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Examen de botanique [6ème année]

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Sujet: Examen de botanique [6ème année]
Sam 12 Fév - 16:06


Examen de Botanique - 6ème année
-


Neville se tient dans la serre numéro trois, celle contenant généralement des plantes bien plus dangereuses sur lesquelles les sixièmes pratiquent depuis septembre 2021 seulement sous sa surveillance. Et dans laquelle il aura un accident avec l'une d'entre elle qui le conduira à Ste Manghouste une partie des vacances d'été, loué soit le professeur Londubat !

Pour la partie théorique du cours, Neville reçoit les élèves individuellement l'avant midi et leur pose diverses questions couvrant leur six années d'études. Chacun d'eux reçoit alors sa note suite à l'entretien, note qui peut naturellement changer en fonction de la pratique qui suivra plus tard et qui reste jusque là un parfait mystère.

Pour la partie pratique du cours, Neville accueille tous les élèves en même temps l'après midi. Celle-ci porte sur une seule plante. Une seule : la Verveine de l'Amour. Désastreuse sur qui s'y prend mal... quand bien même on oublie facilement l'erreur commise. La note finale, comptant théorie et pratique sera donné à la fin devant tous, sans exception, optimal, effort exceptionnel ou descendrez-vous carrément ?


Consignes :


1) A vous de décrire votre examen sous forme de solo en deux parties :

2) Avant midi, Neville appelle votre nom par ordre alphabétique, une fois rentrez ce dernier vous salue, vous demande comment vous vous sentez et si vous vous êtes bien préparés (il tend à vous détendre) puis enchaine sur une série de questions de la plus élémentaires à la plus pointilleuses (vous pouvez résumer cette partie brièvement en indiquant par quelques mots si vous vous en tirez à merveilles ou si vous butez sur plusieurs questions), la partie théorie se termine sur une question plus importante et plus 'large' que vous devez décrire au mieux (ce sont des plantes ou des noms imaginés complètement donc vous êtes libres d'inventer tout ce que vous voulez, plus il y aura de détails et mieux cela sera – vous en avez tous une différente). Finissez cette partie en indiquant si vous êtes satisfait de votre entretien ou non.

Seika Yuuki : Pourquoi la violette des sorciers (existe, mais tu peux inventer tout autour) dégage t'elle une odeur particulière selon qui la prend (moldu ou sorcier) ?
Molly Weasley : Le Gui des spectres possède une histoire lugubre, quelle est-elle et pourquoi ce nom ?
Mia Sayako : Les noyaux des prunes-à-vif sont redoutables pour qui ne sait pas comment les germer, pourquoi ?
Trystan Ollivander : le sureau du Japon a des vertus insoupçonnés qu'aucun moldu ne pourrait soupçonner, pourquoi et quels sont-ils ?
Tori Blake : La pétunia cendrée, extrêmement rare, projette un faisceau de lumière argentée qui s'élève pour mieux descendre à certains endroits, pourquoi et qu'y a t-il au bout ? Que désigne t-il ? Pourquoi cette sorte de pétunia est-elle rare et hautement convoitée ?


3) Vous voilà de retour en après-midi pour la partie pratique. La serre a été réaménagée et un chemin a été fait pour accéder à l'objet de votre impatience ; vous voilà devant un massif de Verveines de l'Amour. La verveine projette son pollen en été. Neville vous indique de vous répartir autour du massif à un mètre cinquante de distance de votre camarade de gauche comme de droite (COVID). Vous l'avez étudié en cours, pas pratiqué, vous savez donc que le pollen, si vous l'aspirez produit quelques effets que vous préfériez éviter ! Equipez vous en conséquence vous pouvez tout trouver dans la serre à votre disposition (masque en tissu ou papier). Votre but (si vous l'acceptez) et le suivant : vous devez en tirer une à la racine (de verveine parmi ce massif de verveine donc- c'est magique tagueule), et le rempoter dans un pot à part. Plus vous prendrez de temps, plus le pollen aura des chances de vous atteindre malgré votre protection. Une fois la fleur dans son nouveau pot, relevez-vous et donnez le à Neville, vous pouvez alors quitter la serre, votre examen est terminé.

