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"Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]

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Sujet: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Jeu 9 Mar - 16:09



"Il Jouait Du Piano Debout"
[PV Mirella]

Le morceau pour le RP

C'était une journée très calme aujourd'hui. Hyonos était en congé, ayant accumulé beaucoup trop d'heures selon la direction de la clinique. Il était vrai que le médicomage était passionné par son travail, tout comme du fait qu'il allait sur le terrain avec les forces de l’ordre magique.

Après s'être levé et avoir fait son entraînement, Wolf prit sa douche, vérifiant ensuite l'état de ses plaies les plus récentes avant de les traiter avec son baume à base de menthe, d'herbe fraîchement coupée, de dictame et de citron.

Une fois ses soins réalisés, Hypnos alla se préparer un déjeuner, Quiet l'ayant rejoint dans le salon après être descendu du lit. Les deux mangeront tranquillement, profitant du soleil et du frais du matin pour manger dehors.

Le déjeuner fini, les deux partirent ensuite vers la salle de musique, pour se mettre au piano et jouer un morceau que le tueur aimait mais ne chantait qu'en présence de sa fille ou tout seul, "Il jouait du piano debout" de France Gall.

-"Ne dites pas que ce garçon était fou
Il ne vivait pas comme les autres, c'est tout
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui n'sont pas comme nous, ça nous dérange
Ne dites pas que ce garçon n'valait rien
Il avait choisi un autre chemin
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui pensent autrement, ça nous dérange
Ça nous dérange
Il jouait du piano debout
C'est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu'il était libre
Heureux d'être là malgré tout
Jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds
Il voulait être lui, vous comprenez
Il n'y a que pour sa musique, qu'il était patriote
Il s'rait mort au champ d'honneur pour quelques notes
Et pour quelles raisons étranges
Les gens qui tiennent à leurs rêves, ça nous dérange
Lui et son piano, ils pleuraient quelques fois
Mais c'est quand les autres n'étaient pas là
Et pour quelles raisons bizarres
Son image a marqué ma mémoire
Ma mémoire
Il jouait du piano debout
C'est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu'il était libre
Heureux d'être là malgré tout
Jouait du piano debout
Il chantait sur des rythmes fous
Et pour moi ça veut dire beaucoup
Ça veut dire "essaie de vivre
Essaie d'être heureux, ça vaut le coup"
Il jouait du piano debout
C'est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu'il était libre
Heureux d'être là malgré tout
Il jouait du piano debout
Quand les trouillards sont à genoux
Et les soldats au garde à vous
Simplement sur ses deux pieds
Il voulait être lui, vous comprenez
Jouait du piano debout.
"


Le tueur se laissait complètement porter par la musique, se retrouvant complètement dans sa bulle. Il pensait à sa fille et ses neveux, avec qui il chantait régulièrement quand ils étaient à la maison, ce sui fit sourire Hypnos.



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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Sam 8 Avr - 13:44
"Il jouait du piano debout"


Plein de choses se sont passées ces derniers temps pour Mirella et elle ressent une désagréable sensation d’inconfort. Elle n’en montre rien mais tout se bouscule dans sa tête. Elle a été choisie comme l’allié de Justin. Une forme de responsabilité qu’elle endosse avec son calme habituel. Elle a dû s’endurcir au niveau sportif car avant cela elle n’avait jamais été une grande sportive. Davantage devant un piano qu’à courir sans une bonne raison. Elle a toujours préféré le shopping à une séance de musculation mais désormais elle n’a plus le choix. Elle doit se mettre au niveau sportivement alors que ses concurrents et son coéquipier sont tous de grands sportifs. Venir à Poudlard lui donne également un goût d’une certaine liberté auquel elle ne s’attendait pas. Une envie de franchir les interdits en une certaine compagnie. Elle qui a toujours été si parfaite, l’enfant idéal doit faire face désormais à des sentiments internes qui l’animent. Avoir appris qu’elle est fiancée sans savoir à qui augmente cette sensation d’inquiétude. Elle qui devrait juste assumer d’être fiancée ne peut pas s’empêcher de se poser des questions sur son futur fiancé. Une amie française a accepté de partir à la recherche de l’identité de cet inconnu et de lui révéler. Elle sait qu’elle peut avoir confiance et attend le résultat de cette enquête avec un mélange d’impatience et d’inquiétude. Elle a dû aussi écrire une lettre pour évoquer ses inquiétudes auprès de son oncle et de sa tante. Elle se sent réellement inquiète envers Mikaëlla dont elle ne comprend pas le comportement ses derniers temps. Apprendre cette sortie lui a fait ressentir une forme de peur pour sa cousine. Cousine qui est en réalité sa sœur. Elle a aussi appris que Bartoloméo est en réalité son père et non pas Collins. Alors ses sentiments envers sa cousine sont encore plus protecteurs qu’avant. Elle veut la savoir en sécurité et avoir appris qu’elle a été dans le monde des moldus avec une élève à peine plus âgée l’a grandement inquiété. IL aurait pu se passer tellement de choses et lui arriver un malheur. Elle ne se s’en serait jamais remise et elle a préféré en avertir son oncle et sa tante pour que cela ne se reproduise pas.

Pourtant, sa conscience la travaille depuis. Une petite voix qui lui souffle qu’elle n’a pas forcément agit de manière correcte. Cette petite voix ne lui dit pas directement mais elle ressent une sensation de malaise. Elle profite d’un week-end de sorties autorisées à Pré au Lard pour aller courir. Une nouvelle habitude qu’elle a pris autant pour continuer de développer son niveau physique que parce qu’elle a besoin de se changer les idées, de se vider l’esprit. Elle a découvert les propriétés de la course et depuis elle recommence régulièrement. Elle court ainsi dans Pré au Lard quand elle se souvient qu’Hypnos a une planque dans le coin. Elle le connaît depuis sa tendre enfance et apprécie beaucoup sa compagnie. Il n’est pas comme les autres membres de sa famille et se montre souvent bien plus ouvert d’esprit. Elle ne le voit pas forcément beaucoup alors qu’elle vit aux Etats-Unis. Elle pénètre dans sa planque et le cherche ne le trouvant pas dans les pièces de vie principales. La musique la guide jusqu’à une salle qu’elle aime beaucoup. Sûrement un des endroits où elle se sent le mieux. Elle entre discrètement et écoute la musique qu’il est en train de jouer. Elle ne comprend pas les paroles mais apprécie la mélodie. Elle se laisse ainsi porter jusqu’à ce qu’il ait fini. Alors qu’il a terminé, elle l’interpelle. « Bonjour Hypnos. Cette musique est magnifique je ne connaissais pas ». Elle a ce sourire chaleureux habituel. Ce masque qu’elle porte en permanence mais qu’habituellement elle lâche avec lui. Elle est souvent elle-même en sa présence mais aujourd’hui elle ne peut pas. L’ombre de ses actes pèse de manière inconsciente sur ses épaules alors elle endosse sa protection. « Comment vas-tu ? ». Elle est sincèrement contente de le voir.
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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Jeu 25 Mai - 2:07



"Il Jouait Du Piano Debout"
[PV Mirella]

Le morceau pour le RP

Hypnos était assis devant le piano dans sa planque, plongé dans la musique qui remplissait la pièce. Il avait toujours trouvé dans cet endroit une certaine quiétude, un refuge où il pouvait laisser libre cours à sa créativité. Alors qu'il jouait les dernières notes de sa mélodie, il entendit une voix familière l'interpeller. Il se tourna vers la porte et vit la jeune Mirella entrer discrètement dans la salle.

