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Bon retour là où tout a commencé | Edmund

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Sujet: Bon retour là où tout a commencé | Edmund
Ven 5 Mai - 22:37


Octobre 2022 ~ Stonehenge – Hors-Londres – Angleterre
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Cela fait un peu plus d’un mois et demi que tu savais que ton ami allemand et auteur était de retour au Royaume-Uni. Il t’en avait fait part par hibou et tu lui avais promis de ne rien dire à ton fils. Et tu as tenu parole. Ce n’était pas à toi d’énoncer la liste des professeurs qui seront à Poudlard cette année. Mais depuis que ton fils t’avait dit le nom de son professeur de Sortilèges, tu n’as pas pu t’empêcher de rire. Si tu le connais ? Bien sûr et tu corresponds avec lui depuis de nombreuses années maintenant. Mais ça, ton unique fils ne le fait pas encore. Et la plupart du temps, le sujet principal reste les livres que ce dernier édite régulièrement. Autant dire que tu aimes tous ses livres et tu as même toute la collection à la maison. Édition dédicacée qui plus est. Tu le suis depuis ces tout début et chacun de ses livres ont une profondeur. Celle où tu te sens la plus proche est l’héroïne de la saga, la « ritournelle des Vents ». La réponse ? L’héroïne est maudite et tu sais qu’il s’est inspirée de toi pour créer ce personnage. La preuve puisque ton identité apparaît à chacune des premières pages des livres qui composent cette saga. Lorsque tu l’as découvert, tu en étais terriblement touchée et bien sûr, tu l’as toujours remercié. Les malédictions ne sont pas réellement connues dans le monde des sorciers, mais au moins, tu sais qu’il restera une trace de toi quelque part dans ce monde.

Au fil des années, tu as réellement sympathisé avec lui et tu y as découvert quelqu’un de sincère et de très intelligent. Quand tu l’as rencontré la première fois alors que tu étais étudiante, tu ne t’es pas moquée de sa petite taille. Après tout, tu avais eu un certain hybride gobelin parmi tes enseignements alors que tu étais à Poudlard. Et autant dire que ces cours étaient de qualités et tu te rappelles que les élèves de Serdaigle étaient ravis de l’avoir comme directeur. N’étant pas allé dans la maison des aigles, tu n’as pas eu le loisir de l’avoir comme directeur. Tu avais pris le temps de lui envoyer un hibou deux semaines avant afin de réserver la fin d’après-midi avec lui. Cela faisait un petit moment que tu ne l’avais pas vu. Le jour J étant désormais là, tu t’es débrouillée pour faire une sieste en début d’après-midi pour te permettre de récupérer. Tu ne voudrais pas qu’une crise vienne tout gâcher. C’est hors de question. Dans le doute, tu avais de la pimentine sur toi. Tu en avais toujours dans tes affaires pour t’aider si tu venais à en faire une en public.

Une fois prête, tu devais juste prendre ton manteau et fermer ta demeure d’un coup de baguette. C’était ton chez-toi et toute ta famille était la bienvenue, même du côté de ta sœur aînée. Comme le dit si bien ton époux : « La vie, il n’y a rien de plus sacré. ». Et tu es bien d’accord avec lui sur ce fait. Encore plus depuis que tu es devenue une véritable mère. Tu t’inquiètes souvent pour Drago ainsi que pour Scorpius et tu ne peux pas t’en empêcher. Tu aimes ton époux et ton fils plus que tout au monde alors il sera toujours normal de s’inquiéter. Mais aujourd’hui, tu ne t’inquiètes de personne et tu es de très bonne humeur. Maintenant que tu as tout en main, tu n’avais plus qu’à te rendre au lieu de rendez-vous fixé non loin de ton domicile : Stonehenge. Ce lieu féerique, tu t’y rends souvent pour réfléchir et te remettre les idées en place. Notamment lorsque Drago a été emprisonné à Azkaban. Ce lieu a une prestance que tu n’oublieras jamais.