Pour mettre du 'piquant', étant donné que vous êtes tous là parce que vous êtes doués, vous réussirez tous à rempoter une verveine. Là où il y aura du mystère cela sera à ce niveau :

X Lancer 1 dé à 6 faces : le chiffre indiquera combien de temps vous mettez pour rempoter la verveine... Plus le temps est court, mieux ce sera !

Ainsi ; 1-2-3, vous n'aurez aucun effet, vous mettez environ dix minutes.

4 : votre rempotage a trop duré... dans les quinze minutes qui suivront la fin de votre examen vous serez ébahie par la moindre chose pour une durée d'une heure. 'Oh quel bel arbre, oh mais regarde cette tasse de thé et ses couleurs...' blablabla vous serez donc pénible pour un rien et un rien vous ravivera.

5 : votre rempotage ayant encore plus duré... dans les quinze minutes suivant la fin de la pratique, vous tomberez en émerveillement sur une personne (celle de votre choix), il ne s'agit pas d'amour, mais d'admiration, vous agacerez pendant un jour entier en louant la grandeur de cette personne et tout ce qu'elle apporte ou apportera au monde !

6 : votre rempotage ayant vraiment trop duré... dans les quinze minutes suivant la fin de la pratique vous tomberez éperdument amoureux de la personne près de vous (celle de votre choix) pour une durée de vingt-quatre heures, vous ne lui sautez toutefois pas dessus ni n'êtes jaloux, vous faites dans le romantisme des mots doux, les battements de cils et les bouches en cul de poule juste pour attirer subtilement son attention. C'est vraiment la honte quand même.


/!\ Si quelque chose n'est pas clair, n'hésitez pas à venir me trouver soit par message privé soit sur mon discord.



Codage par Emi Burton
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
Jeu 3 Mar - 14:16

épreuve théorique

Audrey Weasley était une sorcière sage et raisonnable. Mais surtout une mère inquiète. A l’approche des examens de fin d’année, son souci principal avait été de trouver un moyen de soutenir sa fille aînée, grandement stressée à l’idée d’échouer et écrasée comme de coutume par la pression que lui mettait son père. Avec quelques amies à elle, après un charmant atelier de Potions, elle avait donc préparé à l’intention de sa chère Molly une Philtre anti-stress. Ce dernier, bu en quantité raisonnable, devait permettre à la jeune préfète de se sentir plus détendue. Sauf que Audrey était aussi une femme généreuse… Peut-être un peu trop dans le dosage de certains ingrédients. Alors que les dernières épreuves se déroulaient, Molly se tenait devant l’une des serres de Poudlard avec ses camarades. Son visage était pâle, marqué par la fatigue, mais son regard brillait, comme halluciné. A l’appel de son nom, elle était entrée et s’était dirigée avec le sourire vers le bureau du professeur Londubat. Ce dernier lui adressa quelques paroles bienveillantes auxquelles elle répondit avec une énergie disons… Inhabituelle. « On ne peut mieux, Professeur ! J’espère que vous aussi. Sachez que dans le cas contraire j’en serais profondément chagrinée. » Une main se porta à son cœur. Non, Molly Weasley II n’était pas dans son état normal. A croire qu’elle avait fumé du can… Disons, un substance peu recommandée pour les jeunes sorciers. Néanmoins, elle avait beaucoup révisé. Et elle était passionnée par la botanique. Un amour qu’elle affirmait de plus en plus. A tel point que réviser cette matière était un plaisir, presque un moment de repos au milieu de toutes les révisions. Alors, au grand malheur de son père Percy, elle avait consacré encore une fois beaucoup de temps à cette matière. Elle répondit aux questions du professeur Londubat avec aisance, sans beaucoup d’hésitation et une certaine justesse. Peut-être que certaines de ses réponses manquaient d’exactitude mais elle assura quand même haut la main ! Puis, il fut l’heure d’une dernière question, plus large. Plus complexe, peut-être. Molly fixa avec gravité le directeur de sa maison. « Le Gui des spectres possède une histoire lugubre, quelle est-elle et pourquoi ce nom ? »

