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Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II

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Sujet: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Jeu 14 Jan - 19:43
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II

« Je prendrais une tasse de thé noir à la bergamote s’il-vous-plaît, commanda Anastacia, installée à une des tables vides des Trois Balais. » Elle ne pensait pas du tout, quand elle était entrée dans ce pub il y a six ans après être allée à Poudlard pour la première fois qu’elle en deviendrait une habituée. Elle en avait passé des heures ici, devant une bonne tasse de thé ou devant un cocktail alcoolisé à la vodka, à travailler ses cours à distance devant un nombre important de manuels de médicomagie, à rédiger des fiches de révision, ou à se reposer après une longue journée de travail sur ses cours. C’était aussi ici qu’elle avait rencontré Neville pour toute première fois, son petit correspondant anglais, qui n’était plus désormais un simple très bon ami à distance mais qui était devenu un très bon ami qu’elle voyait de temps en temps maintenant. Et six ans plus tard, l’apprentie médicomage venait maintenant presque toutes les semaines, se changer les idées après une longue mais enrichissante journée à l’hôpital Sante-Mangouste. Elle venait se détendre devant un bon cocktail ou se réchauffer à l’aide d’une chaude tasse de thé, cela dépendait vraiment de son envie du moment.

Et aujourd’hui ne faisait pas exception à la règle, Anastacia était là, tranquillement assise sur sa chaise, à attendre que la serveuse revienne avec sa commande. Pendant ce temps-là, elle en profita, inconsciemment, pour plonger dans ses pensées. Dans son esprit, elle était de nouveau en Russie, le weekend du sept janvier, avec sa famille, dans leur maison familiale à Saint-Pétersbourg, afin de célébrer Noël tout ensemble. Elle se souvenait encore des décorations bleues et blanches dans le salon essentiellement, pièce où se trouvait aussi le grand et magnifiquement bien vêtu sapin de Noël, elle se souvenait encore du repas un peu trop copieux, repas durant lequel ses parents lui avaient posé plein de questions sur son apprentissage, sur sa vie au Royaume-Uni. C’étaient dans des moments comme ceux-là que la femme adulte n’avait pas l’impression d’avoir quarante et un ans mais plutôt d’être encore une enfant aux yeux de ses deux vieux parents. Elle en avait profité pour leur donner les cadeaux qu’elle leur avait achetés. Elle avait été heureuse de revenir en Russie, le temps d’un week-end, de revoir sa famille et de pouvoir profiter d’eux. C’étaient dans des moments comme ceux-là qu’elle voulait quitter le Royaume-Uni et revenir dans son pays natal.

« Tenez ! Vous avez envie d’autre chose ? lui demanda la serveuse en même temps qu’elle lui servit sa commande.
- Non merci, ça ira, répondit poliment Anastacia. »

Heureusement que la serveuse était intervenue, la femme russe était en train de se perdre dans ses souvenirs, elle avait presque oublié, le temps d’une pensée, qu’elle était au Trois Balais, dans le pittoresque village sorcier de Pré-au-Lard, en Angleterre, soit à plusieurs heures de sa Russie où elle pensait être. Et penser à sa Russie natale lui avait donné le mal du pays, un sentiment qu’elle n’avait pas ressenti depuis quelques mois maintenant, pensant s’être faite à la vie dans ce nouveau pays. Le seul remède qu’elle connaissait et qui fonctionnait pour elle, c’était de se faire une soirée Russie comme elle aimait les appeler, se plonger dans la culture de son pays juste le temps d’une soirée, se faire un repas traditionnel en lisant un livre russe tout en écoutant de la musique russe, voilà un moyen de se faire un bain russe. Si en plus elle ne rentrait pas trop tard et qu’elle pouvait parler à ses parents, cela serait super.

Une fois cette idée pensée, elle décida de la mettre en place. Anastacia but aussi rapidement qu’elle pouvait sa tasse de thé en faisant bien attention à ne pas se brûler, cela serait dommage de finir la soirée à l’hôpital à cause de son impatience, elle paya sa consommation et se dirigea vers le magasin le plus proche où elle pourrait acheter les aliments nécessaires à la préparation du repas de ce soir. Elle ne savait pas encore ce qu’elle cuisinerait, cela dépendrait sûrement de ce qu’elle trouverait sur place. Dans le magasin, elle fut heureuse de voir les aliments nécessaires à la préparation de son plat, elle se voyait déjà se régaler. Son sac rempli à ras bord, la femme russe se dirigea vers les caisses et paya sa consommation. Mais elle l’avait trop rempli et les anses de son sac lâchèrent, ce qui fit que ses courses se renversèrent dans le sol juste devant la porte de l’entrée. « Oh niet ! s’exclama la femme, se sentant honteuse pour sa maladresse. » Immédiatement, elle se baissa pour commencer à ramasser tous ses achats.
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Jeu 21 Jan - 23:17