Tu peux dire merci au transplanage. Ce lieu a un endroit exprès pour ça, loin des yeux des Moldus. Marchant un peu dans les lieux, tu te mets à observer partout autour de toi. Arrivant prés de l’entrée, tu finis par repérer ton ami. Levant ta montre, tu montres un sourire en constatant qu’il était même en avance. En ce qui te concerne, tu n’aimes pas arriver en retard. Arrivant derrière lui, tu lui tapotes amicalement l’épaule avec un grand sourire sur le visage.

« - Bien le bonjour, mon ami ! »

Tu as ce sourire radieux sur le visage et tu es réellement contente de le voir. C’est presque comme s’il faisait partie de ta vie. Bien que tu sois plus grande que lui, tu le regardes normalement. Tu le dévisages pas, tu ne le regardes avec un air hautain. Tu ne pourrais jamais. Tu as le respect envers tout le monde et Edmund n’y fait pas exception.

« - Comment se porte mon auteur favori ? »

Tu le taquines et il le sait très bien. Tu avais d’ailleurs employé le ton qui va avec. Tu gardes le sourire sur le visage et tu l’invites à te suivre. Tu ignores s’il était déjà venu voir cette construction de pierre. Mais c’était une façon simple pour toi de l’inviter à un rendez-vous commun. Tu portes ton alliance et cette dernière ne te quitte jamais. Il s’agit là juste d’un simple rendez-vous entre amis, en tout bien tout honneur. De plus, tu avais prévenu Drago de ce rendez-vous. Pas d’amalgame comme ça.

« - Est-ce que tu as déjà visité ce lieu ? »

Ce serait chouette qu’il te dise qu’il ne l’a jamais visité. Bien sûr, c’est un endroit bondé de Moldus. À croire que ce lieu fascine pour son mysticisme alors que pour les Sorciers, il a un tout autre valeur. Cela fait quand même partie du patrimoine magique et qui est aussi protégé par les Sorciers. Mais sas le savoir les moldus et les sorciers travaillent ensemble pour préserver ce lieu.

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Sujet: Re: Bon retour là où tout a commencé | Edmund
Sam 6 Mai - 15:24


« Navré, ma chère, mais j'ai rendez-vous ce week-end-là précisément. »

C'était grosso modo la phrase que j'utilisais depuis deux semaines lorsqu'on me demandait si ce fameux jour, j'étais disponible pour disserter d'un sujet hautement intellectuel ou simplement discuter tout court. Et c'est avec ravissement voire un plaisir contenu et amusé que j'accueillais la surprise qui frappait le visage de mon interlocutrice ou de mon interlocuteur. C'est que le mot « rendez-vous » – que je disais avec un accent à couper au couteau et à faire grimacer quelques gens sensibles à ma langue natale - était devenu synonyme pour beaucoup de « préliminaire avant fornication ». Alors, je saluais et je tournais les talons le plus sérieux du monde, laissant cette pauvre âme derrière à quelques imaginations débordantes. D'ordinaire et depuis mon arrivée à Poudlard, j'utilisais les mots « avoir affaire avec », qui sous-entendait davantage une activité de l'esprit dont le point culminant était de se taper une migraine. Mais il n'était pas question d'affaire. Il était certes question d'esprit, mais c'était davantage la détente qui primait. Ainsi avais je utilisé le terme rendez-vous en sachant pertinemment qu'il serait accueilli avec un potentiel quota de suspicion et d'ahurissement. D'autres ne se feraient pas d'idées, fort heureusement. Quant à ma dame de rendez-vous d'octobre, je ne la citais nullement... Il eut été délicat que son nom de famille remonte d'oreille en oreille, de bouche en bouche et soit salit par les bêtises au passage. En outre, garder mystère son identité me donnait l'impression enfantine d'être plus que mystérieux aux yeux de gens, d'être un agent spécial porteur d'une mission tenue top secrète. Après, auteur que j'étais à mes heures de liberté, j'admettais avoir une imagination aussi étrange que débordante.

