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Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen

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Sujet: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Jeu 9 Fév - 18:15
Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel


Eileen Fields
&
Zach Brown



Novembre



Il aurait bien aimé dire 'depuis que je suis tout petit', mais cela aurait sonné faux. Eileen, sa cousine éloignée, il ne la connaissait pas depuis sa plus tendre enfance, mais il aurait aimé que ce soit le cas. Quoique. Façonné par les passions de ses parents, s'il avait dû compter sur celle en plus de la jeune femme devenue auror, il aurait représenté un curieux mélange d'Absolu Bizarre. Auror lançant des plantes pour soumettre la racaille. Dessinateur ou peintre, immortalisant l'ennemi dans sa dernière réplique, son ultime récit de sa vie de criminel. Ou un Botaniste œuvrant contre le crime gratuitement et gagnant sa croute en vendant des œuvres d'Art, les siennes. Hum. Non. Vraiment. Cela aurait été un véritable fiasco. Tout cela pour dire finalement qu'il connaissait Eileen si pas depuis tout petit, au moins depuis l'adolescence. Et que même si ce n'était que depuis cette période là qu'ils s'étaient rapprochés, ils n'en restaient pas moins proches l'un de l'autre. Zach allait même jusqu'à dire qu'il lui arrivait de 'crécher' chez sa cousine avec une fierté aussi mignonne que bête – comme si cela relevait d'une chance inouïe, d'un symbole ultime, comme une place d'honneur au concert des Black Pink. Qui ne les connaissait pas ? Allé, quoi ! Ou une place VIP dans un concert de OneRepublic, si vous préférez. En tout cas, Zach admirait sa cousine, c'était certain. La bravoure de son métier dont il redoutait la dangerosité, son parcours de vie personnel dont il en connaissait quelques bribes sans désirer la froisser à lui en demander davantage de peur de perdre sa gentillesse à son égard, autant que par son originalité a collectionner des choses qualifiés d'hors normes pour les filles – d'avis de son père. Et sa classe en fumant, on en parle ? Un jour il tenterait. Il le lui demanderait. Ou bien il apprendrait tout seul dans un coin pour lui éviter le triste spectacle de ses suffocations avant d'en fumer une, cranant à en mourir de rire, en même temps qu'elle l'air de rien. Ouais. Il voyait déjà le tableau. La famille se racontant sa vie cigarette au bec. Aurait-elle fumé avant leur rencontre ? Sentirait-elle la cigarette, même, quand elle le verrait ? Serait-elle fatiguée ? Forcée quelque part de venir lui tenir compagnie alors qu'elle n'aspirait qu'à une chose ? Rejoindre son lit plutôt que de mater ses boucles dorées. Elle lui avait écrit (répondu plutôt) qu'elle allait bien, qu'elle était disponible, il espérait vraiment de ne pas lire dans son regard une envie de battre en retraite à peine le pied posé dans la taverne des Trois Balais où il lui avait donné rendez-vous.

Assis à une table de deux, côté ouest de l'établissement et fenêtre pour échappatoire à tout ce brouhaha, l'adolescent attendait patiemment l'arrivée de la brune penché sur un carnet à dessin, doigts occupés à remplir la page d'un paysage, une foret dénudée de ses feuilles, loup solitaire et mystérieux dans la pénombre d'une nuit naissante. Tout à son ouvrage, le regard pincé, un doigt grisé par le crayon, il pesta doucement en ratant les pattes de l'animal. LES PATTES ! Mais qui se plantait aux pattes ? Se fustigeant intérieurement pour un rien, il ne releva la tête que lorsqu'une ombre passa au-dessus de lui. Eileen ? Non. La gérante. Avait-il décidé quoi boire ? Il s'excusa. Ou plutôt bredouilla une excuse. Il attendait quelqu'un. Il préférait attendre avant de commander. Merci quand même madame. Désolé madame. Il se serait presque senti elfe de maison face à sa timidité et sa politesse. Nouveau coup d'œil à l'entrée puis à sa montre, quelques minutes de retard, rien d'alarmant. N'est-ce pas ? Elle ne pouvait pas avoir eu un accident, hein ? L'inquiétude se disputa soudain avec la faim engendré en voyant (et en bavant) la serveuse passer avec à la main un plateau sur lequel était posé des chopes fumantes de chocolat chaud ou de café avec deux petites assiettes à dessert dont il n'arriva pas à déterminer ce qu'elle contenait. Mais ca avait l'air bon.