Molly bondit et porta les mains à ses joues avec grande théâtralité. « Le Gui des spectres, professeur ? Mais son histoire est véritablement terrible, en effet ! Lugubre ? C’est peut dire. » Tout au long de l’exposé qui suivit, la sixième année mima ce qu’elle était entrain de raconter déambulant de long en large devant le bureau de Neville Londubat. Elle lui offrait, c’est certain, un sacré spectacle. Son visage exprima tantôt la peur, tantôt l’admiration. Elle était à fond dans ce qu’elle disait. « Cette plante est entourée de tant de mystère qu’elle est connue des sorciers comme des moldus. On ne compte plus le nombre de ses vertus ! Ses usages sont divers dans le monde entier et presque depuis la nuit des temps ! C’est fou, fasciiiiinant, car on en retrouve une trace dans presque toutes les civilisations. Un parcours jonché de mythes divers. Mais… Est-ce bien des mythes ou la réalité ? Parmi ces derniers, il me faut vous en compter un. Ouiiiiiii ! C’est celui que vous attendez peut-être. La légende de Ram. A prononcer RrrraAAAm. Et non pas comme une RRRAmeuuuuh. Professeur, accrochez-vous ! Peut-être quelques forces supérieures à l’œuvre dans cette pièce peuvent nous entendre. La question est ? En payerons-nous le prix. Je disais donc. A l’époque où vivait ce druide, de grandes prêtresses faisaient bénéficier à tous de leur savoir. Chaque tribu en avait au moins une. Mais, très vite, ces femmes commencèrent à être rongées par l’ambition. La magie laissa la place à la cruauté ! Des sacrifices humains, professeur ! Les rivières se tintèrent de rouge, le sang dévala les montagnes ! Ram, nommé « inspirateur de la paix », luttait contre ce culte de la terreur, ce culte sanguinaire. Il se faisait l’écho auprès des humains de ce que lui enseignaient les plantes et les étoiles. Alors que l’ambition des prêtresses et des druides grandissait ! Que les peuples fermaient leur esprit dans un fanatisme et une superstition mortels, un fléau se leva. Une maladie inconnue. Terrible. La réponse des Eléments à toutes ces calamités. Ram l’étudia, chercha un remède. C’est dans son sommeil que ce dernier lui fut apporté entre les mains d’un druide. Ce dernier tenait une baguette entrelaçait d’un serpent. Il lui donna le remède. Le Gui sacré ! Celui qui guérit les malades ! » La voix de Molly se cassa et elle se racla la gorge avant de poursuivre d’une voix désormais un peu roque. « Voici l’histoire lugubre qui l’accompagne. Mais ! Ce n’est pas fini. Pourquoi ce nom ? Le Gui des… Speeeectres. Comme je vous disais cher professeur, le gui a une histoire millénaire. De la Grèce antique, à la Norvège, de l’Espagne au Japon, du Caucase à la Creuse, de la Belgique à l’Amérique, de l’Afrique au sud-ouest de l’Inde, cette plante a été considérée comme un remède. Chez les moldus, aux maladies. Chez les sorciers, aux maléfices. Le Gui ! La plante symbolique des druides ! Même Panoramix l’utilise pour sa potion magique ! Connaissez-vous Panoramix professeur ? C’est une BD que mon papy aime beaucoup. Moldue, bien évidemment. Est-ce… Oui, oui, je m’éparpille. Tout ça pour dire que le Gui était considéré au cœur de la Grèce antique comme pouvant ouvrir les portes des mondes inférieurs. Oui, professeur, vous avez bien entendu. Une porte vers le monde des esprits. Nous en venons à son nom. Nous le retrouvons dans le mythe de la fée Viviane, comme dans bien d’autres. Une touffe de gui étant disposée aux côtés du défunt. Pourquoi ? D’après certaines sources, le gui serait enlevé à son arbre tel l’âme d’une personne quittant son corps. Une légende dit que le gui guérirait en effet tous les maux, mais sa déclinaison magique permettrait même de vaincre la mort ! Il ne s’agirait pas là d’empêcher la mort du corps, mais la renaissance de l’âme pour lui permettre de devenir immortelle. Ce n’est pas pour rien que la magie noire s’intéresse à cette plante. Une plante qu’il faut traiter avec beaucoup de soins. Elle a tendance à vagabonder, aller d’arbres en arbres. Il faut bien la surveiller. En médicomagie, elle est utilisée dans certaines potions curatives et en esthétimagie pour des soins de jouvence. Mais je vous le dis, c’est une plante à ne pas sous-estimer... »