Le jour J était ainsi arrivé et, si j'étais au comble de joie de retrouver une amitié, je redoutais le voyage qui allait de pair. Transplanage. Portoloin. Qu'importe le moyen choisi, j'étais certain d'être à deux doigts de vomir sur mes chaussures une fois le 'pop' entendu et le changement de décor effectué. C'était une chose qui ne m'handicapait aucunement autrefois, mais depuis deux trois ans la dématérialisation dans le temps et l'espace jouait avec mes intestins et aspirait mon cerveau dans un vortex d'effroi. Bizarre, comme les choses pouvaient changer avec l'âge. Effrayant même. Et je refusais cordialement d'admettre cette faiblesse aux yeux de mes contacts, une question de fierté, peut-être, allez savoir. N'ayant jamais mis les pieds à Stonehenge, j'avais donc pris des mesures pour y aller en portoloin et c'est ainsi que je me rendis dans un premier temps à Londres, puis au Chemin de Traverse, enfin dans une petite salle éclairée moyennement du Chaudron Baveur où, avec d'autres sorciers qui transpiraient d'excitation là où je transpirais tout court et d'angoisse, j'attrapais la poubelle au centre après avoir pris une profonde inspiration.

J'arrivais une bonne heure à l'avance à proximité des lieux historiques... Et comme je l'avais redouté, après quelques hauts le cœur maîtrisé me donnant l'air d'un pigeon avançant farouchement vers sa cible – généralement de la nourriture ou une femelle, je retapissais le sol autour de moi. Tellement que vu ma courte taille, j'imaginais que si je continuais ainsi, je finirais par me retrouver noyé dans mon vomi. L'horreur sous toutes ses formes. Mon cou finit fort heureusement par arrêter de s'allonger et mon estomac de se vider et après avoir cherché à me débarbouiller, d'un coup de baguette enchantée et discret compte tenu des gens alentours (dont des moldus) je nettoyais le bas de ma personne et me parfumais de frais d'une odeur légère de bois d'olivier et de pistache signée Hermès*. Enfin, je me positionnais à l'entrée de Stonehenge pour épouser les lieux des yeux en entamant ma quête ultime ; attendre. Et j'attendis vingt minutes environ avant qu'on ne vienne me tapoter l'épaule pour la énième fois.

Soit c'était un autre moldu qui voulait que je le prenne en photo - ce à quoi j'aurai dit oui en étant certain d'avoir pris le pli comme cela aurait été la quatrième demande de ce genre pour faire le clicher de sa vie et de ses rêves - soit c'était ma chère et tendre dame de rendez-vous et amie : Astoria Malefoy. Et ce fut elle que je trouvais derrière moi après m'être retourné. Et à ses mots, je lui répondis d'un sourire courtois :

« Bien le bonjour, mon amie. »

Et je la saluais comme un sujet envers sa reine d'une légère flexion du genou, d'un dos qui s'incline doucement et d'une tête qui suit le cours des choses. Je n'allais pas jusqu'au baisemain, cela dit. Mais j'aimais faire les choses en grand.

« Il se porte comme un charme. Tortueux et noueux du dos en plus, donnais-je suite à sa question non sans une pointe d'humour en me redressant comme un coq avant de moi-même, la questionner : et ma lectrice maudite favorite, comment se porte-t-elle ? »

J'observais qu'elle avait bon teint, c'était déjà ça et je me réjouissais d'avance d'entendre de sa bouche qu'elle se portait bien ou, au moins, mieux. Elle prit les devants et, me plaçant à ses côtés, je suivis ses pas et avançais en observant les pierres alentours. J'en avais parlé dans un livre, une fois, mais je n'étais pas venu jusqu'ici, non, pourtant, je regrettais déjà mon peu de voyage et la remerciais, elle, Astoria, pleinement.