« Ah ! Ici ! Eileen ! S'exclama t-il, se mettant debout pour lui faire des signes de mains alors que sa tignasse bouclée suffisait à elle-même pour le repérer, en voyant la jeune femme pénétrer les lieux avec classe (à ses yeux en tout cas), la voyant sous une lumière différente des autres, elle lui sembla se mouvoir en slow motion, cheveux au vent alors qu'il n'y en avait pas, vêtements pour la mettre en valeur, regard pétillant et clients la dévorant des yeux. Sans doute n'était il pas objectif. Sans doute vivait-il dans un monde fait d'arc-en-ciel en bouteille, mais franchement, personne n'aurait pu dire que sa cousine était vilaine. Eileen était belle, point. Fallait pas déconner la dessus. Tu vas bien ? S'enquit-il lorsqu'elle fut à proximité après lui avoir fait la bise, deux mêmes, qu'on le jalouse. »



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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Ven 10 Fév - 16:55
Eileen &
Zach

Raconte-moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas).

Dimanche 30 Octobre 2022.

Elle n’était pas de ceux qui étaient très entourés, bien au contraire, une véritable louve solitaire dont peu pouvaient se vanter d’avoir apprivoisé. Mais il y en avait tout de même qui pouvaient l’approcher sans risquer de se faire attaquer. Une sauvageonne comme on l’appelait dans le temps, tel un esprit libre de la forêt qui voyageait comme bon lui semblait, au rythme des pluies et du vent, écoutant la nature lui dicter ses pas. Aujourd’hui encore, il n’était pas rare de la voir dans sa forme animale, son totem lui allant à merveille décidément, alors que rien ne lui obligeait. En mission, ou bien dans la vie de tous les jours, il était compliqué de dire si Eileen passait plus de temps remplie de poils ou sur deux jambes, la différence devant être bien minime. Aussi, il n’était pas rare que lorsqu’elle avait des missives lointaines, que le séjour se prolonge, lui permettant de se laisser aller dans cette liberté qu’elle aimait. Néanmoins, elle n’en oubliait jamais de revenir en Angleterre, que ce soit pour rassurer son oncle, et sa tante, tous deux la connaissant que trop bien pour savoir au combien si danger il y avait, elle mettrait toutes les griffes dans la bataille, et à cœur joie ! Quitte à rajouter des cicatrices sur son corps, qui en faisant déjà une sacrée collection. Mais ce n’était pas tout, puisqu’il y avait une autre personne, et pas des moindres ! Surement une découverte qui avait changé sa façon de penser, un être si important à ses yeux, qu’elle avait écourté un voyage pourtant agréable, pour lui ramener un présent bien particulier. Un trésor, aussi luisant et précieux qu’une montagne d’or, d’une gentillesse si pure, et d’une sincérité sans égale, à tel point qu’il avait fait chavirer le cœur de glace de notre princesse des montagnes. Zach. Ce sorcier que la vie n’avait clairement pas épargné, était entré dans celle d’Eileen comme une fée dans un comte pourtant sinistre. Une bouffée d’air frais, des boucles dorées qui avaient le pouvoir magique de rendre le sourire à la louve, même quand celle-ci crachait du feu par les yeux. Elle ne l’avait jamais vraiment dit avec des mots, mais son attitude parlait d’elle-même, son cousin étant le seul, avec sa tante, à avoir le droit à des nouvelles écrites quand la jeune femme était à l’autre bout du monde.

Alors évidemment qu’à ce rendez-vous elle allait y aller, même si sa main et son bras encore bandés, étaient le signe de danger vécu, et qu’il y aurait fallu du repos bien mérité. Mais c’était mal connaitre la louve, qui répétait haut et fort que tant qu’elle ne se reposerait que lorsqu’elle cessera de respirer à tout jamais… Et ce n’était clairement pas sur le point d’arriver malgré l’aimant à danger qu’elle représentait. Toujours en compagnie de Moon, son loup apprivoisé qu’elle faisait passer pour un chien, n’ayant jamais caché la véritable nature de l’animal à Zach d’ailleurs, ce qui montrait la confiance totale qu’elle avait en ce garçon, Eileen approcha du bar, fumant sa cigarette, laissant trainer derrière elle une masse de fumée à l’odeur caramélisée. « J’espère que ça lui plaira Moon, espérons qu’on ne les pas trop abimer quand même… » Un sac en bandoulière sur son épaule, semblait transporter quelque chose qu’elle protégeait de la foule, jusqu’à que la porte des Trois Balais ne soit qu’à un pas, et qu’il soit temps pour l’auror d’éteindre son vice à la bouche. Pénétrant dans les lieux, saluant la gérante qui devait certainement la reconnaitre, en bonne habituée qu’elle était, Eileen n’eut pas le temps de chercher longtemps pour entendre cette douce voix, et apercevoir ces jolies boucles qui affichèrent un sourire sur le visage de la louve. Moon leva les oreilles, semblant comme devenir un louveteau, se précipitant sur Zach pour venir lui donner des coups de museau, et léchouiller les parties de peau qui passeraient au niveau de sa langue. Oui, il l’aimait beaucoup cet humain, et pour sûr, c’était bien rare de voir l’animal agir ainsi. Eileen approcha à son rythme, souriant doucement, faisant deux bises à cet être qu’elle était si heureuse de retrouver, puis retirant sa veste en cuir de manière nonchalante, laissant voir son bandage sans aucune gêne, avant de la déposer sur le dossier de la chaise en face de Zach, et de répondre à ce dernier. « Ça va, ça fait toujours autant bizarre de passer de la montagne à la ville mais ça va, et toi l’artiste ? » Jetant un léger coup d’œil devant son cousin, tout en s’installant tranquillement, un petit sourire se dessina sur le visage de l’auror. « Tu dessinais ? Tu montres ? » Il faut dire que c’était un artiste, un vrai, et la curiosité de l’animagus lui faisant presque oublier le présent pour Zach qu’elle avait dans son sac.
@Zach Brown - Pando - 814 mots