Tu ressembles à ton père  
Frank Londubat & Anastacia D. Lebedeva
Frank avait profiter du week-end pour rendre visite à sa mère au Trois Balais. C’était l’hiver et la neige avait recouvert le chemin qui menait vers le village sorcier. Tout le monde avait revêtu de longs manteaux chauds et se précipitaient dans les boutiques pour pouvoir se réchauffer un peu. L’auberge où sa mère travaillait, en compagnie de Louna était bondé tout le week-end, autant de jeune étudiant de Poudlard qui profitaient pour sortir un peu se changer les idées des cours, que de personnes en visite dans le village sorcier qui venaient goûter notamment aux cocktails de la co-gérante de l’auberge. Frank avait toujours apprécié l’inventivité dont faisait preuve Louna pour créer des boissons tout aussi différentes les unes que les autres, testant sans arrêt de nouvelles choses et il était bien placé pour le savoir ayant parfois dû goûter plus d’une mixture pour lui donner son avis. Mais elle ne loupait presque jamais ses concoctions, comme si elle possédait un don certain pour la création de boisson. Peut-être était-ce le cas, certains naissaient avec des facultés totalement inouïes que personne d’autres ne possédaient. Installé dans l’arrière-cuisine, il essayait d’aider du mieux qu’il pouvait à l’auberge quand il y passait, ne profitant pas autant que les autres élèves de Poudlard qui passaient simplement leur temps assit à une table à discuter. Cela lui arrivait bien sûr, mais Frank préférait largement aider sa mère et Louna, plutôt que de ne rester à rien faire. C’était ce qu’il avait toujours fait depuis que sa maman avait eu des problèmes de santé et il ne pouvait pas nier qu’il y prenait vraiment plaisir, trouvant ça très agréable d’aider. Et puis au moins il connaissait l’auberge mieux que ses camarades. Essayant de faire de son mieux, il entendit soudain Louna lui demander s’il pouvait aller chercher des ingrédients dans les autres boutiques pour préparer une nouvelle potion. Apparemment elle voulait faire des expériences. Sans rechigner et avec le sourire, il répondit par l’affirmative, allant prendre son manteau accroché à l’arrière d’une porte. Elle lui donna une grande liste de chose à prendre, pas forcément très encombrante, mais plutôt longue on ne pouvait pas le nier. Il savait a peu près où trouver ça dans le village sorcier et après qu’elle lui ait donné de quoi payer, il lui dit qu’il serait là dans une bonne heure. Frank n’allait pas trop traîner pour trouver les choses demandés, mais il pourrait sans doute profiter pour flâner dans les ruelles comme tout élève normal l’aurait fait à Pré-au-lard.

Il sortit de l’auberge par la porte de derrière rentrant dans le froid environnant, ses chaussures recouvertes par la neige qui était tombé dans la nuit et la journée. Il faisait vraiment froid cet hiver et il repensa à la salle commune des gryffondor, chaude et réconfortante. Il pensa également alors au Noël passé avec le reste de sa famille, qui avait dégagé une toute autre chaleur que celle d’un feu de cheminée. Tout en marchant il revoyait Cattleya courir partout, se demandant si le Boursouflet avait réussi à survivre depuis, ne doutant pas que sa mère devait quand même veiller à ce que le petit animal soit toujours vivant. Frank arriva à la boutique de l’apothicaire assez rapidement et lui demanda alors la liste des ingrédients demander par Lou. Une fois la demande passée, le gérant s’en alla chercher tout ça, qu’il mit dans un sac pour le donner à Frank. Le gryffondor paya le tout, avant de sortir à nouveau, resserrant son écharpe contre son cou, alors qu’une bourrasque de vent frais venait de s’engouffrer dans la ruelle marchande. Ses pas le menèrent alors jusqu’à la boutique pour acheter d’autres aliments. Son souffle procurait une légère buée lorsqu’il respirait et dans le froid, il accéléra rapidement le pas. Alors qu’il s’apprêtait à rentrer, une jeune femme semblait vouloir en sortir. Le jeune homme se dégagea pour la laisser passer, mais au même moment les anses du sac de la dame se rompre et ses achats se déverser devant la porte d’entrée.  Machinalement et sans réfléchir, Frank rentra et commença à l’aider à ranger le tout.  « Je vais vous aidez. » fit-il, en tendant l’un des articles à la jeune femme. Il afficha alors un grand sourire en sa direction, reprenant un nouvel article pour le ranger dans le sac qui n’en était plus vraiment un. « Il aurait peut-être fallu un sac plus grand. » plaisanta-t-il, bien qu’il sentait que ce genre de réplique n’était sans doute pas apprécier par tout le monde, mais il se savait parfois très maladroit et pouvait très bien comprendre ce qu’elle vivait.

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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Dim 28 Fév - 2:02
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II

« Oh niet ! s’était exclamée Anastacia quand les anses de son sac de courses avaient fini par céder, alors qu’elle allait quitter le magasin, lui faisant ainsi lâcher la poche et laissant la possibilité à son contenu de se renverser dans l’entrée de la boutique. » Dès que ces mots avaient quitté sa bouche, elle s’était baissée, immédiatement pour ramasser tous les aliments qui venaient de s’échapper de son cabas et qu’elle venait de payer. Elle essayait de ne pas être trop lente, ne voulant pas rester trop longtemps en plein milieu du chantage. Alors qu’elle avait le regard fixé au sol, que ses mains s’activaient à ranger dans le sac tout ce qui en était tombé, du coin de l’œil, elle crut voir une personne s’agenouiller devant elle l’aider, ce qui fut très vite confirmé par les mots qu’il prononça, en même temps qu’il lui tendait un de ses articles. Elle leva la tête, surprise devant tant de gentillesse et d’un sourire reconnaissant et poli, tout en récupérant ce qu’il lui donnait, elle prit la parole : « Un grand merci pour votre gentillesse. » Elle était totalement consciente que peu de personnes se seraient baissées pour l’aider, beaucoup aurait pesté contre elle et contre le fait qu’elle gênait le passage, d’autres seraient passés, en prenant soin d’enjamber les articles tombés, quoique pas forcément, d’autres seraient passés en écrasant dans leur course tout ce qui était au sol. Elle avait eu de la chance de tomber sur une personne aussi gentille que lui. Encore étonnée par ce qui était en train de se passer dans ce magasin alimentaire du pittoresque village sorcier de Pré-au-Lard, l’apprentie médicomage avait arrêté son activité. Elle fut vite délogée de ses pensées par la remarque, la plaisanterie plutôt, de son sauveur, qui lui n’avait pas arrêté de lui venir en aide et continuait de ranger tout ce qui était tombé dans le sac, qui n’aurait pas craqué s’il avait été plus grand. C’était vrai, elle aurait dû y réfléchir, l’agrandir grâce à un sort, c’était possible, mais elle avait complètement oublié, l’idée ne lui avait même pas traversé l’esprit. Elle lui sourit, ne prenant pas du tout ombrage de sa remarque, qui était complètement sensée. « En effet, j’aurais dû, ou j’aurais pu l’agrandir, confirma-t-elle. » Sur ces mots, ne voulant pas que son serviable interlocuteur fasse tout le travail, elle reprit son rangement des articles, après tout c’était elle qui les avait achetés, c’était son sac qui avait craqué et c’était de sa faute s’ils étaient tous les deux par terre dans le magasin, à ramasser des objets et les ranger de nouveau dans le sac.