"Bonjour Mirella." répondit Hypnos avec un sourire accueillant. "Je suis ravi de te voir ici. Cette musique est en effet une vieille chanson française que je n'avais pas chanté depuis un moment. Je suis heureux qu'elle te plaise."

Il remarqua cependant le masque qu'elle portait, ce voile qui dissimulait une part de sa véritable personnalité. Hypnos connaissait bien cette facette protectrice qu'elle adoptait en présence des autres, mais en sa compagnie, elle avait toujours su se montrer plus authentique.

"Je vais bien, merci de t'en inquiéter." répondit-il. "Et toi ? Comment te portes-tu ?"

Il s'approcha d'elle avec une lueur d'inquiétude dans le regard. Il était attentif aux moindres nuances de son comportement, même si elle tentait de les dissimuler. Hypnos avait toujours été un auditeur attentionné, capable de percevoir les émotions enfouies derrière les masques que les gens pouvaient arborer.

"Je suis vraiment content de te voir." ajouta-t-il doucement. "Si tu as besoin de parler ou de te confier, sache que je suis là pour toi. Tu peux toujours compter sur moi, tu le sais ma grande."

Il lui offrit un sourire chaleureux, espérant qu'elle comprendrait qu'il était prêt à l'écouter et à la soutenir dans ce qu'elle traversait.


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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Lun 29 Mai - 8:44
"Il jouait du piano debout"


Je l’écoute terminer cette chanson, appréciant la voix d’Hypnos. Ayant l’oreille absolue, je suis très sensible à la mélodie et au rythme des chansons. J’entends la moindre fausse note et ce n’est pas le cas avec lui. Je suis donc toute ouïe jusqu’au moment où il termine de chanter. Je m’approche alors de lui tout en signifiant à quel point j’ai apprécié cette chanson. Je n’ai pas sa maîtrise des langues, ne parlant qu’anglais et italien. “Est-ce que tu pourras m’apprendre cette chanson s’il te plait?” La musique est quelque chose qui nous réunit depuis que je suis toute petite et à chaque fois que nous nous voyons, nous chantons ensemble. Aujourd’hui, je porte un masque alors que je me tiens à ses côtés. Je suis bien trop perdu en ce moment pour pouvoir me montrer sans la moindre carapace. La première épreuve s’est terminée avec toutes les fragilités que cela a pu révéler chez moi. Fragilités qui ont écloses heureusement que dans le nid clot de l’infirmerie. Personne d’autre ne doit être au courant. Pourtant je suis là devant lui, un des rares adultes capable de savoir quand je me protège ou non. Ce n’est pas anodin et je le sens dans ses gestes, dans sa manière de me répondre qu’il a perçu quelque chose. J’hésite à faire demi-tour immédiatement d’ailleurs. “Je vais bien, je te remercie de t’en soucier”.

Une semi réalité alors que je m’approche du piano. Des images de ma mère apparaissent alors dans mon esprit. Je pense beaucoup à elle en ce moment et je me demande beaucoup comment elle aurait agi. Comment aurait-elle fait avec Mikaella? Il est difficile de le savoir alors qu’elle est décédée quand j’étais très jeune. Je ne peux me raccrocher qu’à ce qui m’a été raconté. Mais savoir qu’elle a trompé Collins amène nécessairement beaucoup de questions. Je ne suis pas certaine qu’Hypnos soit au courant de la réalité sur ma naissance et mon père. Je ne lui ai pas dit et l’information ne lui ait sûrement pas encore parvenue. Beaucoup de choses se sont passées et je ne me sens pas à l’aise avec mes actes vis à vis de Mikaella. Pourtant, je ne devrais pas douter. J’ai agit selon les principes des sangs purs et surtout parce que je m’inquiète sincèrement pour elle. Pourtant, je n’ai pas la conscience tranquille. Je connais Hypnos et ses principes. Il aura sûrement un autre regard sur la situation. Je ne sais pas comment aborder les choses ni par quoi commencer. Je suis mon instinct et je m’installe au piano. La musique a toujours été un refuge pour moi, un endroit où je peux m’évader. Je chante une chanson italienne, une berceuse que ma mère me chantait quand j’étais toute petite. Les larmes me montent alors aux yeux même si je tente de le masquer. Une fois la musique terminée, je me contente de regarder dans le vide, cherchant à reprendre contenance et ne pas me laisser submergé par les émotions que cela engendre.


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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Lun 29 Mai - 18:52



"Il Jouait Du Piano Debout"
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Hypnos termina son morceau et salua la jeune Mirella, qui avait l'air intriguée par ce que le loup venait de chanter. La musique avait toujours été un langage universel selon eux, un moyen de passer des émotions sans même avoir à dire un seul mot. Lorsque la jeune femme s'approcha de lui et exprima son désir d'apprendre la chanson, Hypnos sourit doucement et lui répondit avec un sourire franc.

"Bien sûr, je serais ravi de t'apprendre cette chanson Mirella.", répondit-il d'une voix calme et apaisante. "On pourra faire comme au bon vieux temps, lorsqu'on était tous les quatre avec ta maman et ma soeur."

Il se tourna vers le piano et s'installa à côté d'elle, la laissant jouer le morceau qu'ella avait en tête. Les premières notes de "Caruso" commençèrent à résonner dans la pièce, lorsque Wolf remarqua les larmes qui montaient aux yeux de la jeune fille. Son regard bienveillant se posa sur elle, conscient de la peine qu'elle semblait ressentir.

"Si tu joues ce morceau, c'est que quelque chose te tracasse... Est-ce que tu es sûre que tout va bien ma grande ?" demanda-t-il doucement, sa voix empreinte d'une certaine préoccupation. Il percevait les émotions de la fille de feu son amie au travers son jeu et, bien qu'il ne puisse pas saisir tous les détails de sa situation, Hyp' était sensible à la détresse qu'elle tentait de dissimuler.

Il prit une légère pause avant de continuer : "Si tu as besoin de parler, je suis là pour t'écouter. Parfois, la musique nous permet d'exprimer ce que les mots ne peuvent pas dire, Tu sais que je ne te jugerai pas, quelle que soit la situation. Ce qui sera dit entre ces murs n'en sortiront pas."