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Dernière édition par Eileen Fields le Sam 20 Mai - 12:36, édité 1 fois
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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Mar 14 Fév - 18:08
Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel


Eileen Fields
&
Zach Brown



Novembre



L'adolescent un tantinet grand pour être un chérubin, mais pourtant y ressemblant à s'y méprendre tant dans son air aussi heureux, bienveillant qu'innocent que dans ses boucles dorées en tout point similaires à celles des statuettes d'enfants divins, était littéralement aux anges devant l'apparition soudaine – et pourtant prévue – de sa cousine éloignée. Et de son compagnon à quatre pattes, Moon, qui lui sauta presque dessus, dépassant sa maîtresse pour venir couver le garçon de baisers ou plutôt de léchouilles affectueuses en bonne partie sur les mains et dans son cou lorsque Zach s'abaissa pour saluer l'animal en lui frottant les flans avec vigueur toute gentillesse agrémenté d'un 'Salut mon beau'. Vint le tour d'Eileen qu'il couva de marques de tendresse devant des paires d'yeux qu'il espérait envieuses parce que, il le répèterait en boucle s'il le fallait, elle avait la classe. Badass serait le bon terme au fond. Il se trouva d'ailleurs à penser brièvement à une certaine relation secrète – du genre confidence pour confidence, hein, rien d'autre – qui avait ce 'je ne sais quoi d'Eileenéen', le style 'fuck off' ou 'sorry, next', peut-être, comme il tentait de le décrire. Bref, le genre de filles cools qu'il vallait mieux éviter de contrarier sous peine de voir des dents voler. Seïka Yuuki. Championne Seïka. Cela faisait titre de princesse, mais en nettement plus warrior. Le visage de la nipponne ne resta pas longtemps dans ses pensées cela dit, elle les désertèrent à l'instant même où l'adolescent s'aperçut des pansements 'de guerre' de sa famille présente. Ceux de violence. Ceux qui crient 'j'ai survécu et je t'emmerde' ou 'ca aurait pu être bien pire, tu sais'. Il était certain qu'Eileen lui dirait de ne pas s'en faire. Que ce n'était rien. Ses mains au feu. Celles de Moon avec, enfin ses pattes. Encore qu'il faudrait son accord. Quoiqu'il en soit, Zach resta un moment l'air absent à regarder le bandage de fortune, écoutant dans le même temps – et reprenant place assise après un moment de 'bug' – et donnant suite immédiatement.

« Moi, ca va. Toi, par contre, ca pourrait aller mieux... comment tu t'es fais ça ? Ca te fais mal ? Genre, ca t'élance ? »

Il n'avait pu s'empêcher de faire bref avec sa propre santé, d'autant qu'en fin de compte à part des sentiments qu'il préférait démêler seul pour l'instant, il allait sincèrement bien. Non, il n'avait pu qu'écourter le concernant pour rebondir directement sur sa santé à elle. Ca va, avait-elle dit. Comment ça, 'ca va', elle avait le bras bandé ! Si ca se trouvait il allait lui tomber le mois prochain. Ou... et si elle avait été mordue par une bestiole ? Ca craignait vraiment. Et il imaginait vite le pire concernant les gens qu'il aimait.