Finalement, les deux inconnus furent plutôt efficaces et tous les articles achetés par Anastacia avaient repris leur place dans leur place d’origine, le sac de l’ancienne ballerine. Elle se releva, se remettant devant, avant de soulever le sac, elle lança un sort pour réparer les anses qui avaient fini par craquer, « Reparo », cela serait beaucoup plus utile comme cela. Fixant le jeune homme qui avait eu la gentillesse d’arrêter tout ce qu’il faisait ou tout ce qu’il devait faire, elle entreprit de le remercier de nouveau, son geste l’étonnait encore et toujours. « Encore un grand merci pour votre grande bonté. » Et alors qu’elle le regardait dans les yeux pour lui répéter ses remerciements, elle remarqua quelque chose d’étonnant : son interlocuteur ressemblait beaucoup à son très bon ami, mais aussi très rare ami, Neville Londubat. Elle savait, il le lui avait dans de très nombreuses lettres, qu’il avait un fils, Frank, et aussi une fille, Cattleya, il lui avait même envoyé beaucoup de photographies, pour lui montrer sa petite famille dont il semblait très fier quand elle lisait ce qu’il en disait. Et l’élève de Poudlard devant elle ressemblait à son ami ainsi qu’au garçon qu’elle avait vu sur plusieurs clichés. Et Anastacia avait une très bonne mémoire pour retenir les visages, un visage qu’elle avait vu, elle ne l’oubliait jamais. Ce qui l’étonnait plutôt, c’était de ne pas s’en rendre compte plutôt, maintenant qu’elle s’était fait la remarque, elle en était certaine. Peut-être qu’elle n’avait rien vu car elle avait l’esprit trop occupé à ramasser tout ce qui était tombé ou peut-être parce que la luminosité était moins bonne quand ils étaient près du sol. De manière très spontanée, ce qui n’était pas du tout dans ses habitudes, avec son accent russe toujours aussi présent, même après six années à vivre en Grande-Bretagne, elle lui demanda pour être certaine, même si pour elle il n’y avait pas de doute possible. « Excusez-moi pour mon impolitesse, mais vous ne seriez pas Frank II Londubat, vous ressemblez beaucoup à Neville. » Il valait mieux avoir le cœur net.
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Ven 25 Juin - 10:59

Tu ressembles à ton père  
Frank Londubat &Anastacia D. Lebedeva
Les fourniture que la sorcière avait acheter s’était répandu sur le sol au moment où son sac s’était brisé. Les lanières n’avaient sans doute pas résisté à tenir le choc face aux nombres d’articles qu’elle avait acheté. Frank qui s’était écarté pour la laisser passer, rentra alors à l’intérieur pour pouvoir l’aider à tout ranger. Attrapant plusieurs articles en les lui tendant. Au moment où il lui tendit un article en lui annonçant qu’il allait l’aider, elle releva sa tête pour le regarder et lui sourire. Un très beau sourire, reconnaissant, le remerciant de tant de gentilesse. Pour Frank, il n’avait pas rélfchit, c’était totalement normal de l’aider, là où il pouvait constater être le seul à la faire. Les autres clients de la boutique avaient sans doute rapidement jeté un coup d’œil au duo sans bouger le petit doigts. Frank ne comprenait pas qu’on puisse être aussi égoïste, aider n’était en rien contraignant et généralement cela pouvait toujours être bénéfique. Un sourire, un merci pouvait amener une grande joie, un sentiment de bonheur à quiconque. Mais apparemment les autres clients n’avaient que faire de tout ça, comme si cela les dépassait complètement. Pour rire, Frank lui dit qu’il aurait sans doute fallut un sac plus grand pour transporter ses produits, continuant à lui tendre ses articles en même temps. Il se rendit compte que sa plaisanterie était peut-être déplacé, mais il n’eut pas le temps de s’excuser, qu’elle lui sourit à nouveau, ajoutant qu’elle aurait également put le faire agrandir. Ce n’était pas une chose facile de l’agrandir, enfin pour Frank qui était encore bien jeune comme sorcier, mais il ne doutait pas qu’elle en aurait pu être capable. « Ou les faire léviter, même si je ne suis pas certains que ce soit bien mieux. » répondit-il, se rendant compte au même moment que faire léviter des choses risquaient d’être plus contraignant en soit. D’un côté cela serait pratique et éviterait que les articles ne tombent par terre, mais il suffisait de bousculer quelque pour en arriver au même résultat. Il continua alors à ranger, en même temps qu’elle mettait le tout dans son sac sans lanière. Une fois tout fini, elle se releva et Frank en fit de même, observant le sac par terre qui n’avait pour le moment aucune utilité. La sorcière sortit alors sa baguette magique et lança un sortilège afin de réparer les lanières. Frank espérait sincèrement que cela tiendrait jusqu’à ce qu’elle rentre chez elle, se demandant s’il ne pourrait pas l’aider à transporter tout ça. Frank la regarda alors quand elle le remercia à nouveau, rajoutant que c’était d’une grande bonté. Surprit par ce genre de remarque, il leva les mains et les secoua en signe de négation. « Ne me remerciez pas, c’est bien normal. » fit-il avec un sourire. Pour lui ça l’était, il ne fallait pas qu’elle le remercie pour un geste aussi simple qu’un peu d’aide. Alors qu’il réfléchissait à savoir s’il devait lui proposer son aide pour transporter le tout jusqu’à chez elle, il remarqua qu’elle le fixait très attentivement, comme si elle voyait quelque chose en lui, qu’il ne discernait pas. Frank se sentit légèrement mal à l’aise, mais avant qu’il ne puisse dire un mot, elle s’excusa avant de lui demander s’il était bien le fils de Neville Londubat. Le gryffondor se mit à sourire. C’était une amie de son père. Venait-elle de Poudlard ? Non il ne le pensait pas. Peut-être de Dumstrang ? Quand il y avait eu le dernier tournoi des Trois Sorciers. « Euh oui c’est bien moi. Je suis bien le fils de Neville. Et vous êtes ? » demanda-t-il, certain d’avoir sans doute dû en entendre parler par son père, mais sans en être pourtant  sûr. Il secoua la tête alors, en se demandant si c’était correct. Et si son père lui en avait déjà parler mais qu’il ne se souvenait pas de ça ? Après tout même s’il était sans doute moins tête en l’air que son père avait put l’être à son âge, il ne lui en arrivait pas moins parfois d’oublier des choses. « Excusez-moi, mon père m’a peut-être parler de vous, mais j’ai parfois du mal à me souvenir de tout. » répondit-il avec un sourire gêné, se demandant s’il était vraiment correct de demander à quelqu’un qui semblant connaitre son nom et sa famille, qui elle était.