« J'ai honte de dire que non, très chère, je n'ai pas jamais mis les pieds à Stonehenge. Ce qui, j'en suis certain, te ravit très certainement pour me servir de guide aujourd'hui. Cet endroit m'inspire beaucoup... Et on sait que les inspirations peuvent aller loin, je lui fis un clin d'œil de complicité quand je croisais son regard, sourire en coin. On n'était pas à un livre près. Je n'avais pas encore terminé le cinquième tome de la Ritournelle des Vents dont mon inspiration se trouvait à côté de moi et dont le fil scénaristique était déjà écrit au brouillon, mais qui sait si notre escapade du jour ne s'ajouterait pas au dernier tome de cette saga dont j'étais l'auteur. »

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*HRP : j'ai eu droit à l'échantillon 'Un jardin à Cythère' d'Hermès (parfum pour homme) en allant chercher mon parfum, il sent trop bon les vacances. ><
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Sujet: Re: Bon retour là où tout a commencé | Edmund
Ven 19 Mai - 0:03


Octobre 2022 ~ Stonehenge – Hors-Londres – Angleterre
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Tu venais régulièrement ici. Notamment lorsque tu as des dossiers relativement difficiles à traiter à Sainte-Mangouste ou lors de tes propres recherches. Il faut parfois faire preuve de diligence et laisser son esprit disparaître dans les méandres de la détente. Et bien souvent, tu finissais par avoir des idées une fois que tu étais plus reposée. Autant dire que ce lieu magique avait de quoi faire tourner de nombreuses têtes. Mais tu habitais à proximité dont tu savais quand étaient les périodes où il y avait moins d’affluence que d’autres jours. Tu avais d’ailleurs organisé le rendez-vous avec ton ami de cette façon. Il est vrai qu’il reste un auteur connu, mais en période de grosses affluence, il aurait eu bien plus que quatre demandes. À proximité de ton ami, tu te laisses surprendre par l’odeur parfumée qui envahit tes narines. Tu manifestes un petit sourire alors qu’il venait de te dire bonjour à son tour. Tu te mets à rire en le voyant te montrer du respect à l’ancienne. Machinalement, tu réponds à son respect en faisant une révérence. Celle-ci, tu l’as appris auprès de tes parents. Il faut dire qu’à une époque lointaine, tu devais faire une révérence aux sorciers de sang purs. Heureusement, cela n’est plus de mise aujourd’hui, même si cela t’amuses de le faire devant celui qui a su t’aider à extérioriser ce qui te ronge de l’intérieur. Toutes ses années à se battre contre quelque chose qui te tuera. Tu le sais et tu sais aussi qu’il n’y a aucun traitement connu. Pour ton plus grand regret, d’ailleurs. Même si tu sais que tu perdras la vie, tu fais tes recherches pour ta sœur, ton fils et tous les Greengrass dont tu sais que l’un d’entre eux déclenchera celle-ci lorsque tu lâcheras ton dernier souffle. C’est comme ça qu’il marche. Ta vie sera courte, mais tu veux protéger les tiens et essayer de trouver quelque chose pour aider les prochains maudits de ta famille.

Puis il répond à ta question en t’avouant qu’il se porte bien et toujours avec sa petite pointe d’humour que tu apprécies tant. Il est vrai que tu n’aurais jamais pensé avoir une profonde amitié avec lui lorsque tu as commencé à lui envoyer un hibou avec tes ressentis sur ces différents livres. Livres que tu as tous dans ta bibliothèque. Tu es une lectrice depuis les débuts et tu as lu un style qui lui est propre et qui as grandi au fil des années. Il apprend à travers ses éditions et probablement ses lecteurs. Tu l’aides comme tu le peux et il sait qu’il peut compter sur toi pour l’ensemble de ces livres sauf la saga qu’il t’a en quelque sorte dédiée. Tu te sens beaucoup trop proche de l’héroïne pour être objective sur l’ensemble de la saga et c’est aussi l’une des raisons que tu lui as données lorsqu’il t’a demandé la raison du refus. Tu aimes lire et tu aimes redécouvrir un auteur à travers ses œuvres littéraires. Edmund n’y fait pas exception, vraiment pas.