Le médicomage savait énormément de choses sur pas mal de monde, mais ces informations pouvaient parfois être très sencibles pour ceux qu'elles concernaient. Cependant, Wolf était certain que dans ce cas précis, Mirella allait très certainement lâcher quelque chose de lourd pour elle, du moins si elle se livrait à lui.



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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Lun 29 Mai - 21:49
"Il jouait du piano debout"


Je lui demande de m'apprendre à jouer ce morceau et je suis ravie qu'il accepte de me l'apprendre. Je lui souris pour le remercier. Il évoque des souvenirs de ma tendre enfance dont je ne me souviens que très peu. Mon visage est mélancolique alors qu'il parle de cela. J'aimerais pouvoir me souvenir de ma mère de manière plus concrète. Je m'installe au piano, jouant une des berceuses qu'elle me chantait. Le seul réel souvenir que j'ai d'elle et que je fais vivre en cet instant. Elle est tellement présente dans ma tête pour moi en ce moment. La musique est une manière de passer des messages. Un langage universel qu'Hypnos comprends très bien et d'ailleurs il saisit que tout ne va pas si bien que cela. Il affirme même qu'il ne me jugera pas. Cela j'en doute sincèrement. Son avis n'est pas forcément le même que la majorité des sangs-purs.

"Je pense sincèrement que tu ne pourras que me juger. Je comprendrais que ce soit le cas". Je ne sais pas le dire en mots alors que je ne sais toujours pas ce que je dois en penser. Je l'ai fait car je m'inquiétais sincèrement pour celle qui est à la fois ma cousine et ma demi-soeur. Je joue à nouveau du piano mais cette fois la chanson Bad Blood de Taylor Swift. Une forme d'aveu de ce qui s'est passé. Mon visage reste cette fois imperturbable car la seule chose qui m'intéresse réellement est ma cousine. Je ne suis pas certaine de ce que j'ai fait, de comment j'ai agi mais je vais me dépatouiller avec ma propre conscience. Assumer seule ce que j'ai pu faire. J'ai été élevée ainsi à devoir faire face sans jamais me plaindre. Je ne savais pas trop ce que je recherchais en venant voir Hypnos. Chanter m'a permis d'y voir plus clair. Désormais, je sais que tout ce qui compte c'est que Mikaella ait tout le soutien nécessaire. Il doit savoir pour pouvoir la soutenir. Moi, je me débrouillerai avec moi-même. Mes états d'âmes ne compte pas en cet instant.

"Mikaella est sortie une journée chez les moldus avec une autre Serdaigle sans aucune autorisation. Son comportement m'a énormément inquiété et je l'ai dénoncé auprès de ses parents. Elle aura besoin de tout ton soutien et de ton écoute alors qu'elle est perdue". Mon ton pourrait paraître froid et détaché digne d'un sang pur. En réalité, je masque simplement les différentes émotions qui se heurtent et se mélangent en moi. Je suis tout simplement perdue mais je sais bien qu'il ne l'acceptera pas. Ce n'est pas grave tant que ma cousine n'est pas seule. Je me relève alors me dirigeant vers la sortie. J'ai cette dignité et cette grâce dans mes mouvements. "Juge moi autant que tu le souhaites mais occupe toi de ma cousine s'il te plaît". Je mets alors ma main sur la poignée prête à sortir. Je suis totalement chamboulée mais rien ne transparaît. Le masque est parfaitement installée me protégeant de cet effondrement qui me guette depuis la fin de la première épreuve.


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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Ven 16 Juin - 1:51



"Il Jouait Du Piano Debout"
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Hypnos écouta attentivement les paroles de la jeune fille et observa son jeu au piano. Alors qu'elle évoquait ses doutes quant à son propre jugement, il resta silencieux, respectant son ressenti et comprenant les tourments intérieurs qu'elle pouvait traverser. Son expression bienveillante ne faiblit pas, mais il sentait que la situation était bien plus complexe qu'elle ne le laissait paraître.

Lorsqu'elle joua la chanson de Taylor Swift, "Bad Blood", Wolf perçut l'aveu implicite derrière ce choix musical. Les mots avaient été difficilement prononcés, mais il comprenait les implications de ses actes. Cependant, il garda son calme et son regard posé sur elle, sans jugement apparent.

Puis vint le moment où elle mentionna sa cousine, Mikaella, et la préoccupation qu'elle avait ressentie pour elle. Hypnos ne pouvait pas vraiment la juger, vu qu'elle avait eu une bonne intention à la base. Il écouta attentivement la jeune femme avant de répondre.

"Je comprends que tu aies pris cette décision avec les meilleures intentions, même si cela eût des répercussions assez peu plaisantes." répondit Hypnos d'une voix calme et mesurée. "Je serai là pour soutenir Mikaella, lui offrir mon écoute et l'aider du mieux que je peux."

Le médicomage se leva à son tour, se plaçant face à elle. Son regard doux et compatissant était empreint d'une profonde compréhension.

"Je ne te jugerai pas, car je sais que tu agis avec les motivations qui te semblent justes. Je te dirais d'en parler directement avec Mika, et de lui expliquer que tu avais peur pour elle, je suis certain qu'elle comprendra.", ajouta-t-il d'une voix apaisante.

Il fit un pas en avant, se rapprochant d'elle, et posa délicatement sa main sur son épaule.

"Reste forte, et sache que tu n'es pas seule. Je serai là pour t'aider, autant que pour Mikaella. N'hésite pas à venir me voir si tu en ressens le besoin."

Hypnos laissa sa main sur son épaule pendant un instant, offrant un soutien silencieux, espérant que Mirella reste encore un peu pour vider complèteemnt son sac, tout en partageant le clavier de son piano.



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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Lun 19 Juin - 6:51
"Il jouait du piano debout"



La musique me permet de libérer ce qui se passe pour moi. Il doit comprendre que je cache des choses mais sans tout comprendre. Je lui révèle à mi-mots pour Bartoloméo mais il n’a certainement pas la clé complète pour comprendre le secret. Il peut comprendre que je ne lui dit pas tout. Je commence par lui parler de Mikaella. Mon ton est celui du parfait sang-pur tout en exprimant l’inquiètude. J’ai cet instant de certitude qu’il va me juger. Il ne partage pas exactement les valeurs élitistes des sangs-purs, se montrant bien plus ouvert que la plupart. Pourtant, je ne ressens aucun jugement de sa part. Une réelle écoute et une forme de compréhension. Je parlerais à ma cousine même si les discussions sont complexes car nous ne nous comprenons pas. Parce que je garde une forme d’image aussi devant elle. Je n’arrive pas à comprendcre pourquoi elle agit ainsi. Au moins, elle aura le soutien d’Hypnos qui pourra veiller sur elle. J’essayerais aussi mais elle m’écoute moins, voir pas du tout en fait. Elle s’entête dans son idée. Je continue de masquer mes émotions, ne voulant pas qu’il se rende compte de tout ce qui se trame en moi. Bien trop d’émotions emmêlées dont certaines que je ne suis pas supposé ressentir. Mais je peux au moins lui livrer mon incompréhension au sujet de ma cousine. Un sujet qui peut être abordée de manière acceptable et qui vient en réponse au fait que je puisse parler à Mikaella.