electricbird.
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Lun 28 Juin - 1:04
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II

« Excusez-moi pour mon impolitesse, mais vous ne seriez pas Frank II Londubat ? avait fini par demander d’Anastacia avant de reprendre la parole pour s’expliquer. Vous ressemblez beaucoup à Neville. » Ce n’était pas du tout dans ses habitudes d’agir de la sorte, de poser de telles questions. Au contraire, elle aurait été plus du genre à remercier une énième fois avant de prendre ses affaires et partir, laissant son bon samaritain vaquer à ses propres occupations, vu le lieu où ils étaient, il était sûrement venu ici faire ses propres emplettes. Mais non, elle n’avait pas agi comme à l’accoutumée. Elle l’avait regardé dans les yeux et tous ses plans avaient été envoyés aux oubliettes à partir de là. Devant sans doute paraître impolie à le fixer de la sorte, elle réfléchit, elle pensait aux yeux qu’elle venait de voir. Elle avait déjà vu ses yeux et elle n’eut pas besoin de longtemps pour se souvenir d’où, elle les avait vus sur des photographies qu’elle avait reçues avec les nombreuses lettres de son ami Neville. Elle n’oubliait jamais un visage et celui-ci ne faisait pas exception. En plus d’avoir reconnu les yeux, elle pouvait aussi remarquer une ressemblance frappante avec son petit correspondant anglais, comme elle s’amusait toujours à l’appeler malgré le fait qu’ils n’étaient plus seulement des correspondants, s’étant déjà rencontrés, et qu’il n’était plus non plus le petit garçon qu’elle s’était imaginé quand leur correspondance avait commencé il y a presque trois décennies. Sa résolution était partie désormais, elle devait avoir une réponse claire et précise, elle souhaitait obtenir une certitude, même si à ses yeux, il n’y avait pas vraiment de doute possible sur l’identité de son interlocuteur. Et faisant fi de ses habitudes, de la distance qu’elle mettait toujours en place avec les autres, elle avait posé sa question. Sa question fit sourire le jeune homme, bon c’était rassurant, il ne semblait pas mal le prendre. La sorcière russe avait eu peur pendant quelques instants d’outrepasser les limites, n’étant pas des plus douée avec les relations. Non, il l’avait bien pris comme en témoignait son sourire puis sa réponse. Il confirma son identité mais ignorait tout de la sienne. Il s’excusa vite fait, lui avouant que son père lui avait peut-être déjà parlé d’elle mais qu’il ne s’en souvenait pas. Un plus large sourire, quelque peu désolé, naquit sur les lèvres de la femme adulte.

« Oh non ne vous excusez pas, c’était de ma faute, j’en avais oublié toute la politesse, je ne me suis pas présentée. Anastacia Dmitrievna Lebedeva,
se présenta-t-elle en tendant une main, pas vraiment sûre d’elle, à son interlocuteur, ressortant son nom complet. Mais votre père m’appelle Anya. Il était plus jeune que vous quand on s’est parlés pour la première fois. On était correspondant. Je suis son amie, ajouta-t-elle, peu certaine. » Etaient-ils amis ? Pour l’apprentie médicomage, oui ils l’étaient, mais ce n’était peut-être pas le cas pour Neville Londubat. Il n’y avait pas vraiment eu d’accord expresse ou tacite entre eux, juste une habitude installée entre eux, une confiance qui s’était rapidement construite, une proximité qu’elle partageait avec très peu de personnes, une évidence en quelque sorte. Enfin, une évidence pas si évidente que cela aux yeux de la sorcière russe, spécialiste en médicomage mais étrangère aux relations humaines. Mais ce n’était pas son jeune interlocuteur qui allait pouvoir le guider dans ses problèmes internes d’ordre relationnel, elle acheva donc sa présentation. « Je suis apprentie médicomage à l’hôpital Sainte-Mangouste. » Maintenant qu’elle avait fini de se présenter, ou plutôt, maintenant qu’elle avait dit le plus important en ce qui la concernait actuellement, elle crut bon de préciser, d’expliquer à Frank comment elle le connaissait. Après tout, ce n’était pas parce qu’elle connaissait son père qu’elle connaissait toute la famille. « Je vous ai reconnu grâce aux photographii. Votre père m’en avait envoyé plein, très fier de sa petite famille. Il me parlait souvent de vous. Rien de méchant je vous rassure, que du bon. Sa fierté rayonnait à travers son écriture. Et même sans photographia, je vous aurais reconnu je pense, vous ressemblez tellement à votre père. » Décidément aujourd’hui ce n’était pas du tout le jour où elle suivait ses habitudes. C’était rare quand elle parlait autant, qu’elle fournissait une aussi large réponse. Elle était plutôt du genre à aller directement à l’essentiel, pouvant souvent paraître sèche auprès de ceux qui ne la connaissaient pas. Mais Frank n’était pas n’importe qui, et même si c’était la première fois qu’elle le croisait, elle avait l’impression de le connaître depuis plus longtemps.
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Ven 6 Aoû - 19:11