Pour le reste. La demande. Le dessin. Le sourire. Il céda volontiers à la curiosité de la jeune femme pour tendre son dessin inachevé dans sa direction. Coudes sur la table, déjà plus à son aise en bonne compagnie que coincé comme un cul tout seul, il grimaça et reprit ; « J'ai réussi à foirer les pattes. Puis regardant Moon. Tu y crois ça ? J'ai foiré tes pattes. Ou celles d'Eileen, j'ai pas encore décidé. Mais tu es quand même meilleur modèle qu'elle, fit-il en esquissant un sourire en coin tout a fait conscient de sa bêtise, mais sans éprouver la moindre honte à s'adresser au 'chien' plutôt qu'à l'humain. Ca lui arrivait, de temps en temps, moins qu'Eileen, certainement et moins qu''elle' aussi, mais quand même un peu. »



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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Mar 28 Fév - 13:06
Eileen &
Zach

Raconte-moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas).

Dimanche 30 Octobre 2022.

Ces boucles blondes l’avaient manquée… Bien plus que son oncle, et encore plus de la terre ferme, signe de civilité humaine qu’elle n’appréciait guère. Même si les humains savaient faire de la bonne bière et des bonnes cigarettes, sans compter les lames diverses et variées, fascinante, il fallait l’admettre tout de même. Si elle s’efforçait de ne pas rester dans son monde sauvage, ce n’était pas vraiment pour son métier, mais bien pour lui. Cette innocence qu’elle voulait autant protéger que voir évoluer, qu’elle vivante, personne ne toucherait jamais sous peine de mort lente et douloureuse… Enfaite… Surtout douloureuse. Eileen le savait ! Il était en train dans sa vie comme un ouragan, balayant tout sur son passage, avant qu’elle ne voie la beauté écarlate de cet orage qui devint aussi précieux qu’un trésor. Son trésor. Et tel le dragon qu’elle était, personne ne viendrait jamais lui dérober, voix de Fields !

Moon avait salué Zach comme il convenait, avant que le tour d’Eileen ne vienne, cette dernière sentant des regards vers eux certes, mais ne s’en préoccupant que nullement. Les inquiétudes de son cousin la firent rire doucement, lui faisant afficher un petit sourire en coin remplit de douceur, cette foutue douceur qu’il était le seul, avec les filles de son oncle, à faire naitre chez Eileen. Au fond, même si elle disait qu’elle n’avait pas de faiblesses, il était la sienne, et de loin ! Mais ça, c’était une information qu’elle gardait bien caché, autant pour sa propre sécurité que pour celle de ces magnifiques boucles dorées. L’attention d’Eileen se porta surtout sur le dessin, le regardant pus attentivement quand Zach le tourna vers elle, la faisant rire quand il expliqua à Moon qu’il avait foiré les pattes, même s’il ne savait pas encore si c’était celle du louveteau ou de l’animagus. Clairement, l’Auror ne put qu’éclater de rire avant de se tourner vers Moon. « C’est vrai que t’es clairement un meilleur modèle, la couleur du poil surement. Et cette forme de pattes te va très bien, très originale. » Le concerner lâcha un soupir, avant de venir s’allonger bruyamment le long de la table, comme créant une barrière entre les deux cousins et le reste du monde, ce qui fit rire de nouveau son compagnon d’aventure, avant qu’elle ne vienne s’asseoir sur la chaise. « Blague à part, ton coup de crayon m’impressionne à chaque fois un peu plus. T’as vraiment du talent, ne pense jamais le contraire ! » Elle marqua une pause. « Et si quelqu’un te dit l’inverse, je le bouffe. » Elle rigolait, mais au fond… Elle en était clairement capable. « Et pour ce qui est de mon bras… » Elle regarda le bandage, venant le toucher machinalement. « Disons que ma fourrure et ma peau de louve était moins dure que ce que je pensais, je tâcherai de m’en souvenir. » Elle avait hésité à tout lui raconter, mais au fond, elle ne voulait pas que son imagination le fasse s’inquiéter davantage, alors elle garda ses mésaventures pour elle.

Moon fit un bruit en direction d’Eileen, qui comprit rapidement le pourquoi du comment. « Oh ! Avant que j’oublie. » Elle attrapa le sac, qu’elle mit sur la table, un immense sourire affiché sur le visage. « J’espère qu’on la pas trop abimé, vu que je le portais sr mon dos en galopant à travers la montagne… J’ai fait au mieux. » Clairement, elle aurait tué n’importe quel créature qui aurait osé de prêt ou de loin ne serait-ce que toucher ce foutu sac ! « C’est des bulbocode, des fleurs éphémères que j’ai essayé de protéger à l’aide d’un sortilège pour que tu puisses en faire ce que bon te semble. » Venant remettre une mèche de cheveux ondulée en arrière, Eileen semblait presque nerveuse tout à coup. «  Je savais pas trop si ça allait te plaire, mais bon, on m’a dit que c’était rare comme plante, alors j’ai essayé d’en chercher et… Enfin bref, j’en ai trouvé quoi. » Autant qu’il ignore que c’est comme ça qu’Eileen s’est blessée… Cela valait mieux. Quoi qu’il en soit, on aurait dit une petite fille qui offrait son tout premier cadeau, espérant que le garçon apprécie et ne soit pas déçu. Car même si rien ne lui obligeait à lui ramener quoi que ce soit, elle avait toujours une pensée pour lui, et essayait sans cesse de lui rapporter un souvenir à son image quand elle partait en vadrouille ou en mission quelque part… En particulier lors de ses très longs et lointains voyages.
@Zach Brown - Pando - 764 mots