Molly conclut et remercia son professeur. Apparemment, la potion de Maman pouvait faire des dégâts quand elle s'accompagnait d'une grande fatigue… Molly espérait néanmoins avoir réussi son épreuve. Mitigée, elle pensait avoir fait de son mieux mais continuait de se demander si elle avait raconté la bonne histoire… Il lui resterait l’épreuve pratique de l’après-midi pour se rattraper dans le cas contraire. Neville lui annonça finalement sa note pour l’épreuve théorique et elle quitta la serre quand il l’y autorisa.

Réussite aux questions:



épreuve pratique

Dé : 4

C’est rouge de honte et la tête baissée que Molly entra pour la deuxième fois ce jour-là dans l’une des serres de Botanique. La potion de sa mère avait cessé de faire effet au cours du déjeuner, et l’un de ses camarades lui avait raconté comment elle s’était comportée jusque-là. Puis, elle se rappela. Son exposé devant le professeur Londubat. Elle en aurait pleuré… Elle se fit toute petite mais leva un regard intrigué vers le massif de Verveine de l’Amour. Elle suivit les indications du professeur pour sa placer mais ne manqua pas avant cela de récupérer un masque en tissu qu’elle plaça soigneusement sur son visage. A l’aide de sa baguette magique, elle ajouta à ce dernier un petit bouclier protecteur. Puis, il fut temps de commencer l’épreuve. Elle s’efforça de s’approcher du massif en respirant le moins possible. Le pollen de la verveine pouvait être très dangereux. Or, elle s’était suffisamment ridiculisée pour aujourd’hui… Molly leva sa baguette magique. « Colovaria. » Elle espérait pouvoir colorer en rouge le pollen afin de le distinguer dans l’air. Cela lui permettrait d’évoluer au milieu de ces nuages nocifs. Elle parvint jusqu’à la plante et rangea sa baguette magique. Doucement, elle caressa le feuillage en fredonnant. Puis, ses doigts vinrent frôler une tige et descendirent jusqu’à la terre. Elle avait retiré son gant de botanique à sa main droite. La plante devait se sentir en confiance. Molly plongea les doigts dans la terre. Il faudrait faire vite. Elle saisit la racine et tira dessus. Tout autour d’elle, le massif masquait le reste du monde. Sa petite silhouette était penchée au cœur de ce dernier. Elle tira et recula rapidement. La plante se tortillait dans tous les sens. Sa racine venait lacérer le bras de Molly. Elle l’attrapa de l’autre main tout en s’approcha d’un pot. Maladroitement, elle essaya de renfiler son gant de l’autre. Elle perdit de longues minutes ainsi. Reprenant sa baguette magique, elle fit s’approcher un sac de terre et en attrapa une pleine poignée pour le fond du pot. Elle dut batailler ensuite pour plonger la plante dans la terre puis pour recouvrir les racines de terre. Le pollent vollait tout autour de Molly. Elle avait trop tardé… Elle se leva et s’approcha du professeur Londubat. C’est un pot soigneusement préparé qu’elle lui tendit. La Verveine se tenait bien droite, désormais docile. L’uniforme de Molly était déchiré en certains endroits à son avant-bras droit. Elle remercia son professeur et retourna chercher ses affaires. Et son sac. Ce qui fut l’occasion pour elle de commencer à s’émerveiller sur la beauté de ce dernier. Vraiment, elle n’avait encore jamais vu plus belle chose au monde. A part peut-être un certain regard… Un regard si beau et profond qu’elle leva les yeux vers le sommet de la serre, rêveuse. « Le monde n’est-il pas en tout point splendide… »


Résumé:


Dernière édition par Molly Weasley II le Jeu 3 Mar - 14:47, édité 4 fois
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
Dim 6 Mar - 1:48

Mia Sayako


Examen de Botanique [6ème année]