Tu ressembles à ton père  
Frank Londubat &Anastacia D. Lebedeva
Frank avait beau observer la jeune sorcière qui se tenait devant lui, il ne se souvenait guère de son prénom. Peut-être que le rappeltout que son père lui avait offert à Noël aurait été bine utile, même comme le disait si bien Neville, l’objet était bien utile pour se souvenir qu’on avait oublié quelque chose mais ça ne nous donnait pas la réponse de ce qu’on cherchait. Peut-être avait-il été mal poli de demander ainsi le prénom de la jeune femme, car après tout il aurait put continuer a conversation sans le savoir, mais le fait qu’elle semble connaitre son père, qu’elle l’ait déjà probablement vu, faisait penser à Frank qu’il avait déjà dû entendre parler d’elle. Il fut rassurer quand elle afficha un sourire à sa question maladroite avant de répondre et de se présenter. Elle s’appelait Anastacia, un prénom qui semblait résonnait en lui comme un souvenir qui cherchait à ressurgir en lui. Elle le rassura également dans une grande politesse que Frank ne connaissait pas énormément. Anastacia avait un accent, qui ne venait pas d’Angleterre, le gryffondor en était certains. Ce ne fut que lorsqu’elle reprit la parole en lui donnant le surnom que Neville le lui avait donné que Frank tiqua finalement. « Oh vous êtes Anya ! Mon père m’a parlé de vous.  » répondit-il dans un sourire comme si d’un coup une lumière venait de s’allumer dans son esprit. Ce qui était le cas. Son père lui avait parlé d’une correspondante russe avec qui il avait communiqué lorsqu’il était à Poudlard. Aujourd’hui il avait gardé contact avec  elle, parlant d’elle en racontant son histoire. Anastacia était danseuse de ce qu’il s’en souvenait, mais sans doute que si elle était ici aujourd’hui, ce n’était plus pour son métier. Enfin peut-être. Les danseuses classiques devaient aussi faire leurs courses non ? Elle lui répondit sans qu’il ait put poser la question, ni demander si elle dansait toujours, essayant de se remémorer ce qu’avait put lui raconter son père concernant son amie russe. Elle était médicomage apprentie à Sainte-mangouste. C’était un métier qui était bien différent de ce qu’il savait d’elle, mais sans doute qu’aucune reconversion n’était impossible. « Je crois me souvenir que vous aviez fait de la danse, non ? Vous avez changé de métier ?  » demanda-t-il sans se rendre compte qu’il mettait peut-être les pieds dans des histoires plus grandes que lui, des souvenirs qu’il ne valait peut-être pas mieux remuer. Mais il ne pensait pas à mal, au fond il avait envie d’en savoir plus, de la rencontrer comme elle semblait en savoir beaucoup sur lui. Elle lui parla des photographies, non sans utiliser un accent pour ce mot, que son père lui  envoyait, fier qu’il fût de ses enfants. Un instant Frank se sentit gêné, il savait que son père aimait sa famille plus que tout au monde, mais il craignait aussi que le point de vue d’un parent ne soit faussé. Mais c’était surtout leur ressemblance qui semblait frapper Anya et c’était quelque chose qu’il entendait assez souvent d’ailleurs. « Merci d’affirmer que je ressemble à mon père. » répondit-il dans un sourire. « J’imagine qu’il a dû vous parler beaucoup de moi et de Cattleya. Vous avez put le rencontrer ? Quand vous étiez adolescents ou maintenant ? » Ses souvenirs revenaient petit à petit, mais il se demandait si Neville et Anastacia avaient put se revoir si la jeune russe était maintenant en Angleterre. Si ce n’était pas le cas, Frank serait surement ravi de l’amener dans leur maison à Pré-au-lard. Sa mère devait connaitre la correspondante russe de son mari et puis Cattleya n’hésiterait pas à lui montrer son nouveau boursoufflet. Oui la joyeuse famille Londubat, n’aurait surement aucun soucis à l’accueillir et peut-être pourrait-elle leur parler de son pays d’origine qui semblait si loin pour Frank.


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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Dim 8 Aoû - 19:45
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II

« Oh vous êtes Anya ! Mon père m’a parlé de vous. ». La concernée laissa sortir un souffle qu’elle ne savait même pas retenir. Ce n’était pas parce que Neville lui avait beaucoup parlé de sa femme et de ses enfants qu’il leur avait beaucoup parlé d’elle en retour. Cela aurait pu être un indice sur ce qu’il pensait de sa relation avec sa correspondante russe. Mais non, c’est bon, le professeur de Botanique de Poudlard avait bien parlé d’elle à ses enfants, à son fils tout du moins. C’était rassurant, c’est-à-dire qu’il l’estimait assez pour le faire, qu’il la considérait peut-être assez pour pouvoir d’elle, qu’il la voyait peut-être comme une amie. Quoique, peut-être pas en fait. Qui lui dit qu’il avait parlé en bien d’elle, il aurait pu toujours dire « Oh bah Anya, je lui parle, mais seulement par politesse. » Mais le sourire sur les lèvres de Frank Londubat sembla lui indiquer que ce n’était pas le cas. Son petit correspondant anglais avait sûrement dû dire à son fils qu’il avait une correspondante russe, qui avait été danseuse étoile et qui maintenant était apprentie médicomage à l’hôpital Sainte-Mangouste, quelque chose dans le genre, elle ne savait pas vraiment.

Cependant la prochaine question de son interlocuteur lui fit comprendre qu’il n’était pas tout à fait à jour dans ce qu’elle faisait, soit parce que Neville ne lui avait pas dit, soit parce qu’il avait oublié cette partie de l’histoire. Comme elle ne savait pas ce que son ami avait bien pu dire sur elle, il n’y avait aucun moyen de savoir le pourquoi du comment, juste qu’il ignorait ce léger petit détail. Il pensait qu’elle était encore danseuse et demandait, sans doute avec toute l’innocence du monde, si elle avait changé de métier. Mais ce détail avait toute son importance dans la vie de l’ancienne danseuse étoile qui avait encore du mal à accepter la fin de sa carrière sur scène illuminée de nombreux projecteurs, décorée de magnifiques décors, dans les plus beaux et les plus grands théâtres du monde, elle vêtue de costumes de toutes les couleurs et de toutes les formes, les chaussons à ses pieds vernis, pour finir par travailler dans un hôpital où tous les murs, les draps et parfois le visage de leurs patients sont d’un blanc immaculé, souvent éclairé par les lumières blafardes des néons. Elle aimait son nouveau métier, elle aimait pouvoir venir en aide à toutes ces personnes, découvrir leurs histoires et faire en sorte qu’elles continuent, mais ne parvenait pas à oublier le premier et la douleur de ne plus pouvoir le pratiquer. Le sourire qu’elle avait sur les lèvres se tendit, avant de s’effacer brièvement et de revenir rapidement, teinté de nostalgie cette fois, rappelant le visage triste des cygnes ensorcelés par le vil Rothbart, qui se laissaient glisser sur le lac de la forêt enchantée.