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Dernière édition par Eileen Fields le Sam 20 Mai - 12:37, édité 1 fois
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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Lun 6 Mar - 17:59
Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel


Eileen Fields
&
Zach Brown



Novembre



« Ah. A. Ah. Très drôle. » Pas le grand fou rire, non, l'imitation d'un rire, lent, très lent, allant de pair avec un regard qui tourne vers le plafond des Trois balais. C'était cette réponse là qu'il offrit lorsque sa cousine fit mine de rire de son calvaire de 'pattes originales'. Une réaction loin d'être mauvaise, ils étaient suffisamment complices pour savoir quelles choses pouvaient fâcher ou non. Et Eileen, de toute façon, reprit vite ses critiques positives quant à son coup de crayon. Tendre sourire presque timide se posa sur les lèvres de Zach en guise de merci tandis qu'une petite voix en lui soufflait le souvenir de sa mère aux doigts longs et délicats courant sur une toile avec tantôt un crayon, tantôt un pinceau. Il avait hérité de son talent. En tout cas il l'espérait car il aimait beaucoup dessiner la vie sous toutes ses formes, y mettre de la couleur mais également de la matière. Alors, forcément, entendre l'adulte qu'il admirait devant lui le complimenter sur cet art chéri qu'il préservait comme lien avec sa mère, ca lui faisait grandement plaisir. Il aurait pu ronronner de plaisir à en faire grimacer Moon, le loup passant pour un chien, qui venait de prendre ses aises à terre. Il aurait pu. Mais la vue du bandage de sa cousine occupa vite ses pensées. Inquiet comme il était, il aurait pu se ronger les ongles, mais Eileen se serait alors inquiété aussi. Mieux valait limiter les dégâts, les sources de stress aussi... même si la réponse qu'elle lui offrit fut loin, très loin, de le rassurer. « Tu t'es fait attraper par un loup jaloux, ou quoi ? » répondit-il d'un ton léger trahi pourtant par des pupilles plus sérieuses et graves malgré l'ambiance badine qu'il tentait de tisser entre eux. Lui dirait-elle la vérité ? Ou non. Car il se doutait qu'elle ne lui dirait pas tout. En tout cas pas les choses fâcheuses, les choses trop graves, pas qu'elle ne lui faisait pas confiance, mais parce que c'était... privé. Moche et qu'elle préférait sa belle et gentille compagnie à la noirceur des évènements vécus. Il espérait que ce soit pour cette raison et non parce qu'elle le trouvait faiblard ou indigne de supporter ses sombres confessions.

Zach reprit son dessin en le tirant vers lui et le rangea avec soin et délicatesse à faire hurler les plus gens dans l'urgence et vivant pour l'adrénaline. En dehors du Quidditch, aventure dans laquelle il s'était lancé pour satisfaire (et plaire) à une certaine personne, Zach ne vivait pas dans l'action. Dans les tumultes. Il vivait plutôt dans des projections tantôt chatoyantes, tantôt douces, et dans la patience et la gaieté à s'occuper des plantes. Il ne faisait aucun doute qu'il n'avait pas les épaules ou tout simplement pas le profil pour un jour enfiler l'insigne que devait porter quelque part Eileen et qui représentait son appartenance aux aurors. Pourquoi cette parenthèse ? Parce que sa grâce à mettre ses effets dans son sac contrasta à mort avec la façon dont sa voisine d'en face posa brutalement le sien, de sac, sur la table. Il en aurait presque sursauté si ca avait été la première fois qu'il assistait à ce genre de comportement. Ecoutant Eileen, Zach ne pu s'empêcher de montrer sa curiosité en arquant un sourcil et en réavançant le buste de la table. Ses mains jointes sur le support, ses doigts s'entremêlaient, signes malgré son calme d'un empressement à découvrir ce que dissimulait le sac de sa voisine d'en face. Il l'imagina un instant courant dans sa forme lupine, sac accroché à son dos... elle avait vraiment couru avec un sac ? Interrogation stupide, mais sur le coup, l'image le troubla. Il la dessinerait ainsi. Un objectif à faire. Un autre objectif, celui de l'instant présent, était de ne pas pépier d'excitation et de joie comme l'aurait fait un adolescent au concert de son groupe favoris.