Épreuve théorique

L'examen suivant portait sur la botanique, il s'agissait là d'une matière que maîtrisait plutôt bien la jeune fille. Comme à son accoutumée, Mia avait tout fait pour ne pas être en retard pour le début de l'épreuve qui se déroulait dans la serre numéro trois. Lorsqu'elle fut appelée pour entrer dans la serre, Mia ne put s'empêcher de sourire à Mr. Londubat qui était, depuis ses premiers jours dans ce château, l'un de ses professeurs favoris "Bonjour professeur, comment allez-vous aujourd'hui ?". Son caractère étant assez similaire à celui de la belle asiatique. Très rapidement, son professeur commença à lui énumérer une série de questions portant sur tous types de plantes. Mia, qui avait révisée assidument, n'eut pas de grandes difficultés à y répondre en retour. Malgré cela, Mr. Londubat lui réservait une dernière question à pas piqué des hannetons "Les noyaux des prunes-à-vif sont redoutables pour qui ne sait pas comment les germer, pourquoi ?". Pendant un instant, le temps se figea autour de la pauvre poufsouffle qui ne s'attendait clairement pas à tomber sur une question portant sur les noyaux des prunes-à-vif. Ce n'était le fait qu'elle ne savait pas de quoi il s'agissait, bien au contraire. Mais, il s'agissait plutôt là d'une stupéfaction suite à l'annonce d'un sujet comme celui-ci. Décidément, il fallait s'attendre à tout durant ces examens. Mia, perplexe, se lança finalement après quelques minutes de batailles des yeux avec son professeur.

"Avant de comprendre la principale difficulté de la culture de prunes-à-vif, il faut remonter le temps jusqu'à la découverte de ce fruit bien particulier, ou en tout cas, jusqu'à son utilisation. En l'an 1600, un jeune prince du nom de Jean Ailachiasse se retrouvait seul héritier du trône du royaume de Puducul. C'était un royaume prospère où la tradition était qu'à chaque pleine Lune, un homme et une femme mangeaient ensemble une prune et devait planter le noyau dans la terre sur le seuil de leur maison. Cela avait pour but de sceller leur amour et faire en sorte que leur vie ne cesse de s'épanouir comme devait le devenir le prunier résultant du noyau qu'ils avaient plantés main dans la main. Hors, le jour où le prince qui venait tout juste de trouver l'élue de son cœur réalisa cet acte symbolique, une étrange vapeur noire vint s'échapper des entrailles du sol et vint entourer la belle promise qui mourut quelques minutes après de suffocation et de brûlures internes. Le prince, éploré et meurtri, s'isola pendant plusieurs semaines dans ses quartiers, ne voulant aucune visite aucun soutien. Les mages, aux services de sa majesté, cherchèrent sans relâche la cause de cette tragédie et finirent par comprendre, après moult expériences, que la source de ce mal était la prune elle-même et plus particulièrement son noyau. Ils réalisèrent qu'au contact d'un minéral rare pouvant se trouver sous terre, le noyau se met à brûler de l'intérieur et libère un nuage toxique pouvant brûler celui qui le respire. C'est de cette faculté propre à ce noyau que la prune fut baptisée prune-à-vif et rend sa germination complexe et dangereuse car il est essentiel de s'assurer, au préalable, que la terre dans laquelle nous plantons le noyau soit dépourvu du minéral activateur. Il me semble que le minéral s'appelle l'Arséniate.". Mia était soulagée d'avoir pu sortir quelque chose qui tenait la route, bien qu'elle ai des doutes sur quelques détails. Son ventre se mettant à gargouiller, la jeune goinfre demanda à son professeur "C'est bon professeur, je peux y aller ?" avant de quitter la serre direction la Grande Salle pour se restaurer.

Épreuve pratique et Résultat du dé: 3

C'était avec le ventre bien plein et la bouche encore un peu remplie que Mia fila à toute vitesse pour les serres. Avalant le morceau de son dessert qu'elle avait trimballé avec elle durant tout le trajet, la jeune fille et ses camarades se présentèrent de nouveau à leur professeur de botanique qui leur avait préparé une plante assez similaire à la verveine qu'elle pouvait trouver quand elle était dans le monde moldu. Ils s'alignèrent autour de ladite plante et écoutèrent avec attention l'énoncé de l'épreuve pratique. Les étudiants devaient parvenir à extraire une verveine de ce massif amas de verveine pour le rempoter. Petite particularité tout de même et pas des moindres, la plante pouvait rendre sa victime totalement confuse et euphorique en lui faisant respirer son pollen.