« - Je me porte relativement bien. Pour le moment. »

Ta malédiction peut frapper n’importe quand. Mais tu fais ce qu’il faut pour éviter que l’une d’entre elles se déclenche. Tu risques de t’en vouloir alors que tu as rendez-vous avec cet auteur, cet ami que tu n’avais pas vu depuis longtemps. Cela te fait plaisir de le revoir. Surtout que tu sais qu’il est à Poudlard depuis la rentrée alors cette fois, il n’y a plus aucune excuse pour se voir régulièrement. D’autant plus que tu as plus de temps libre depuis que tu as demandé à travailler sur quatre jours. Bien sûr, tu as mis ta santé fragile en avant et heureusement, la direction de l’hôpital te l’a autorisé. On te demande souvent ce que cela fait d’être à la fois médicomage et patiente pour le même hôpital. Tu ne sais pas comment parler de cette double casquette. C’est toujours très compliqué. Il t’avoue ne jamais avoir mis les pieds ici. Tu es alors amusée et sur un ton faussement outré, tu lui réponds pour le taquiner.

« - Bah, bravo. Je ne te félicite pas… »

Puis, cela te fait rire. Il est facile de te faire rire quand tu es en relative bonne forme. Tu es quelqu’un qui aime la vie, qui croque la vie à pleines dents. Tu invites ton ami à te suivre d’un geste de la main. Et bien sûr que tu vas aimer être son guide. Tu connais cet endroit presque par cœur vu que tu y viens assez souvent.

« - Et bien sûr que je vais me faire une joie de te servir de guide… »

Tu restes à ses côtés et tu avances à son rythme. Tu avais bien vu son clin d’œil et c’est pour ça que tu avais fini par rire. Cela te fait du bien de rire de temps à autre. À vrai dire, tu aimes rire depuis ton plus jeune âge et c’est encore pire depuis que tu as connaissance de ta malédiction. Mettant les mains dans le dos, tu le regardes en coup d’œil de temps en temps avant de demander machinalement.

« - Et cette rentrée ? Les élèves ne t’embarrassent pas trop ? »

Scorpius t’avait dit que ton ami était devenu le professeur de Sortilèges et Enchantement, mais pas qu’il a pris la direction de la maison des Aiglons. Il faut dire que ton fils n’est pas dans la maison Serdaigle. Comme son père et sa mère, il a été réparti chez les Serpents. Mais cela ne veut pas dire qu’il n’est pas intelligent. C’est même le contraire. Au fil des années, ton fils est devenu une personne honnête, réfléchi et surtout qui ne se laisse pas influencer facilement. Et ton fils n’est pas le sujet de discussion, même si une question te brûle les lèvres. Tu es une mère et il est normal que tu t’inquiètes pour ton fils. Seulement, tu n’es pas là pour l’embêter avec ça…

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Sujet: Re: Bon retour là où tout a commencé | Edmund
Dim 21 Mai - 16:32


« Après vous en ce cas, » fis-je d'un ton badin à sa suite, le sourire toujours aux lèvres, le regard léger et trépignant d'impatience, déjà, et d'une démarche hâtive et pleine d'entrain qui ne souffrait d'aucune lenteur malgré notre différence de taille. C'était bien sûr un 'après-vous' hautement illusoire compte tenu du fait que ma chère et tendre amie avait déjà pris le pas sur notre rendez-vous, sur ma première expérience en ces lieux et sur notre temps libre. Je me laissais aller à ses bons soins de guide, observant l'histoire dans toute sa splendeur, profondément charmé par ces siècles passés et en si charmante compagnie – une compagnie souriante et en bonne santé, fut-elle maudite ou non. « Je suis heureux de l'entendre. Et pourvu que cela dure. » C'était ce que plus tôt encore, avant notre départ pour la visite en plein cœur de Stonehenge, je lui avais dit avec sincérité, douceur et pure gentillesse. Que mon Astoria, mon amie, ma maudite, se porte bien et qu'elle vive longtemps après moi encore, pensais-je. Car ne dit-on pas qu'un parent ne devrait jamais à souffrir de voir son enfant partir avant lui ? Alors, je consens, je n'étais pas le père d'Astoria, mais par notre proximité et parce qu'elle était le cœur même d'une de mes sagas, le cœur d'un de mes personnages chéris que j'accompagnais et traçais la voie, je la considérais quelque part comme une réelle extension de ma belle de la Ritournelles des Vents ; ma petite. Ma toute douce. Et une chère amie avec ça, cela va sans dire.