« C'est parfait, elles sont parfaites et magnifiques ! fit-il les yeux émerveillés en prenant doucement des mains de sa cousine la plante pour l'admirer de plus près. Les mains tremblantes d'une crise de joie contenue, il la posa, la reprit, la posa, ne sachant quoi en faire directement. Mais regarde moi cette couleur. Si avec ça ta couleur préférée ne change pas, j'comprends pas. J'aime le violet, c'est décidé. Comme s'il y avait une seule couleur qu'il détestait. En tout cas, là, il n'avait d'yeux que pour cette merveille. Merci ! Un merci qui arriva un peu en retard compte tenu de sa béatitude devant la plante préservée et acheminée avec soin. Son sourire en regardant Eileen était sincère, mais après un instant, ce dernier s'affaissa de nouveau pour rencontrer le bandage. Plante rare. N'y avait-il pas des risques ? Ce n'était quand même pas à cause de lui qu'elle s'était faite ça, hein ? C'était durant une mission, n'est-ce pas ? Ta blessure... c'est durant une mission que tu l'as eu, hein ? Une question emprunte d'angoisse et déjà d'une peur d'entendre que ouais c'était de sa faute. »



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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Sam 20 Mai - 12:44
Eileen &
Zach

Raconte-moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas).

Dimanche 30 Octobre 2022.

« Tu t'es fait attraper par un loup jaloux, ou quoi ? » Le problème de Zach, c’est qu’il a oublié d’être bête, en fait. Car derrière cette couche de boucles soyeuses, se cache une intelligence certaine. Une réflexion qui peut aller dans tous les sens, comme s’apaiser de lui-même de part un esprit créatif certain. Il est un trésor étincelant qui a assez noirci de par les épreuves vécues, alors elle le protège à sa manière. Ne la materne pas pour autant, là n’est pas le but, mais bien de le mettre à l'abri des démons et autres ténèbres qui entachent l’âme à ne plus pouvoir arranger le tout. Eileen a déjà sombré, depuis bien longtemps, depuis ses recherches sur le décès de ses parents, et sa guerre déclarée aux sang-purs conservateurs qu’elle souhaite anéantir. Depuis qu’elle a choisi de vivre bien plus comme un animal que comme une humaine. Alors oui, elle le protège, à sa manière, et cela commence par ne pas lui expliquer de manière claire le comment son bras est arrivé dans cet état. Même si au fond la louve, ne sait pas véritablement mentir, à celui qui est bien plus un petit-frère qu’un cousin éloigné. Un membre de sa famille, si ce n’est la prunelle de ses yeux. Celui pour qui elle tuerait sans une once d’hésitation. Celui pour qui elle déplacerait des montagnes si on lui demandait. Celui pour qui elle anéantirait un loup-garou si l’un d’eux l’attaquait. Celui pour qui elle attraperait la lune au lasso dans un mouvement ample. Celui pour qui l’impossible, est total possible. « Pas exactement, non... » Le mensonge est trop complexe, alors le sujet vire pour mieux masquer ce qui est difficile à cacher.

L’art, une passion que Zach embellit aux yeux de la louve. Puis les plantes qu’elle lui ramène à chaque voyage, quitte à y laisser des poils. Pourtant, l’auror ne s’y connait que peu, si ce n’est presque pas du tout. Alors à chaque fois, elle se renseigne, demandant de l’aide aux tributs qu’elle rencontre, comme pour cette fois. Ces fleurs violettes sont éphémères. Fragiles et fortes à la fois : Comme Zach. Alors oui, elle le lui a ramené, même cela n’a pas été simple de les transporter sans les abimer. L’hésitation se pose, la nervosité prenant place, avant que l’éclat dans les yeux ne dessine sur le visage d’Eileen un sourire des plus éblouis, des plus apaisés, des plus rassurés. Oui. C’est comme ça qu’elle aime le voir. Alors, elle boit une rasade de sa boisson, avant de poser un coude sur la table, mettre sa joue dans la paume, et contempler son trésor dans le plus magnifique état : La joie et l’admiration. « Au moins ça me rassure sur le fait que je me suis pas trompée. Évite juste de finir par te teindre les boucles en violet quand même, je préfère le doré perso. » Elle plaisante, sans savoir qu’au fond de Poudlard, une personne serait totalement amène de réaliser ce souhait extravagant. « Me remercie pas, c'est normal. J’allais quand même pas revenir les mains vides. Et puis qui sait, peut-être qu’un jour, je t’amènerai avec moi comme ça, et tu pourras cueillir tes plantes chéries toi-même. » Un clin d’œil, une promesse silencieuse. Car oui, s’il veut partir à l’aventure, elle l’accompagnera pour sûr. Qu’il le sache ou non. Sur ses deux jambes, à la lumière, ou à quatre pattes dans l’ombre. Mieux vaut avec elle, en sécurité, que seul et en danger. La louve se redresse, venant s’adosser totalement, avant de masser la blessure qui pique un peu par moment.