J’ai beaucoup de mal à comprendre Mikaella, pourquoi réagit-elle ainsi ? Ils ne sont pas parfaits, personne ne l’est, mais au moins ils l’aiment sincèrement. Pourquoi vouloir aller chez les moldus? Se mettre en danger ainsi en se promenant uniquement entre mineurs, je ne comprends pas. Elle prend des risques inconsidérés et elle aurait pu être vraiment en danger. Elles y sont allées sans aucune autorisation et sans demander la permission à personne. Je sais que c’est l’autre élève qui l’a entraîné là-dedans. Je me suis renseignée sur cette élève et les autres la trouve étrange, à poser beaucoup de questions. Mais rien qui me dise si elle est fiable ou non”. Elle, elle a cette chance. Chose que je n’aurais sûrement jamais. Il est probable que Bartoloméo ne puisse jamais remplir officiellement les papiers afin de reconnaître mon statut. Je ne lui demande pas cela en réalité. Je suis simplement heureuse du temps que je peux passer avec lui et avec sa famille. Ma famille aussi, bien avant que je ne sache être sa famille. Le moins de temps possible avec Collins en réalité même si je devrais sûrement encore passer du temps avec lui. Ma réalité, que je ne peux pas échanger et avec laquelle je dois faire. Ma simple présence dans sa maison est insupportable. Il me déteste alors que je lui rappelle à chaque instant ma mère qui est morte. Il a vécu une quinzaine d’années avec moi en sachant pertinemment que je ne suis même pas sa fille. Mon retour va être infernal, après que je sois parti à Poudlard malgré le désaccord qu’il a exprimé. Sûrement encore de la violence sous l’emprise de l’alcool. Il est ainsi depuis la mort de ma mère. Je ne me débats pas contre mon destin, j’avance en suivant le cours du fleuve tout en cherchant à créer ma place. Je cherche sincèrement à comprendre ma cousine qui est aussi ma sœur mais cela, elle ne le sait pas encore. Mes inquiétudes à son égard sont sincères. Enfin, je ne pense pas. Je regarde Hypnos puis je lui demande. “Puis-je te dire quelque chose qui ne doit surtout pas être répé…

Il dit alors le mot de trop. La goutte qui cause le débordement de mon vase qui se remplit depuis quelques années. Une pointe d’agacement me perce le cœur quand je l’entends me dire de rester forte. Ah non pas lui. Cela se ressent dans mon ton. “Oui je sais, je dois être forte, ne surtout rien montrer de mes émotions. Je dois ne surtout faire aucune vague et me comporter comme la parfaite fiancée de ce français”. Des injonctions encore et encore. “Je respecterai tout cela parce que c’est mon devoir, parce que je veux faire honneur à ma famille. Parce que les traditions sont importantes à mes yeux. Parce que je veux être la digne fille de ma mère et perpétuer son image”. Mon ton s’agace encore un peu plus parce que je ne pensais pas que lui me donnerait ce genre d’injonction que j’entends régulièrement et que je respecte toujours. Pourtant, je ne crie pas. Je ne rentre pas dans une tempête émotionnelle mais l’agacement se ressent. “Mais si pour une fois j’ai besoin de m’effondrer je fais comment? Si je ne suis pas tout le temps forte parce que je n’y arrive pas? Si je ne suis pas comme ma mère et sûrement pas à la hauteur de la femme qu’elle était? Si j’ai envie de fréquenter des gens que je suis supposé prendre de haut? Si j’ai envie de faire des choses interdites? Si j’ai collé mon poing dans la figure d’un sang pur qui m’agaçait alors que je suis censé être l’incarnation de la diplomatie? Si je suis très inquiète par mes fiançailles même si je ne les remets pas en question? ”. Bon ok, je n’aurais pas dû dire tout cela. Je n’aurais pas dû montrer mes émotions. Je ne suis pas censé faire ces choses là. Mais il y a trop de choses en ce moment.

Je sens cette sensation de colère monter en moi et je déteste cela. Je ne supporte pas de montrer mes émotions. Il n’a jamais dû me voir ainsi car je maîtrise toujours tout. Le contrôle parfait mais cette année semble avoir décidé de mettre mes nerfs à rude épreuve. “C’est plus facile pour toi, tu peux assumer de penser différemment sans risquer des répercussions aussi importantes qu'une femme. Tu es un homme et c'est une sacré différence dans notre monde! Ma cousine, elle, ne se rend pas compte des conséquences de ses actions ni des répercussions que cela peut avoir sur elle et sur sa famille. Ou alors elle ne s'en soucie pas et c'est pire. C’est de bien vouloir être libre mais encore faut-il pouvoir en assumer les conséquences. Elle agit sans se rendre compte de rien”. Alors j’ouvre la porte, une fois ma tirade finie, et je pars ainsi. Il ne comprendra sûrement pas mais il est le seul avec qui je peux me permettre d’exprimer cela. Je ne pourrais jamais laisser libre cours à mes émotions en présence de ma famille. Je reste parfaitement soumise aux injonctions exigées par mon statut. Mais va t’il saisir la preuve de confiance que je lui accorder ou rester à la surface de mon comportement?


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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Lun 19 Juin - 22:30



"Il Jouait Du Piano Debout"
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L’avantage quand on a une passion commune pour la musique et un certain sens de la lecture des sous-entendus, il est assez facile de comprendre certaines informations qu’on essaie de vous passer grâce aux paroles et au ton d’une chanson.

Dans ce cas précis, Mirella avait avoué que ses origines n’étaient pas celles qu’elle avait toujours cru être, avant qu’elle ne m’avoue avoir dénoncé la sortie de Mikaëlla dans Londres, car elle était vraiment inquiète pour elle, et aussi car elle ne savait pas du tout si sa comparse de sortie était quelqu’un de fiable. Cette dernière avait la réputation d’être un peu en marge des autres, à poser beaucoup de questions. Ce détail fit rire Hypnos et répondit avec un sourire amusé.

Si c’est bien de Cyrielle dont tu es en train de me parler, c’est une de mes protégées, qui est à même de faire fuir n’importe quelle personne mal intentionnée en très peu de temps. Mais je comprends le fait que tu ne comprennes pas forcément Mika. Sache que ce n’est pas vraiment elle la fautive dans cet intérêt pour le monde moldu. J’y ai participé dans une certaine mesure, à être moi-même en marge des autres familles de notre rang, tout comme la famille Weasley.

Quand elle évoqua le fait que ses parents aimaient Mika et qu’elle se demandait pourquoi elle se mettait en danger inutilement, Wolf ne put vraiment trouver les mots justes, mais finit par dire.