Nous marchâmes un moment avant que la question ne se pose sur ses lèvres. Une question évidente dont je ne m'étais pas douté d'en entendre un peu parler. Astoria, avant d'être une amie, était avant tout une mère. L'absence d'intérêt pour ce sujet m'aurait turlupiné l'esprit plus qu'autre chose. C'était subtil. La rentrée ? Les cours ? Les élèves ? Oui, mais et dans tout ça, Scorpius ? Un autre amusement éclaira mon faciès lorsque je lui répondis tout en songeant un 'Nous y voilà'.

« La rentrée s'est faite dans un calme tout relatif que je laisse à ton imagination après l'annonce du tournoi des Trois Sorciers... Sinon cela, j'ai rencontré quelques élèves et étudiants assez prometteurs et pu constater que ma matière intéressait autant qu'elle faisait bâiller mes élèves. Les adolescents sont attendrissants à leur façon... Surtout de les voir sursauter quand je les réveille par une question toute soudaine. Ah ! Mon petit plaisir à moi. »

J'avouais, j'étais mesquin à ne pas citer Scorpius ou ne faire aucune illusion. J'attendais l'appel de la mère. De la louve envers son louveteau. La prunelle de ses yeux. L'irrésistible besoin d'entendre son nom, de creuser autour, de le lever à plein bras, car 'tel est mon fils, livré pour vous et' – je m'égare. Je portais à son attention un regard clair et plein de malice, lèvres closes, qui disait 'Allez, demande, demande, j'attends.'

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Sujet: Re: Bon retour là où tout a commencé | Edmund
Jeu 3 Aoû - 19:03
Astoria &
Edmund

The Story Teller.
Octobre 2022 | Stonehenge, Angleterre

Si on t’avait dit que tu aurais le plaisir de rencontrer un auteur de talent, tu aurais bien ri. Mais aujourd’hui, tu n’étais qu’une simple guide pour celui qui n’a pas encore vu la richesse que peut apporter l’Angleterre. Tu es une lectrice acharnée et tu n’as jamais caché adorer lire. Même encore aujourd’hui, lorsque tu es seule, tu as un livre entre les mains. Tu aimes la sensation entre tes doigts, son odeur. Si jamais tu venais à avouer ça, on te prendrait pour une folle. Ce que tu n’es pas. Du moins, pas encore. Qui sait ce que ta malédiction peut te faire faire par la suite. Tu apprécies la bonne humeur de cet auteur devenu un ami durant ta courte vie. Tu espères réellement pouvoir aller au bout de la saga que ton ami t’a dédié et qui fait que tu te retrouves souvent affilié à cette dernière. Bien sûr, cela a été une magnifique surprise lorsque tu as lu l’avant-propos de cette belle saga. Et dire que tu as une bonne partie de ces livres dans ta bibliothèque. Tu les relis de temps en temps et avec la sortie du prochain volet, tu avais promis de relire les autres avant afin que cela soit encore frais dans ta tête lorsque tu liras la suite. Tu avais hâte de découvrir les aventures du personnage de sa saga. Mais tu sais quand même te freiner. Tu as conscience qu’on ne peut pas écrire un livre à la vitesse de l’éclair. Tu l’as bien vu lorsque ton mari à écrit le sien. Il a mis des semaines et des semaines pour l’écrire et des semaines pour trouver un éditeur. Cela n’est pas si simple en vrai d’avoir une carrière comme ton ami désormais professeur en plus du reste.

