de sa mère enceinte, la crainte de son père à l’hôpital, la salle des héritiers. Il sentit son cœur s’accélérer, beaucoup trop, son sang devenir bouillonnant. Tout le faisait légèrement paniquer, ayant l’impression d’avoir les pieds et les poings liés. Les images se multipliaient, avant qu’il ne vienne à s’allonger sur le sol, observant la voute de verre au-dessus de lui, écoutant les plantes autour de lui qui s’agitait légèrement. Les serres étaient un endroit paisible, Frank le savait, mais il avait l’impression d’entendre des bourdonnements autour de lui, incessant, trop bruyant. Allongé sur le sol, il ferma à nouveau les yeux, se cachant les yeux de son bras. La manumagie demandait beaucoup de concentration et les parasites dans son esprit ne l’aidait absolument pas à atteindre ce point. La dernière fois qu’il avait essayé, il s’était pris une pomme sur le visage.  Le jeune homme poussa un soupir, tentant de reprendre un rythme cardiaque normal après le coup d’angoisse qu’il venait d’avoir, inspirant, expirant comme il le pouvait. « Et merde !  » pesta-t-il. Pas le genre de personne à jurer, voilà qu’après l’angoisse, la colère venait finalement prendre sa place habituel d’avoir l’impression de ne jamais y arriver. Bon duelliste, qui s’était fait battre, des problèmes à foisons, incapable de maitriser un art comme la manumagie, même en ayant l’impression d’avoir des facilités, le jeune homme se releva finalement observant les serres. Le calme, il devait se concentrer là-dessus alors que le soleil pointait finalement le bout de son nez, faisant frémie les plantes jusqu’alors en sommeil, certaines poussant des petits cris de satisfaction. Frank ferma les yeux à nouveau, s’adossant à la table où se trouvait les plantes. Sa tentative de méditation avait échoué. Il devait se calmer, il devait arrêter de réfléchir, mais le brouhaha qui commençait à se faire de plus en plus intense selon lui ne l’aidait pas. « Taisez-vous !  » demanda-t-il, dans un murmure aux plantes, qui a cette annonce semblèrent encore plus enjoué à l’idée de faire du bruit. Le jeune gryffondor glissa finalement au sol, se rasseyant écoutant toujours le bruit incessant, regrettant de ne pas avoir vu un casque anti-bruit sur les tables, fermant à nouveau les yeux. Inspirer, expirer, retrouver le calme, chasser les pensées et essayer à nouveau de s’entraîner.


electricbird.
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Sujet: Re: Libre - Méditation, angoisse et colère
Lun 5 Juin - 21:16

Lorcan

Les participants


Méditation, Angoisse et colère


Perdu… tel était le mot qui décrivait le mieux l’état d’esprit du jeune passionné de créatures magiques. Il avait beau essayer mais il ne parvenait pas à se sociabiliser davantage avec ses camarades de classe, préférant nettement la solitude ou la compagnie de créatures magiques, d’animaux ou de plantes.

Perdu, il l’était également dans sa relation avec la jeune Nightingale, cette sensation de lui sur ce qu’il l’est réellement pesait sur son cœur mais lui dire la vérité équivalait certainement soit à du dégoût soit à de la pitié dans le meilleur des cas. Et le jeune homme ne voulait guère que l’élue de son cœur reste avec lui par pitié, ce qu’il souhaitait était simplement qu’elle soit heureuse, que ce soit avec ou sans lui.

Il avait beau essayer de suivre les conseils donné par son praticien quelques mois plutôt, rien y faisait. Le jeune introverti faisait un blocage dès qu’il essayait de discuter avec une personne de sa promotion qu’il ne connaissait pas. Il avait beau essayer de se dire qu’il n’était pas un monstre… au fond de lui, il le pensait sincèrement.

Ayant besoin de se retrouver seul, le jeune Lorcan entrait dans la serre, loin de l’agitation humaine, ayant envie de voir comment allait les plantes aujourd’hui. Faisant le tour des plantes inoffensives et leur donnant de l’eau et de l’engrais, le jeune poufsouffle entendit une voix familière pester une injure : c’était la voix d’un de ses meilleurs amis, Frank Londubat.