Je suis certain qu’Olivia aime Mika, mais je ne suis pas forcément du même avis pour son père, enfin, si c’est… Je n’ai pas à parler de ça en vrai, mais tu n’es pas la seule à avoir des origines floues dans cette famille, crois-moi. Olivia est comme une sœur pour moi, tout comme ta mère l’était. mais les filles Baglioni ont toujours eu un penchant pour l’interdit.

Alors que les deux étaient en train de parler sur le fait que Mirella avait fait ce qui lui semblait juste, Hyp’ dût dire quelque chose qui fit se renfermer sec la jeune femme, qui commença à se mettre en colère, avant que le loup ne comprenne qu’elle avait mal interprété une de ses paroles. Il écouta quand-même ce qu’elle avait à dire tout en la suivant, son expression restant toujours la même, avant de la suivre et de lui dire en se mettant devant elle.

Maintenant que je sais ce que tu as sur le coeur, je peux te dire que tu as légèrement mal interprété mes paroles ma grande. Je ne te dirai jamais de ne pas laisser exprimer tes sentiments, ni d’être celle que les autres veulent que tu sois. Par “Reste forte”, je voulais te dire de suivre ta propre voie, sans te laisser dicter ta conduite par qui que ce soit.

Wolf soupira et reprit, la mine beaucoup plus sérieuse.

Si tu veux tout savoir, j’ai encore énormément d’ennuis depuis mon détachement du code des familles de sang-pur. C’est aussi difficile pour un homme que pour une femme, surtout quand tu as ton âge et que tu as la responsabilité d’un empire tel que le mien, en plus de la pression que te mettent les autres familles car ton père trempait dans des magouilles et que tu as décidé de tout arrêter. Bartoloméo veut absolument que je revienne au service de sa famille, et je ne parle même pas de la guerre ouverte que j’ai avec la famille paternelle de Haru, qui est encore plus forte depuis la mort de ses parents.

Le loup grec sentit sa rage sourde remonter, mais il la stoppa net, la petite n’ayant rien à voir avec ses propres histoires avec les autres familles de leur rang.

Pour revenir à toi, ma porte est grande ouverte, si tu as le moindre doute, ou même si tu as besoin de t’effondrer. En plus, je ne suis même pas obligé de parler de nos entrevues à qui que ce soit, grâce au secret professionnel que m’accorde mon travail de médicomage. Je serai toujours à ton écoute Mirella, peu importe la situation, même si le sujet peut paraître dur à aborder.

Wolf ferma les yeux un instant, avant de les rouvrir et de répondre à la dernière partie de la tirade de la jeune femme.

Pour ce qui est des répercussions vis-à-vis de sa sortie dans le monde moldu, j’admets qu’il y a un certain risque. Cependant, ce n’est pas en enfermant les enfants dans un carcan qu’on en fait de bonnes personnes. Je ne dis pas que tu n’en n’es pas une, loin de là, mais si on ne lâche pas la bride et ne les laissons pas faire leurs propres expériences, ils auront toujours un certain blocage envers le monde extérieur. Le tout est de trouver un juste milieu entre les deux, et de simplement éduquer les enfants pour qu’ils puissent se sortir des pires situations, si elles se produisent un jour. Pour ce qui est du regard des autres familles, je n’ai pas d’avis objectif sur la question, mais je peux dire une chose : Il y aura toujours au moins une personne qui sera en désaccord avec ce que tu fais. A partir du moment où tu intégreras ce concept, plein de blocages s’envoleront d’eux-même, car nous faisons presque tous très attention à notre image, quel que soit notre rang.

Le médicomage se mit à regarder le ciel un instant, avant de regarder à nouveau Mirella et de demander avec un ton un peu plus léger, maintenant qu’il avait apporté les réponses aux questions de cette dernière.

Quelle est la chose dont tu voulais me parler, et dont tu ne veux pas que je parle ? Comme je te l’ai dit juste avant, rien de ce que nous nous dirons ne pourra être divulgué sans ton accord, grâce au secret professionnel.





Dernière édition par Hypnos Constantinides le Ven 23 Juin - 3:34, édité 1 fois
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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Mer 21 Juin - 12:11
"Il jouait du piano debout"


La musique est un vecteur de message et je sais qu’il peut comprendre les messages implicites. Nous partageons cette passion, ce moyen de communication. Je lui évoque aussi cette incompréhension que je ressens vis-à -vis de ma cousine et de l’inquiétude vis-à-vis de son escapade. Il connaît l’élève qui l'a entraîné dans cette escapade. C’est même la protégée d’Hypnos. Rien ne se lit sur mon visage mais je suis surprise. Je ne sais pas si je juge qu’elle soit allée chez les moldus. Il dit être responsable de l’intérêt de Mikaella pour les moldus, que lui est aussi en marge des autres familles. Je ne réagis pas car je ne sais tout simplement pas quoi en pensé. Mon éducation me pousserait à un mépris catégorique des moldus mais pour autant mes pensées ne sont pas aussi vives. Un mépris certain c’est une certitude. Je n’irais certainement pas me mêler à eux. J’ai été élevé dans l’optique que ce sont des êtres inférieurs et que les sangs-purs leurs sont supérieurs. Cette éducation est encore bien trop intriqué en moi pour que je puisse totalement m’en séparer dans ma manière de pensée. Pourtant des fissures semblent doucement apparaître dans le carcan de cette éducation. Pas assez pour que cela me parvienne de manière consciente mais suffisamment pour que je m’abstienne de réactions jugeantes. Mon silence est lourd de sens.

Je ne comprends pas également qu’elle réagisse ainsi malgré l’amour que lui porte ses parents à leur manière. Ses propos me permettent de comprendre que je ne suis pas la seule à être concerné par des secrets de famille. Elle non plus ne serait pas son père. « Est-ce qu’elle est au courant ? Je n’en parlerais bien sûr à personne ». Je suis aussi une tombe quand je reçois des informations. Je ne révèle jamais ce qui doit être gardé secret et je suis connu pour ma discrétion absolue. « Ma mère aussi a joué avec les interdits ? » Ma question est autant une question qu’une affirmation. J’ai besoin de réponses, d’avoir sa vision de ma mère. Cela amène d’autres questions que je dois lui poser mais sa remarque provoque un agacement rare chez moi. Je monte dans les tours comme je ne le fais jamais. Mon tempérament calme s’évapore pour laisser place à l’agacement et après avoir parlé, je pars. Je veux juste m’éloigner et retrouver une forme de contrôle sur moi-même. Je ne peux pas me laisser aller ainsi. Je n’ai pas le droit, surtout que je sens de nouveau les larmes qui me montent aux yeux. Cette fois, je les retiens, refusant de les laisser à nouveau couler. Il ne me laisse pas partir ainsi, se mettant devant moi tout en me parlant. Il m’empêche ainsi de m’enfuir. Mon corps s’arrête un instant, mais prêt à repartir.