« Oui, je dansais, mais une mauvaise chute est vite arrivée et une carrière vite terminée. Maintenant, je suis apprentie médicomage. Tant que j’ai mes deux mains, ça va le faire, ajouta-t-elle dans une tentative d’alléger l’ambiance, mais elle n’était pas vraiment la plus douée pour faire des plaisanteries, avant de finalement aborder le sujet des nombreuses photographies qu’elle avait vues de Frank et de Cattleya, photographies qui lui avaient permis de le reconnaître, même si sa ressemblance avec son père était déjà un gros indice. »

Frank semblait être heureux de ressembler à son père se doutant que son père avait dû beaucoup parler de ses enfants dans ses lettres et il finit par lui demander s’ils s’étaient déjà rencontrés, il y a de nombreuses décennies ou plus récemment. Le sourire sur les lèvres d’Anastacia était déjà un peu plus joyeux.

« Je confirme, il a beaucoup parlé de vous deux dans ses lettres, et de votre mère aussi. Dans chaque lettre, j’avais droit à au moins un paragraphe sur vous. Il est très fier, ça se voit. Et même quand on s’est vus pour la première fois, il m’a donné de vos nouvelles. Et oui on s’est rencontrés pour la première fois en novembre. C’était ton père qui avait osé franchir le pas. Un vrai Gryffondor, c’est bien la maison du courage ? demanda-t-elle. C’est aussi votre maison si je ne dis pas de bêtise ? »
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Ven 29 Oct - 19:10

Tu ressembles à ton père  
Frank Londubat &Anastacia D. Lebedeva
Evidemment Frank savait qui était Anya. Son père lui en avait parlé plus d’une fois. Le gryffondor se souvenait quand il était tombé sur la boite que contenait les lettres de la jeune russe, des lettres écrites lorsqu’ils étaient à Poudlard principalement. Il était encore jeune et avait demandé à son père ce que c’était. Au début, i lavait demander s’il trompait sa mère, avant de finalement avoir le droit à un rire de son père qui lui avait raconte toute leur histoire. Mais Frank n’avait pas eu l’occasion de la rencontrer jusqu’à aujourd’hui. Etant à Poudlard la plupart du temps, il n’était plus trop au courant de ce qu’elle faisait aujourd’hui, se remémorant les propos que son père avait tenu. Danseuse, il se souvenait qu’elle faisait de la danse en professionnel, mais ignorait si c’était toujours le cas. Il avait des vagues souvenir qu’elle était à Sainte-Mangouste maintenant, mais peut-être qu’elle cumulait ses deux emplois, après tout la danse était sans doute une passion qu’on pouvait coupler à d’autres envies. Mais il fut rapidement reprit par la réalité quand elle lui expliqua que ce n’était plus le cas. Anastacia ne dansait plus à cause d’une blessure qu’elle s’était faite. C’était bien triste, mais ce n’était pas la première fois qu’il entendait ce genre de choses. Danser pouvait être mortel et même si elle avait l’air ravis d’avoir toujours ses deux mains, Frank pouvait comprendre que cela devait lui manquer. Gêné d’avoir posé la question, ravivant sans doute de mauvais souvenirs, il essaya de se rattraper en faisant de l’humour. « Je pense que tant que vous êtes en vie, c’est mieux. J’imagine que la danse n’est pas un sport à prendre à la légère, ça peut être assez dangereux. » En soit il était autant passionner par la pratique que par son histoire, ayant envie d’en apprendre plus autrement que par les mots de son père. « Cela vous manque un peu j’imagine de danser ? » demanda-t-il, espérant que ça ne la dérange pas qu’il pose ce genre de question et que ça ne la mette pas dans un état second où elle déprimerait. C’était la dernière chose qu’il souhaitait, se voyant raconter à son père qu’il avait démoralisé sa correspondante lors de leur première rencontre. D’ailleurs il lui demanda s’ils s’étaient déjà rencontrer, se questionnant de savoir s’il était le premier Londubat à la croiser, mais elle lui affirma avoir déjà vu son père qui avait fait le premier pas pour lui parler. Elle lui parla de ce qu’il écrivait dans ses lettres notamment de la fierté qu’il avait envers ses enfants. Connaissant son père, cela ne le surprenait pas. « Il est toujours très fier oui, il n’hésite pas à le montrer. » fit remarquer Frank, un peu gêné quand même. Il aimait son père plus que tout au monde, mais parfois il ne pouvait pas mentir que c’était trop. D’un autre côté il était tellement heureux d’avoir des parents aussi aimant. Entendant la dernière question d’Anya, il acquiesça. Elle avait prit noté la maison de Neville Londubat, le courage, un trait de caractère qui pouvait prendre plusieurs formes et dont son père ne manquait pas. « C’est ça, vous avez bien retenue. Je suis également dans la même maison, peut-être que Cattleya nous rejoindra, même si je pense qu’elle irait plutôt à Poufsouffle ou Serdaigle.  Vous connaissez bien Poudlard ? »  Demanda-t-il, curieux, espérant ne pas gêné la jeune russe par toutes ses questions. Il savait que certaines personnes n’étaient pas à l’aise à l’idée qu’on s’incruste dans leur vie privé. Détournant le regard vers le sac d’Anastacia, il repensa alors à ce qu’il voulait lui proposer. « Vous voulez peut-être que je vous aide à porter vos sacs ? Je ne sais pas où vous habitez, mais ça ne me dérange pas si vous le souhaitez.  » Un sourire illumina le visage de Frank, espérant ne pas se faire rejeter par la russe. Il se montrait toujours altruiste et aidant toujours les autres quand il en avait la possibilité. Frank adorerait pouvoir continuer à discuter avec elle et il espérait qu’un jour elle puisse venir à la maison rencontrer toute la famille – et Louna.