« Ta blessure... c'est durant une mission que tu l'as eu, hein ? » Elle cille, puis soupire. Elle voit bien l’éclat qui s’éteint, et l’inquiétude qui perle. Une angoisse naissante dans une question qui restera en suspens, jusqu’à ce qu’elle accepte de lui répondre. Alors, elle soupire encore une fois, Avant de se résigner à lui dire la vérité dans un murmure pour elle-même. « Quand je dis que tu oublies d’être bête pour ton propre bien parfois. » Elle vient se napper la gorge de breuvage, avant de racler la gorge et de s’expliquer… Ou du moins de faire une précision avant quoi que ce soit d’autre. « Non, ce n’est pas vraiment pendant une mission, mais avant toute chose, tu n’as pas intérêt à te sentir responsable, vu ? Je suis la seule en cause pour le coup. » Un sourire qui se veut confiant, avant de reprendre. « La plante là, elle vit à l’état sauvage sur les rebords de montagne, et il m’a fallu prendre ma forme de louve pour l’atteindre. Sauf que je ne savais pas que c’était l’habitat des ours, et qu’ils étaient en pleine préparation d’hibernation… Donc assez irritables dans leur genre. » Elle soupire, revivant la scène. « Disons que pour faire simple et ne pas trop rentrer dans les détails, que j’ai voulu faire la maline à leur grogner dessus, mais que leurs griffes sont plus costaudes que les miennes, et que mon pelage a eut un peu de mal à résister. J’ai quand même gagné, hein ! Il a eut une sacrée morsure au cou, et est partie de ce fait. Donc j’ai pris la plante, et avec Moon, on est parti sans trop demander notre reste, car tu avais d’autres ours derrière qui étaient prêts à protéger leur pote si jamais on insistait de trop. » Elle vient finir la boisson, avant de reposer le verre complétement vide. « Voilà voilà. Les récits de ta chère cousine qui oublie parfois de réfléchir. Mais t’inquiète ça va, j’en ai vu d’autre tu…. Sais… » Elle s’arrête. Ouais non, en fait, il ne vaut mieux pas qu’il sache certaines choses. Pour sa tranquillité, son propre bien, et ses nuits qu’elle ne veut pas napper de cauchemar de par l’imagination qu’elle sait très fertile de Zach. Son trésor est étincelant, à ne pas assombrir, encore moins dans ses songes.
@Zach Brown - Pando - 1 001 mots

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C’est pas d’être un bon cogneur qui compte, l’important c’est de se faire cogner et d’aller quand même de l’avant, c’est de pouvoir encaisser sans jamais flancher. C’est comme ça qu’on gagne. by anaëlle.
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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
Ven 26 Mai - 21:14
Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel


Eileen Fields
&
Zach Brown



Novembre



Il aimerait lui promettre, alors que dans ses yeux a élu domicile un lac plein d'étoiles, qu'il ne se teindra jamais les cheveux. Lui promettre que lui aussi aime le doré et rien d'autre. Mais ce serait mentir. Déjà, parce qu'il aime toutes les couleurs alors que ses cheveux soient d'or ou de mauve, ma foi. Mais surtout parce qu'il a déposé sa tignasse sur le mot promesse à une maniaque de la mode. Et que la mode ne laisse jamais bien longtemps les cheveux se la couler douce. Alors et parce que l'idée de voir ses cheveux virer de la couleur de cette magnifique plante ramenée par Eileen est à tomber ou à tordre de rire et pas si impossible que ça, Zach pouffa d'une main devant la bouche. Et il remercia beaucoup, mais surtout du fond du cœur, parce que ça lui était important de le faire. Une nécessité. Plus que le cadeau en lui-même, sa cousine éloignée avait pensé à lui et ça, c'était plus que magique. C'était classe. Sa comète de lien, de la même brillance que celle qui enflammait le bout de sa cigarette quand elle en fumait une. En-tout-cas, l'idée de partir courir le monde pour découvrir toutes les sortes de plante l'enchantait et pas qu'un peu. L'imagination lui fouetta les méninges et le projeta sur une toile vierge parcourant des villes, des champs, des montagnes et autant de lieux oubliés et entourés de plantes sauvages, grimpantes, magiques, enchanteresses et colorées. Et de l'Art en toute chose. Des paysages à en crever les yeux autant que le cœur par tant de beauté réuni. Ça y était. Quelques mots de son modèle et il refaisait le monde. Son avenir se déroulait sur la table et venait toucher de son regard celui d'Eileen. Elle devait le sentir aussi. C'était foutu. Il partirait véritablement à la fin de ses études. Il parcourait le globe et épouserait les mers et les terres. Pas un mot. Pas besoin. Ses pensées, volages et sincères, étaient aussi limpides que le cristal. Elle devrait s'y faire. Se flageller ou se jeter des fleurs. Mille « mercis » muets. Dix mille même.