Il reste très calme, affirmant que j’ai mal interprété ses propos. Il réexplique ce qu’il voulait dire et cela ouvre la brèche de mes incertitudes. Je n’ai aucune idée de ce qu’est ma propre voie. J’ai toujours suivi la voie qui m’était tracée. Récemment, j’ai emprunté une déviation avec le tournoi. Mais cette déviation m’emmène vers l’inconnu et c’est ce qui cause toutes ses turbulences. Il m’assure de sa discrétion mais avant il me parle de lui et de ses difficultés. Je n’en avais aucune idée, n’ayant jamais parlé de tout cela avec lui. « Je ne savais pas. Je n’aurais pas dû me mettre en colère, ce n’est pas digne de ce que je dois être. Comment tu fais ? ». Tant de contradictions entre les injonctions et la réalité. « Merci mais tu n’es pas obligé. Tu n’as aucune raison de faire cela pour moi. C’est surtout Mikaella qui a besoin de soutien, je me débrouillerai seule comme je le fais toujours. Je n’ai pas le droit de m’effondrer. » Je m’arrête un instant avant d’ajouter. « Je pensais que tu me jugerais, que tu prendrais le parti de Mikaella. Au vu de tes idéaux qui sont plus proche des siens ». Bien trop habituée à être seule pour penser à pouvoir m’appuyer réellement sur un adulte. Même à Bartoloméo, je ne me confie pas réellement. Peu de personnes savent ce que je pense réellement. Il est difficile pour moi de me confier, de venir m’ouvrir aux autres. Il est ancré dans mes habitudes d’être un caméléon. Bien trop d’années ainsi pour que cela se débloque en une seule fois. Petit à petit, je m’ouvre.

Il continue sur les répercussions de la sortie et après il parle de l’éducation des enfants. Un sujet difficile alors que mon enfance n’en est pas réellement une. Dès la mort de ma mère alors que je n’avais que cinq ans, j’ai dû grandir très vite. Il ne m’a pas laissé le choix. Lui alcoolique, ne me supportant pas et moi devant apprendre rapidement à tenir une maison et le rôle d’une femme. Mon visage se ferme à nouveau. J’ai surtout connu la solitude mais cela il ne peut pas le savoir. Je ne l’ai jamais dit, je ne me suis jamais étendue sur ma vie en Amérique loin des yeux de tout le monde. Je ne suis pas en colère, simplement le sujet est complexe. Cela réveille toutes mes brèches. J’ai deux possibilités : m’ouvrir ou me fermer totalement encore une fois. Je reste silencieuse alors qu’il me questionne sur ce dont je voulais lui parler. Me répétant une nouvelle fois que tout ceci restera strictement entre nous. Je sens les mots qui veulent sortir, la parole qui veut se libérer pour une fois. Ne plus tout garder en moi mais exprimer comme avec Belle. Des personnes de confiance m’entourent, je le pense sincèrement. Plus que quand je suis à Ilvermony et je peux pour une fois libérer cela. Alors je parle. D’une voix hachée par le manque d’habitude au début mais au fil des mots, la parole se fluidifie.

« Je n’ai jamais eu le temps de me poser des questions, de réfléchir à qui je veux être. J’ai dû assumer très jeune le rôle de femme de la maison avec toutes les responsabilités qui vont avec. Je n’ai jamais réellement pu être une enfant. Je ne me plains pas, ma vie est ainsi. J’étais la seule femme de la maison et il attendait de moi que je tienne le rôle. Alors, j’ai toujours assumé comme je le devais. J’ai grandi avec l’idée que le devoir et l’honneur de la famille est bien plus important que tout le reste. Tout était tracé avec l’idée que j’allais me fiancer puis me marier. Un chemin droit dont j’accepte chacune des responsabilités qui m’incombe. Je savais exactement comment je devais agir. Et il y a eu ce tournoi, ma décision d’être membre de la délégation contre son avis. Il ne voulait pas, considérant que ce n’était pas ma place mais je le désirais réellement. Encore plus quand j’ai accepté d’être la partenaire de Justin. Une femme de mon statut dans ce tournoi cela fait polémique de son côté. Je ne regrette pas et en même temps c’est la première fois où je me sens aussi perdue. A Ilvermony, je sais qu’il a des yeux partout, je ne pouvais pas dévier du droit chemin. Mais tout est différent maintenant et je sais que je vais faire aveu de faiblesse alors que je ne devrais pas mais c’est réellement effrayant. C’est la première fois où j’ai le temps de me demander ce que je pense. Et ce n’est pas forcément en accord avec tout ce qui m’a été inculqué". Je m'arrête un instant pour garder le contrôle sur mes émotions.

"Je pense beaucoup à ma mère aussi, je ne sais pas ce qu’elle dirait de me voir ainsi. J’espère qu’elle ne serait pas déçue alors que toutes les femmes de la famille sont des femmes fortes. Je ne le suis pas autant qu’elles. Je l’ai bien montré durant cette première épreuve où j’ai été bien trop épuisée à la fin alors que mes blessures n’étaient que superficielles. Je suis la seule à être tombée inconsciente alors que les blessures des autres étaient bien plus importantes. Je n’avais jamais connu un effort physique aussi intense. Pourtant Justin m’a aidé à me préparer mais je crois que ce n’était pas suffisant ». La première fois que je parle autant de tout cela. Que j’évoque ainsi mon enfance même si je ne m’attarde pas sur les brimades et les violences. Il est connu que Collins est alcoolique et il est facile d’imaginer son comportement avec moi. Ma vie est ainsi et j’ai toujours fait avec. Ne me plaignant jamais, assumant autant de dignité et de force que je pouvais. Il aurait peut-être été plus simple de ne jamais venir à Poudlard et de me contenter de suivre la voie tracée. Mais je n’aurais pas appris la vérité et je ne regrette pas les rencontres que j’ai pu faire depuis mon arrivée à Poudlard. Il faut simplement que je reprenne le contrôle. Je ne peux pas nommer Collins comme mon père. Pourtant la réalité ne veut pas sortir. Le il me permet cette mise à distance avec celui qui au final n’est rien pour moi-même si c’est toujours lui qui détient l’autorité.



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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Ven 23 Juin - 3:33



"Il Jouait Du Piano Debout"
[PV Mirella]


Hypnos écoutait attentivement les paroles de la jeune fille, observant son visage et ses émotions qui se mélangeaient. Il comprenait la complexité de ses pensées et les turbulences intérieures qui la tourmentaient. Lorsqu'elle mentionna sa surprise quant à l'intérêt de Mikaella pour les moldus, Hypnos resta calme, sachant qu'il devait expliquer sa position de manière plus claire.

"Il est vrai que je suis en marge des autres familles et que je partage un intérêt particulier pour les moldus. Cependant, cela ne signifie pas que je juge les choix de Mikaella ou les vôtres. La seule chose qui m'énerve un peu, c'est que la plupart des familles de sang-pur méprisent les moldus, sans avoir quelconque réelle information sur eux, alors qu'ils inluencent énormément notre monde en réalité."