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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Sam 30 Oct - 4:32
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II

Cela faisait bizarre à Anastacia de rencontrer en vrai Frank. Il ne lui avait jamais traversé l’esprit que cela aurait pu arriver. Elle avait tellement lu sur lui dans les nombreuses lettres que lui avait écrites et envoyées Neville, elle avait tellement vu de photographies de lui, que cela lui faisait étranger de le voir en vrai et pas derrière une longue description ou une image mouvement en couleurs ou en noir et blanc. Et pourtant, après réflexion, il n’y avait rien d’étrange dans cette rencontre, la probabilité de croiser quelqu’un quand tous les deux fréquentaient souvent le même village n’était pas si faible que cela. Cette rencontre était bizarre aux yeux de la jeune russe, comme sa première rencontre avec son correspondant l’avait été. Bon après, dans ce cas-là, c’était différent. Cela faisait presque trois décennies qu’ils correspondaient ensemble sans s’être jamais vus, l’idée ne leur avait même pas effleuré l’esprit avant que le professeur de Botanique le propose.

Anastacia avait beaucoup entendu parler de son interlocuteur de par les nombreuses descriptions d’un père quelque peur fier de son enfant mais elle ne savait pas si le jeune sorcier la connaissait elle, si Neville avait parlé d’elle à sa famille. Il semblerait que oui si on se fiait aux propos de Frank. Il semblait se souvenir qu’elle faisait de la danse et l’ancienne ballerine lui raconta très rapidement la douloureuse vérité avant de finir par une touche d’humour, pas vraiment réussie, pour ne pas alourdir l’ambiance. Pour le Gryffondor, le plus important est qu’elle soit en vie. Côtoyant plus souvent la mort par sa nouvelle profession, la désormais apprentie médicomage ne put qu’acquiescer à ses propos avant d’écouter son interlocuteur lui demander si la danse lui manquait. Cette question aurait pu être difficile si la blessure de la sorcière avait été plus grave, mais elle avait eu de la chance, sa carrière était finie, mais elle pouvait encore danser et le faisait régulièrement, seulement pour elle désormais, malgré les contre-indications de quelques professionnels de la santé. Elle aimait par exemple se changer les idées à la fin d’une garde à l’hôpital en dansant avant de rejoindre le confort de son matelas et les bras de Morphée. « Pas tant que cela, commença-t-elle à répondre. Je danse encore tous les jours. Ce n’est plus comme avant, c’est sûr, mais cela fait toujours du bien. La scène me manque, avoua-t-elle, elle qui n’était toujours pas habituée à l’absence des scènes dans les plus grandes salles du monde, à l’orchestre dans sa fosse accompagnant chacun de ses mouvements, au public dans les gradins et les loges, applaudissant à chaque fin d’acte et de morceaux, aux félicitations de son entraîneuse et de l’équipe qui les suivaient dans toutes les régions, et aux bouquets de fleurs qui l’attendaient très souvent dans sa loge, après sa prestation, d’un admirateur secret. »

Mais il y avait du bon dans cette nouvelle vie, non ? Déménager en Grande-Bretagne lui avait permis de commencer une nouvelle vie et aussi de rencontrer son petit correspondant anglais. Elle expliqua au fils de ce dernier qu’elle avait rencontré son père quelques mois auparavant avant de lui dire à combien il semblait fier de lui. Elle lui demanda si elle était bien à Gryffondor comme l’avait été le désormais professeur de Botanique. Franc acquiesca en ajoutant que sa sœur serait sûrement une Poufsouffle ou une Serdaigle avant de lui demander si elle connaissait Poudlard. « Je n’ai pas eu cette chance. Le peu que j’en sais vient des lettres de votre père. Et même si les descriptions étaient très longues, je pense qu’il y a encore plein de choses à voir de ses propres yeux. Vous vous y plaisez ? »

Ils parlaient, ils parlaient, et Anastacia était toujours là avec son sac de nouveau rempli. Elle avait même oublié pourquoi elle était là, mais Frank le ramena sur le tapis en lui proposant de l’aider à tout ramener. Elle lui fit son habituel faible sourire avant de le remercier : « C’est très gentil, mais je ne veux pas vous déranger. J’habite Londres. Mais vous, vous n’êtes sûrement pas venu ici pour faire la conversation avec une vieille dame comme moi. Je peux vous aider avec vos emplettes si vous souhaitez. »
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Dim 7 Nov - 11:31

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Frank Londubat &Anastacia D. Lebedeva
Il lui arrivait plus facilement d’oublier des choses qu’il ne le pensait. S’il avait plutôt une bonne mémoire, il avait essayer de se souvenir de ce que faisait Anya, la correspondante de son père, ce dernier lui en ayant parlé quand il était plus jeune. Mais avec Frank à Poudlard, il n’avait pas eu plus de nouvelles, ne sachant même pas jusqu’alors pourquoi elle était en Angleterre alors qu’auparavant elle se trouvait en Russie. Il n’avait pas prit le temps de poser la question, en soit ce n’était peut-être pas ses affaires, mais lorsqu’il avait demandé si elle était toujours danseuse, il avait eu en partie une réponse à cette question. Elle avait été blessée, ne lui permettant pas de continuer à danser autant qu’avant et surtout pas en professionnel, ayant décidé de devenir médicomage à Sainte-Mangouste. Anya avait sans doute dû faire un grand choix dans sa vie pour décider de quitter la Russie pour l’Angletterre, peut-être que la médecine était plus poussé dans le pays des anglais que dans celui des Russes. Il ne savait pas réellement, mais il n’était pas mécontent de pouvoir la rencontrer enfin. En entendre parler, par son père, le voir recevoir des lettres de sa correspondantes avait grandement attisé la curiosité de Frank, forcément il avait eu envie d’en savoir plus. Leur rencontre était inattendue, mais bienvenue. Il l’écouta lui expliquer qu’elle dansait toujours, mais que ce n’était pas la danse qui lui manquait, mais plutôt la scène. Frank avait eu peur de voir un expression triste sur le visage de la jeune russe, mais rien ne sembla traverser ses yeux. Elle avait sans doute eu le temps de s’y faire et peut-être appréciait-elle complètement sa formation actuelle. Toutefois Frank avait eu une idée. Stupide peut-être, mais il ne savait pas vraiment s’il pouvait en parler actuellement. Si elle dansait toujours pour elle-même, peut-être qu’un jour il pourrait avoir l’occasion de la voir également, d’organiser une scène non professionnelle pour qu’elle puisse partager sa passion. « Je comprends ! Vous ne pourriez pas danser sur une scène à nouveau même si ce n’est pas d’un point de vue professionnel ? Simplement pour le plaisir ? » proposa-t-il, non sans commencer à réfléchir à un moyen de mettre ça en place. Il avait envie de la voir danser, mais il savait aussi que seul il ne pourrait pas mettre cette idée en place. Frank devrait en parler à son père, ce dernier l’aiderait sans doute à y arriver, mais pour cela il fallait savoir si cela pourrait tenter la jeune femme russe. Si elle répond par la négative, son plan tomberait complètement à l’eau.