Tu restes à ses côtés, servant à la fois de guide, mais aussi tu veilles à éviter les accidents. Tu n’aimerais qu’il soit blessé vu qu’une grande partie des gens ne le voit pas en raison de sa petite taille. Mais cela ne t’a jamais dérangé. Tu es du genre totalement ouverte aux changements, comparés à certains des représentants de ta caste soi-disant pur. Balivernes… La preuve, tu es né sang-pur et pourtant, tu es considérée comme la plus fragile de tous. Tu as toujours détesté qu’on te voit de cette façon. Heureusement, tes proches ont compris que tu voulais qu’on te voie telle que tu es et non pas ta malédiction. Mais au moins, tu sais que grâce à sa saga, tu transmets des informations sur la malédiction de ta famille. Tu as mis fin au tabou et tu es presque sûre qu’on viendra un jour sonner à ta porte pour parler de ça. Tu montres un sourire en coin lorsqu’il te dit qu’il laisse ton imagination faire après l’annonce du tournoi des Trois Sorciers. Ah oui… Tu n’avais pas oublié et tu ne prévoyais pas d’en parler dans l’immédiat. « — Si cela ressemble à l’euphorie de 1994, alors je vois très bien ce que tu veux dire.  ». Quand tu l’as su, cela t’avait un peu inquiété. Tu ne voulais pas que ton fils  participe. C’était pour toi quelque chose de beaucoup trop dangereux. Les souvenirs de 1994 te revient à l’esprit. Autant dire que cela n’avait rien de joyeux. La joie avait laissé place à la tristesse lorsque l’élu était revenu avec le corps sans vie de Cédric Diggory. Le pauvre ne méritait pas ça. Personne ne méritait de mourir là-bas. Quand Potter en avait parlé, personne ne l’a crû et pourtant, il était dans le vrai et ce, depuis le début. Tu n’avais pas d’avis à l’époque, mais il est clair qu’ils ont tous fait la sourde oreille. Sombres fous. Indirectement, c’était la population sorcière qui avait causé la seconde guerre magique lié à Voldemort. Tu te rappelles que tu avais dû quitter le Royaume-Uni après la bataille de Poudlard et tu as dû suivre tes parents pour l’Amérique. Tu finis par te reprendre avant de sourire au plaisir de ton ami. « — Je doute fortement que ton cours soit aussi soporifique que ceux du Professeur Binns. ».

Tu te mets à rire. Ce fantôme n’avait rien de méchant, mais il s’endormait lui-même donc pas étonnant que tout le monde s’endormait. Et cette voix monotone… Même toi, tu n’arrivais pas à t’empêcher de dormir. Tu as d’ailleurs longtemps détesté l’Histoire de la Magie à cause de lui. Pas moyen de te concentrer. Mais vraiment. Alors, tu faisais comme les autres élèves, tu t’occupais et bien souvent, c’était un livre en main que tu passais le temps. Mais tes notes dans cette matière n’ont jamais été mirobolantes et tu doutes être capable de faire mieux aujourd’hui, même si tu as su résister à une guerre. « — Si ce n’est que ça, ce n’est pas méchant. Mais les élèves le recherchent s’ils s’endorment alors que tu leur donnes un cours. Après tout, les Sorts sont une matière obligatoire qui va leur coller la peau jusqu’au B.U.S.E. ». Tu n’avais pas pu passer tes B.U.S.E à cause de la bataille de Poudlard qui avait détruit le château qui t’a vu grandir et devenu la femme que tu es devenue. Mais tu savais que cette matière était encore obligatoire. Pas d’option avec ça et tu sais mieux que quiconque le pourquoi du comment. « — D’autres plaisirs à partager ? ». Bien sûr que cela te brûlait les lèvres, mais tu ne voulais pas devenir impoli avec lui. Bien que professeur, il n’est pas là pour parler de son fils. Bien sûr, tu t’inquiètes pour lui, mais tu fais confiance à ton fils pour bien se comporter en cours. Tu l’avais bien éduqué et tu sais que tu peux lui faire confiance. Mais tu restes une mère et tu t’inquiéteras toujours pour ton fils unique. « — Mais j’ai tout de même une question. Vu que tu es enseignant, tu dois préparer tes cours toi-même librement ou tu as un certain programme à suivre ? ». Bien sûr, tu es maligne et tu n’oses pas lui poser la question qui te brûle les lèvres. Tu sais quand même te tenir. Avant d’être mère, tu es une femme de noble famille et même si tu portes le nom de famille de Malefoy, cela ne fait pas de toi quelqu’un de malotru, malhonnête et tout ce qui va avec.

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Sujet: Re: Bon retour là où tout a commencé | Edmund
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