La jeune fille s'interrogea ensuite sur sa mère, demandant si elle aussi avait joué avec les interdits ainsi que sur les origines de Mika. Hypnos acquiesça légèrement, comprenant le besoin de la jeune fille de comprendre son héritage familial.

"Je ne sais pas vraiment si je dois t'en parler, mais vu qu'elle n'est plus de ce monde, je vais t"en parler.  En effet, Elle avait eu une aventure avec un autre homme à une époque, mais je n'ai jamais su qui c'était. J'avais mes propres problèmes à l'époque, et le principal était que les filles soient heureuses. Pour ce qui est du père de Mikaëlla, je suis presque certain que Bartolomeo n'est pas son père, même s'il la considère comme telle. Ils ne partagent presque rien en commun, pas même leur don élémentaire, qui est sencé être héréditaire."

Hypnos remarqua l'agacement grandissant chez Mirella et sut qu'il devait intervenir pour apaiser les tensions. Il se plaça devant elle, l'empêchant ainsi de partir précipitamment.

"Écoute Mirella, je ne te juge pas et je ne prendrai pas parti. Mon rôle ici est de t'écouter, de t'apporter du soutien et de te guider si tu le souhaites. Je comprends que tu te sentes perdue en ce moment, mais tu n'as pas à tout porter seule. Laisse-moi t'aider et soutenir ta cousine également. Je me fous de vos histoires de famille, tant que ça ne vous met pas en danger, je resterai totalement neutre. Et pour le fait que je tiens malgré la pression des autres familles de notre rang, disons que j'ai fait mes preuves auprès de certaines pour qu'on me laisse tranquille, en plus d'avoir un certain passif avec d'autres, qui me permettent d'être en position de force si je dois me défendre."

La jeune femme exprima sa gratitude mais souligna que Mikaella avait plus besoin de soutien qu'elle. Hypnos sourit doucement, montrant qu'il était prêt à être présent pour les deux.

"Je m'occuperai de Mikaella autant que je pourrai, mais je souhaite également t'aider ma grande. Tu n'as pas à affronter tes épreuves seule. Laisse-moi être là pour toi, si tu le permets. Tu as le droit de t'effondrer, d'avoir des doutes et des peurs comme tout le monde. "Ce n'est pas parce que tu dois avoir une image irréprochable en public, que tu ne peux pas avoir tes moments de faiblesse lon du regard des autres." C'est ce que te dirait un membre de notre caste avec un tant soit peu de jugeote. Je te dis la même chose, à un détail près : Tu peux me faire part de tout ce qui ne va pas, où, quand, et comme tu le souhaites. Tu auras toute mon attention et mon soutien Mirella. Mes idéaux n'ont rien à voir là-dedans. Vous faites partie de ma meute toutes les deux, et, même si vous avez des visins différentes, je serai là si vous en avez besoin."

La jeune femme évoqua ensuite son passé et son éducation, révélant les responsabilités précoces qui lui avaient été confiées. Hypnos écouta avec attention, conscient de la douleur et des questionnements que cela pouvait susciter.

"Je comprends que tu aies grandi dans un environnement où le devoir et l'honneur de la famille étaient primordiaux, surtout avec Collins sur le dos. Cependant, tu as également le droit d'explorer qui tu es réellement et de remettre en question les enseignements qui t'ont été transmis. La voie que tu choisis ne doit pas nécessairement être en contradiction avec ton héritage familial. Tu peux trouver ton propre équilibre et tes propres convictions, tout en paliant les traditions et ta vision des choses."

Mirella s'ouvrit davantage, évoquant ses craintes et ses doutes, ainsi que ses difficultés lors du tournoi. Hypnos écouta avec bienveillance, sachant que ces confessions étaient importantes pour elle.

"Je suis certain que ta mère serait très fière de toi ma grande, n'en doute pas une seule seconde. Tu es une jeune femme très forte, avec un très grand potentiel, il suffit juste que tu trouves ton propre équilibre émotionnel. Si tu en as envie, je peux t'aider à le trouver, tout en te donnant un entraînement un peu plus adapté pour le tournoi. Ainsi, tu pourras montrer aux Cassano ce que tu vaux réellement, ainsi qu'à Collins."

Wolf regarda la jeune femme et s'installa à nouveau devant le clavier de son piano, se mettant à jouer lentement les premières notes du morceau qu'il jouait quand Mirella était arrivée, pour qu'elle voit quelles notes il fallait jouer avant de reprendre.

"La vie est comme une partition vierge. Il faut trouver une certaine harmonie avec les notes que nous avons à disposition, ainsi que le bon tempo. Si un des éléments ne va pas, ça ne sonnera pas bien à l'oreille, car l'équilibre n'est pas parfait. Pour parfevir à trouver cet équilibre fragile, certains musiciens n'hésitent pas à modifier l'accordement de leurs instruments, pour trouver de nouvelles sonorités, des notes que personne ne serait allé chercher avec l'instrument à la base. C'est pareil pour nous, qui sommes un tout, avec nos forces et nos faiblesses. Si nous ne trouvons pas notre équilibre, notre vie nous semblera fade, voire même sans aucun sens."

Hypnos sourit doucement à Mirella, l'invitant à le rejoindre pour qu'elle puisse voir de plus près son jeu.




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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Mer 30 Aoû - 15:49
"Il jouait du piano debout"


La position au sein de notre famille n’est jamais simple. Un dangereux jeu d’équilibriste où le moindre écart se retournera contre nous sans la moindre pitié à notre égard. Prendre sa place c’est jouer avec le feu. Pourtant, lui arrive à garder une place malgré un intérêt marqué pour les moldus. Il affirme ne juger personne mais ne pas supporter le jugement porté sur les moldus sans les connaître réellement. Je reste silencieuse alors que je ne sais pas ce que j’en pense réellement. J’ai grandi au milieu des préjugés à leur égard, absorbant tous les avis tel que c’est attendu sans jamais exprimer le moindre avis. Il n’est pas attendu de moi que j’en ai un d’ailleurs. Je ne sais pas réellement ce que j’en pense. Je ne sais pas comment je considère les moldus, ne m’étant jamais posé la question. Est-ce que je les méprise ainsi que je le devrais? Je n’ai jamais été en contact avec l’un d’eux ou une technologie de ce genre alors je ne peux pas savoir. Je ne sais pas encore que je vais bientôt le découvrir. Poudlard est bien plus source de réflexion et de prise de conscience de mes souhaits personnels que je ne pouvais l’imaginer. Tout comme les révélations de cet été sont source de questionnement. Je ne peux m’empêcher de me poser désormais des questions sur les réelles circonstances de la mort de ma mère. Je me contente pour l’instant d’interroger sur les circonstances de ma naissance. Savoir pourquoi ma mère a trompé Collins. Était-ce de l’amour? En tout cas c’est ce qui semble ressortir des propos d’Hypnos. Est-ce totalement la réalité alors qu’ainsi qu’il le dit, il n’était pas présent à cette période? Il ne peut pas réellement me l’affirmer avec certitude. Par contre, j’apprends au passage que Bartoloméo n’est peut-être pas le père de Mikaella. Tant de secret dans cette famille, tant de tromperies qui sont cachées et qui pourtant finissent par revenir. “Les familles maîtrisant le don élémentaire de l’air ne sont pas nombreuses en plus”. Une réflexion que je me fais à moi-même alors que j’ai bien conscience que l’information est une chose essentielle.