Mia était déterminée à bien faire surtout que son caractère la rendait naturellement euphorique et pouvait très facilement s'extasier devant un rien. Elle ne fut, cependant, pas la première à se lancer car Molly la devança de quelques secondes à peine "Bon, c'est à mon tour maintenant." dit-elle en tendant son bras équipé de gants de protection. Et ce fut, au bout de dix minutes à peine, que Mia parvint à en décrocher une fleur et à la rempoter rapidement, ne lui laissant pas le temps d'inhaler le pollen qui aurait pu lui faire voir la vie en rose. Tendant à Mr. Londubat le pot contenant la verveine, Mia se précipita vers la sortie de la serre en sautillant et avec le sentiment du travail bien fait "Merci professeur. Comme d'habitude, ce fut captivant et très instructif. Sur ce, je vous laisse." dit-elle en lui adressant un sourire épanoui.

KoalaVolant


Dernière édition par Mia Sayako le Dim 6 Mar - 2:11, édité 4 fois
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
Dim 6 Mar - 1:48
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
Mer 30 Mar - 15:59
Seika &
Exam Botanique

Examen de Botanique - 6e année
Il était maintenant l’heure de l’examen de Botanique, ce qui faisait clairement partie des matières qu’appréciait grandement notre japonaise, en grande amoureuse des espaces verts qu’elle était. D’autant, qu’en tant que grande enfant, elle aimait beaucoup faire sa petite curieuse, et apprendre des choses sur les diverses plantes qui existaient, notamment les plus dangereuses existantes ! C’était pour cela que malgré une humeur compliquée de ces derniers temps, Seika se rendu le matin dans la serre sans trainer des pieds, d’une démarche simple voir presque décontractée. Il était notable que la lionne stressait difficilement, surtout quand il s’agissait d’examens… Il faut dire que notre sportive était plus facilement tendue à l’approche d’un match important (et encore, on voyait plus son excitation débordante que son stress interne.) que des événements comme ce jour-là.

Après avoir salué normalement son professeur, elle écouta plus ou moins attentivement ce denier, et compris que la matinée serait réservée à la théorie, tandis que la pratique serait pour l’après-midi. L’appel se fit par ordre alphabétique, et s’appelant Yuuki, la japonaise avait l’habitude de passer bonne dernière, ou du moins dans les derniers… Au lieu de réviser, la jeune fille parcourut la serre, s’occupant en s’amusant avec les plantes vivantes environnantes, en manquant de ne pas répondre quand son tour arriva.

Le professeur Londubat, après avoir mis à l’aise son étudiante sans trop de mal (depuis six années, il devait commencer à bien connaitre la bestiole) débuta par des questions simples auxquelles Seika répondu simplement. Il fallait dire que la japonaise montrait son côté très naturel en répondant à son aîné avec simplicité, sans mettre vraiment de forme, mais bon, les réponses lui semblait correcte et clairement, dans la tête de la lionne, c’était le contenu qui était bien plus important que le contenant… Plus les questions se compliquèrent, plus Seika semblait réfléchir en même temps qu’elle parlait, sans pour autant prendre beaucoup de temps. Il fallait dire que c’était l’un des rares cours où la théorie était intéressante, et il fallait juste que la japonaise retrouve la bonne information dans sa tête surchargée qu’autre chose. Toujours sans montrer vraiment de stress quelconque, la jeune fille continuait de répondre en réfléchissant en même temps jusqu’à arriver à une question un peu plus technique de son professeur qui lui nécessita un peu plus de réflexion que les précédentes... Car même si Seika n’était pas du genre à chercher les bons mots pendant des heures, elle savait qu’il lui faudrait néanmoins raconter l’histoire dans un ordre adéquat.