Se rapprochant silencieuse tel des pas d’un loup, le jeune introverti se plaçait à côté de son meilleur ami Gryffondor, se mettant aussitôt à lui demander de sa voix naturellement douce :

— Tu n’as pas l’air en forme. Tu veux peut-être en parler ?

Le jeune Lorcan connaissait Frank depuis sa plus tendre enfance, il était son meilleur ami et son confident concernant sa condition lycanthropique. Après toutes les fois que le jeune homme avait été là pour notre Lorcan, c’était au tour du jeune Scamander d’être présent pour l’écouter et l’aider à son tour.

KoalaVolant
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Sujet: Re: Libre - Méditation, angoisse et colère
Sam 12 Aoû - 16:32

Méditation, angoisse et colère.
Frank Londubat II & Lorcan Scamander
Frank faisait ce qu’il pouvait, il essayait de canaliser ses émotions que ce soit des plus vives, des plus imposantes à son esprit. Mais sans grand succès à cet instant. Dire qu’il dormait bien serait mentir, il ne dormait pas réellement d’un sommeil de plomb, trop de pensée dans son cerveau pour réussir à les canaliser, à les rendre insignifiantes. Tout lui tombait dessus, il en avait l’impression depuis un moment maintenant, mais plus les journées avançaient et plus il se rendait compte qu’il tombait facilement dans une impasse. Les pieds et les mains liées avec la sensation de ne pas avancer, de ne pouvoir rien faire contre ce qui allait arriver ou ce qui pourrait arriver, ce n’étiat pas faute de tenter de trouver des solutions. Tout lui échappait complétement, sa situation familiale n’était pas au beau fixe et si sa sœur semblait bien s’en sortir depuis qu’elle était arrivé à Poudlard, le reste sommeillait à l’esprit de Frank. Il n’en parlait pas, parce qu’il jugeait que c’était inutile, parce que personne ne pourrait l’aider ayant eu trop l’habitude de se débrouiller tout seul. Quinn le sentait, il le savait, le connaissant que trop bien pour ne pas capter ce qui l’inquiétait, mais il se cachait derrière des séances de méditation dans le but d’apprendre la manumagie pour éviter de devoir mettre des mots. Et il savait pourtant avoir des amis à qui il pouvait se confier, des personnes en qui il avait confiance et qui pourrait peut-être l’aider ou au moins lui donner de quoi continuer, de quoi persister en imaginant que tout allait bien se dérouler à un moment ou un autre. Le mois de décembre lui avait amener un vent glacial, délicatement, loin du soleil qui brillait durant l’été. Et avec lui, d’autres interrogation, d’autres problèmes étaient survenus. Comment inviter Quinn au bal ? Est-ce qu’il devait faire une vraie demande quand finalement tous deux s’étaient promis des mois auparavant d’y aller ensemble ? Est-ce qu’il trouverait un moyen de le faire ou se dégonflerait ? Le courage était la valeur des gryffondor, mais Frank avait parfois l’impression d’en manquer, entendant les mots de son père qui lui disait que cela pouvait prendre plusieurs formes et qu’il ne fallait pas se fier à ce qu’il voyait. Il n’était pas Seika qui fonçait dans le tas sans réfléchir, il n’était pas non plus Edwin qui semblait glisser au grès du vent. Il n’était pas James, il n’était pas Rose, venant à toujours se questionner sur cette situation d’héritier face à laquelle il ne semblait ne pas avoir le choix. Et toujours le silence sur ses doutes, sur ses inquiétudes.