La discussion se poursuit jusqu’à ce que je me ferme. Mon inquiètude est réelle vis-à -vis de ma cousine. Sortir ainsi chez les moldus sans la moindre autorisation me paraît totalement inconsidéré. J’ai l’habitude de me débrouiller et de ne compter sur personne. C’est ainsi depuis que je suis toute petite et personne n’a jamais été présent pour moi. Collins m’a appris la nécessité de l’adaptation absolue en tout temps. Je ne sais pas si je peux totalement lui faire confiance alors qu’il me propose d’être là pour moi. Il assure qu’il ne me jugera pas. Je ne réagit pas, continuant de l’écouter. Ai-je réellement le droit de m’effondrer? Cela fait écho avec les discussions que j’ai pu avoir avec Quentin et Belle. Je réfléchis, hésitant, pas certaine d’être réellement prête à cela. Mon masque est ma protection. Puis-je réellement le laisser tomber en cet instant? Je n’en suis pas certaine. Cela est bien trop complexe pour moi. “Le comportement de Mikaella m’a réellement inquiété. Elles se sont rendues dans le monde des moldus sans la moindre autorisation. Elles se sont éclipsées alors qu’elles étaient supposées être en sortie à Pré au Lard et donc sous la responsabilité de Poudlard. Je ne sais pas comment j'aurais dû agir mais je ne l'ai fait que par inquiétude”. Il faut qu’il sache toute la réalité et pourquoi j’ai agi ainsi. J’ai ressenti un grand sentiment d’inquiétude quand j’ai appris leur escapade et le soulagement a été tout aussi intense en apprenant leur retour.

Même si me conifer est difficile, j’explique tout de même l’environnement dans lequel j’ai grandi. Entre le devoir et pouvoir trouver qui je suis, la frontière est floue et il est bien difficile de savoir à quel point je peux la franchir. Je ne peux me permettre que mes actions soient trop visibles. Un équilibre qu’il est bien difficile de trouver. Poudlard me donne le temps de penser à ce que je désire alors que je ne suis pas totalement prise dans le tourbillon des convenances. Il est bien plus facile et de me retrouver ainsi face à moi-même. Un acte effrayant en réalité alors que je ne sais comment agir et je me sens perdue. M’inscrire au tournoi est déjà en soi un acte d’affirmation. La première décision que je prends réellement par moi-même. Pourtant, la première épreuve du tournoi m’a montré à quel point mon niveau physique est inférieur aux autres. Je ne peux nier cette crainte de déçevoir ma mère, de ne pas être à la hauteur. Je n’en montre rien mais ses mots me vont droit au cœur. Il est rare que j’entende des compliments à mon égard. Bartoloméo a été un des premiers mais c’est quelque chose qui me surprend encore. J'ai cette barrière protectrice qui me permet d’être à distance. “Merci”. Un instant de silence avant que je ne finisse par ajouter. “Je veux bien que tu me donnes cet entraînement s’il te plait”. Je suis déterminée à aider au mieux Justin si les alliés sont appelés à de nouveau participer au tournoi. Je ne sais pas si je trouverais cet équilibre ni comment encore. La comparaison avec la musique est nécessairement parlante pour moi. Pour autant, le chemin me semble encore bien nébuleux alors que mon masque n’a jamais été aussi fragile que ces derniers temps. Je le rejoins au piano pour jouer ainsi à ses côtés. Le temps passe ainsi jusqu’à ce que je doive retourner à Poudlard.


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Sujet: Re: "Il Jouait Du Piano Debout" (France Gall) - [PV Mirella]
Mer 6 Sep - 23:34



"Il Jouait Du Piano Debout"
[PV Mirella]


Hypnos écoutait attentivement, sa propre mélodie intérieure rythmée par les paroles de son amie. Les complexités familiales, les secrets qui s'entremêlent, et les dilemmes personnels étaient des thèmes familiers pour lui. Il savait à quel point la famille pouvait être une source de soutien et de chaleur, mais aussi une source de complications et de fardeaux.

Il hochait légèrement la tête en signe de compréhension lorsque son amie évoquait le jeu d'équilibriste au sein de leur famille. Les préjugés et les attentes étaient souvent lourds à porter. Lorsqu'elle mentionna son intérêt pour les moldus, Hypnos ne put s'empêcher de sourire, reconnaissant en elle une ouverture d'esprit qui le caractérisait également.

"Les jugements précipités peuvent être trompeurs." dit-il doucement. "C'est une grande qualité que de ne pas juger sans connaître. Les moldus sont des gens comme nous, avec leurs propres histoires et leurs propres vies. Il est parfois nécessaire de sortir des sentiers battus pour comprendre véritablement le monde qui nous entoure."

Il sentit cependant la réticence de son amie à se dévoiler complètement, à laisser tomber son masque protecteur. Il comprenait cette réserve, car il avait lui-même porté des masques à maintes reprises pour dissimuler ses propres doutes et craintes.

"Je suis là pour toi, peu importe ce que tu décides de partager ou de garder pour toi." déclara-t-il avec sincérité. "Chacun a son rythme pour révéler sa véritable nature. Prends tout le temps dont tu as besoin."

Il écouta ensuite attentivement l'explication de son amie concernant l'escapade de sa cousine Mikaella chez les moldus. Hypnos acquiesça, comprenant les inquiétudes qui avaient pu la pousser à agir de la sorte.

"C'est normal de s'inquiéter pour ceux qu'on aime." dit-il. "Et il est tout à fait compréhensible que tu veuilles protéger Mikaella, surtout dans un monde aussi complexe que le nôtre."

Lorsqu'elle exprima son désir d'obtenir de l'entraînement, Hypnos hocha la tête avec approbation. "Je serais honoré de t'aider à t'entraîner. Ensemble, nous trouverons cet équilibre dont tu parles. La musique est un excellent exemple. Comme tu le dis, il peut sembler nébuleux au début, mais avec le temps et la pratique, les notes finissent par trouver leur harmonie."

Ils se mirent à jouer ensemble au piano, laissant la musique les envelopper. Hypnos savait que son amie avait un long chemin devant elle, mais il était convaincu qu'elle finirait par trouver sa voie, tout comme elle avait trouvé son chemin jusqu'à lui ce jour-là.

"Fais-moi signe quand tu veux commencer l'entraînement." dit-il alors qu'elle se préparait à partir. "Et n'oublie pas que tu n'es pas seule. Je suis là pour toi, à chaque étape de ce voyage."



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