Et puis un déclic. Un lierre qui glisse de sa conscience. Une vérité glacée qui lui creusa le ventre tandis que ses pensées s'amusaient à faire des liens entre Eileen, la plante cadeau, et la blessure qu'elle avait. Et ses lèvres qu'il n'arrivait pas à laisser fermer. Et ses pensées qu'il n'arrivait pas à taire. Serait-ce lui, la cause ? Quelque part ? Oui ? Non ? Parce que même pour rire, il ne rigolait pas au fond. Il était tétanisé sous ses boucles d'ange et son sourire mignon. Et puis la vérité, lente, qui coule comme du poison dans la gorge. Ou comme une main poisseuse qui enserre le cou et serre lentement mais sûrement de façon malsaine. Eileen qui le materne un peu. Ce n'était pas sa faute, disait-elle. Qu'il ne se sente pas coupable, insistait-elle. Et il était conscient de sa sincérité. Et pourtant, il ne pouvait s'empêcher de se mordre les lèvres et d'avoir envie, vraiment envie, de partir en courant comme les jeunes filles outrées des vieux films américains pour aller pleurer à chaudes larmes. Loin. Très loin d'ici. Dehors. Sauf qu'elle l'aurait suivi. Rattrapé, même. Et avec Moon en prime, la scène, de près comme de loin, aurait été digne d'un gros mélodrame... Ou d'une putain de comédie romantique – sans romance, parce qu'Eileen, voilà, c'était pas comme Annah. Alors il inspira fort par la bouche d'abord, puis par le nez, regarda le plafond en ouvrant de grands yeux globuleux. Faut pas que ça coule, putain ! Question de fierté. Puis question d'être cool devant sa cousine chérie. Laquelle était badass et disait à présent avoir gagné le combat contre un ours. Elle déchirait tellement la classe alors que lui transpirait des yeux. Il dut paraître faire sa diva en levant ses mains pour se ventiler le visage en reniflant doucement. Et il jura quand il vit la serveuse lui jeter un regard inquiet. La honte. Non. Et Eileen disait en avoir vu d'autres. D'autres ours ? D'autres malheurs sûrement. Oh, Seigneur délivre nous du mal.

« Trop d'émotions en imaginant cette scène, attend, ça va passer, fit-il d'une voix molle, traîtresse, qu'il regretta aussitôt d'avoir ouvert la bouche alors qu'il respirait fortement et reniflait de plus belle, les yeux piquants, mais les joues clean. Que trépasse si je faiblis ! Et la serveuse choisie cet instant pour apparaître.... Sans doute le verre vide d'Eileen avait-il agi comme une suggestion pour un second, ouais c'était ça. Ne pas en vouloir au verre vide. Ne pas en vouloir au verre vide. Qu'elle décampe. Ce qu'elle fit après avoir repris commande. Zach expira alors fortement. Le verre vide avait englouti momentanément ses sombres cogitations. Moon t'a très certainement sauvé la mise, je parie, comme toujours, hein, oui, Moon, ce héros, CE HEROS, répéta-t-il en portant les mains sur le loup et en le cajolant de caresses sauvages au flan et sur la tête. On dit que le chien est le meilleur ami de l'homme. Le loup ne doit pas être loin derrière, car parler et câliner ce dernier – sous quelques regards étranges de compatriotes de Poudlard – eut l'effet d'un calmant voir même d'un remontant chez Zach qui, après un instant de flatterie pour l'animal, revint à Eileen ; Et c'est quoi ta prochaine destination ? Et quand ? Tu restes ici combien de temps. Tsunami de question qu'il scella après trois pluies et une serveuse déposant de quoi faire rasade sous le nez de sa cousine adorée. »



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Sujet: Re: Raconte moi tes aventures, je te dessinerais un arc-en-ciel (ou pas) - Eileen
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