Les plantes autour de lui continuaient leur manège, le corps de Frank se tendait en les écoutant, incapable de réussir à méditer comme il voulait le faire, les yeux se fermant alors qu’il demandait du silence. Un brouhaha incessant lui venait aux oreilles tel un bourdonnement qu’il n’aurait su contrôler, se disant que lancer un silencio aurait été une solution, mais son père n’appréciait pas qu’on touche aux plantes de la sorte. Il lui aurait fallu un casque anti-bruit, un moyen de se couper du monde. Lentement, les yeux toujours fermés, il essaya d’inspirer puis d’expirer à un rythme régulier pour taire la colère qui l’animait à cet instant. Le bruit de son souffle l’empêcha d’entendre la personne qui s’approchait de lui, silencieuse. Et il sursauta en entendant la voix de Lorcan venir à ses oreilles. Même avec la douceur dont faisait preuve son ami, il sentait son cœur battre la chamade contre sa poitrine, son regard posé sur le poufsouffle assit à côté de lui. La question mit n moment avant d’arriver à son cerveau. Lorcan le connaissait bien, autant que Frank connaissait se dernier, leur parents bien proches au point qu’ils avaient tous deux grandit ensemble, que les secrets n’étaient plus réellement d’actualité, même si Frank gardait beaucoup de choses pour lui. Le gryffondor détourna son regard. « Franchement … je ne saurais même pas par où commencer. »  avoua-t-il. Le jeune Londubat savait qu’il pouvait se confier à Lorcan, que ce dernier l’écouterait, malgré son côté introvertis, ils étaient surement au-dessus depuis quand ils se connaissaient. Frank poussa un léger soupir, observant les plantes posé sur les tables au-dessus de lui. Il avait peut-être été agressive avec elles, leur son continuant de porter jusqu’à ses oreilles. Au moins n’avait-il pas commis l’irréparable sous le coup de la colère. « J’essayais de méditer, d’habitude ça me calme, mais j’ai trop de pensée en vrac dans mon esprit pour y arriver. »  confessa-t-il. Il ignorait par où commencer mais c’était déjà un bon début. Sans doute qu’il n’exposerait même pas la moitié d’ailleurs à Lorcan, certains que lui aussi avait des problèmes et Frank savait beaucoup plus se montrer à l’écouter que de parler de sa propre personne. « Et ça m’énerve. Du coup je m’énerve de ne pas réussir et ça créer une boucle sans fin. »  Sans même s’en rendre compte il s’était enfermé de lui-même dans un cercle infernal, incapable de poser des mots sur ce qui n’allait pas, essayant d’aider les autres en imaginant pouvoir s’aider lui-même. Ou simplement oublier ses propres problèmes.


electricbird.
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Sujet: Re: Libre - Méditation, angoisse et colère
Dim 27 Aoû - 21:05

Lorcan

Frank


Méditation, Colère et Angoisse


Assis à côté de l’un de ses amis d’enfance, un de ses meilleurs amis, le jeune Lorcan remarquait qu’il avait malheureusement fait sursauter ce dernier à cause de son pas discret tel un loup. Le jeune introverti s’excusait aussitôt :

— Désolé de t’avoir fait peur. Ce n’était pas mon intention

Le jeune homme aux yeux clairs écoutait attentivement ce que disait le jeune Londubat. Ce dernier restait assez vague disant qu’il ne savait pas par où commencer, qu’il essayait de méditer mais cela ne fonctionnait pas. Malgré qu’il soit resté vague dans ses explications, le jeune Scamander comprenait parfaitement ce problème et se mit à dire :

— C’est difficile de faire le vide dans son esprit quand on a trop de pensées. C’est perturbant et frustrant…

Réfléchissant à un moyen de faire parler son meilleur ami afin de l’aider tout comme lui il l’aidait (il avait l’impression que c’était plus Frank qui l’aidait que lui et cela attristait le jeune Scamander). Affichant un sourire apaisant, le jeune Lorcan se mit aussitôt à dire :

— Si tu as besoin d’en parler, je suis là. Tu m’aides bien trop souvent, c’est à moi de t’aider maintenant.

Quel ironie quand on pense que le jeune poufsouffle avait lui-même l’esprit pas serein en ce moment, troublé également par des pensées en vrac que ce soit négatives ou des réflexions concernant Hecate ou encore sa lycanthropie. Le plus important était d’aider son meilleur ami, ses pensées qui le troublait attendront bien plus tard. Ses meilleurs amis étaient plus important que lui-même.

KoalaVolant
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Sujet: Re: Libre - Méditation, angoisse et colère
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