« Pourquoi la violette des sorciers dégage-t-elle une odeur particulière selon qui la prend ? »


« Oulah… Alors attendez… » Marque une pause avant de reprendre. « Si je me souviens bien, c’était à la base une fleur oubliée dans les jardins, pas vraiment utilisées ni cultivées, ne montrant pas grand intérêt pour quoi que ce soit. Mais certains botanistes se sont en effet rendu compte qu’en fonction de qui la tenait, l’odeur semblait changer. Je crois qu’ils ont fait pleins de tests, et qu’ils l’avaient prise pour une fleur exprimant l’intérêt amoureux d’une personne, mais c’était une théorie qui fut réfutée après diverses recherches. En fait, c’est en se rendant compte que des gens qui étaient sorciers ou moldus peu importait, d’un âge similaire, quand ils tenaient la violette des sorciers, cette dernière avait une odeur également identique. Après plus de recherches, ils ont compris que ce n’était pas vraiment l’âge, mais l’afflux sanguin dans le sang de celui qui tient cette plante qui cause le changement d’odeur de cette dernière ! Et vu que l’afflux sanguin se modifie assez souvent avec l’âge…. D’ailleurs, je crois qu’après ça, ils ont découvert qu’ils pouvaient utiliser la violette des sorciers pour augmenter la capacité intellectuelle des personnes âgées, cette fleur ayant un impact sur l’afflux sanguin qui a lui-même un impact sur la capacité du cerveau…. Et… Je crois que c’est tout ce dont je me souviens. »

La partie théorie touchant à sa fin, Seika salua le professeur, et partit se restaurer un peu dans la grande salle de façon légère. Il fallait dire que ce n’était pas très courant que la japonaise soit fière d’elle en sortant d’un entretien théorique, hormis en DCFM ou en Sortilèges… Mais c’était le cas ! Comme quoi parfois, il suffisait qu’un sujet nous intéresse et de ne pas ressentir de stress pour qu’une interrogation, dessus, se passe à merveille.

L’après-midi, après avoir grignoté un peu, Seika revint dans une serre modifiée. Et la japonaise fut quelque peu surprise de se trouver nez-à-nez avec un immense massif de verveines de l’amour ! Les particularités de cette plante lui revinrent assez vite en tête, et un petit sourire amusé naquit sur le visage de la lionne, lui faisant murmurer une petite remarque…

« Et bien, on va rigoler… »

Après nous avoir demandé de nous placer autour du massif, la consigne était assez simple : récupérer une racine et la remettre en pot… Mais c’était sans compter le pollen de cette plante qui avait certains effets… Disons-le : comiques ! Alors qu’elle allait se lancer un peu tête baissée comme d’habitude, Seika entendu une incantation, et tourna la tête vers Molly qui venait de colorer le pollen, surement dans le but de l’éviter au mieux, ce qui fit sourire la japonaise qui reconnaissait bien-là sa préfète, et sa manie de penser à tout en toute circonstance... Mais clairement, ce genre de précaution n’était pas dans les habitudes de notre hyperactive, qui se contenta d’avancer simplement vers les racines avec assez de rapidité pour tenter de récolter ce qu’elle devait prendre. Sans vraiment faire attention à quoi que ce soit, Seika réussit à récupérer son dû, avant de se diriger vers un pot vide où elle plaça la racine avant de la recouvrir de terre. Sans vraiment avoir fait attention au pollen, la lionne se rendu compte en approchant le professeur avec son pot au bout de dix minutes, qu’elle avait fiat bien vite en fait ! Ce qui la conforta dans son idée que foncer tête baissée avait parfois son avantage comme ce jour-là… Après avoir remis le résultat de son épreuve pratique, Seika salua le professeur naturellement, se rendant compte assez vite qu’elle lui avait peut-être dit au revoir un peu trop amicalement…

« A plus Pro… Euh Au revoir Professeur Londubat. »

Rigolant un peu d’elle-même, Seika se tâta à observer les effets nocifs du pollen chez ses camarades... Mais étant totalement détendue par la bonne journée qu’elle venait de passer, (ce qui devenait chose rare ces derniers temps) elle préféra aller rendre visite à ses amis les sombrales pour leur raconter un peu sa journée, sans oublier de leur offrir un petit cadeau nourrissant qu’elle avait réussi à voler à midi.

The End

Notes:

Pando - 1 128 mots

_________________

The most beautiful love is the one that awakens the soul, and makes us surpass ourselves. The one who ignites our hearts and calms our minds. by anaëlle.


Dernière édition par Seika Yuuki le Jeu 31 Mar - 14:18, édité 3 fois
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
Mer 30 Mar - 15:59
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Sujet: Re: Examen de botanique [6ème année]
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Examen de botanique [6ème année]

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