Elle s’intéressa plutôt à lui, préférant peut-être ne pas parler de sa vie d’avant, ou simplement par curiosité en lui demandant la maison qui l’avait choisie à Poudlard. Frank expliqua être dans la même que son père, ajoutant que Cattleya pourrait les rejoindre, ou aller dans une autre maison. Ne sachant pas si elle avait eu l’occasion de voir le château, il lui posa la question, apprenant que ça n’avait jamais été le cas. Savoir s’il s’y plaisait était une question qu’il ne s’était jamais posé. Poudlard était devenue une deuxième maison logique dès qu’il y était entrée, il n’avait jamais vraiment eu l’occasion de se demander s’il s’y plaisait, c’était une évidence. Dans un sourire, il répondit à la jeune femme : « Je m’y plais beaucoup, Poudlard est un endroit magnifique. On s’y perd facilement au début, mais c’est vraiment un lieu exceptionnel. Peut-être un jour pourriez-vous le visiter, même si j’ignore dans quelle circonstance.  » Peut-être lors du tournois, même si cela surprenant que les adultes puissent se balader ainsi dans le château. Elle pourrait peut-être effectuer une visite avec Neville, son père et sous-directeur, mais encore fallait-il trouver l’occasion et une justification pour faire venir Anastacia dans ce bel endroit qu’était Poudlard. Le jeune gryffondor commençait à y réfléchir, avant de reprendre la parole en proposant d’aider l’amie de son père à ramener ses affaires chez elle. Il était évident pour lui que si elle faisait ses courses ici c’était qu’elle ne vivait pas loin, mais il n’avait pas pensé qu’elle vive à Londres et que par conséquent ce soit difficile de l’y accompagner. Elle pouvait transplaner, pas lui. Frank afficha une mine un peu gêné de n’y avoir pensé quand elle lui répondit. « Ah oui je ne peux pas vraiment aller à Londres.  » fit-il, se rendant compte de sa bêtise, non sans se masser la tête dans un sourire gêné. Il avait même oublié les raisons qui l’avaient emmené ici, s’en souvenant quand elle lui proposa de l’aider à effectuer ses achats. Le gryffondor sortit alors la liste que lui avait donnée Louna, des ingrédients pour ses cocktails, qu’elle devait sans doute attendre avec impatience aux Trois Balais. Mais peut-être que ce serait l’occasion par la suite de l’inviter chez eux, même s’il ne souhaitait pas occuper trop le temps d’Anastacia. « Si vous le souhaitez, ce serait avec plaisir. Louna m’a donné une longue liste de choses à acheter, mais vous avez vos emplettes à porter, je ne veux pas vous déranger. » répondit-il, ne souhaitant pas forcé la jeune femme, ni lui faire perdre son temps. Louna ne lui en voudrait pas d’avoir attendu, c’était certains, même si elle n’hésiterait pas à lui faire une réflexion amusante là-dessus. Il était pourtant sûr entre Anya et lui, que si la rencontre était appréciable pour tout les deux, qu’ils ne voulaient pas embêter l’autre plus que nécessaire. Une sorte de respect mutuel créer l’un envers l’autre sans accord tacite.


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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Mar 21 Déc - 0:19
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Elle ne savait pas si c’était son humeur actuel, l’attitude naturelle de Frank à son égard ou le fait qu’elle ait l’impression de mieux le connaître parce qu’il était le fils de Neville, qui lui avait tellement parlé de ses enfants et de sa femme, mais jamais Anastacia n’avait jamais autant parlé avec un parfait inconnu. Enfin, pouvait-on vraiment parler de parfait inconnu dans ce cas étant donné que les deux personnes semblaient savoir certains points sur leur interlocuteur. Dans tous les cas, cela faisait à la sorcière russe d’autant parler à un humain qu’elle venait tout juste de rencontrer. Et pourtant ce n’était pas si désagréable, tout se passait pour le mieux, pour le moment en tout cas. Même la mention de certains souvenirs douloureux ne semblait pas si horrible et difficile que cela. Moins qu’avant. L’ancienne danseuse étoile avait pu expliquer au jeune homme pourquoi elle avait dû changer de profession, pourquoi elle n’était plus danseuse professionnelle, lui avouer qu’elle pouvait malgré tout rester mais que la scène lui manquait et que la sensation de danser devant un public lui manquait. Beaucoup, peu intéressés par cette conversation, aurait simplement répondu qu’ils étaient désolés pour cette perte, sans plus s’en soucier. Mais Frank ne semblait pas être de cet acabit, il semblait réellement se soucier de ce que ressentait son interlocutrice qu’il venait pourtant de rencontrer pour la première fois, il semblait réellement se préoccuper, tellement qu’une idée semblait lui avoir traversé l’esprit. Il lui demanda si cela ne l’intéresserait pas de danser sur une scène, même si ce n’était pas professionnel, surtout pour le plaisir. La réponse de la sorcière russe, pourtant non-verbale, fut très éloquente, un immense sourire, comme ses lèvres n’en avaient rarement connu, comme peu de gens n’en avaient vraiment vus, se dessina sur son visage, un sourire qui apparaissait sur tout le visage, pas seulement sur les lèvres, un sourire qui atteint même ses yeux, qui avaient pourtant l’habitude de rester nostalgiques. L’idée lui plaisait, vraiment, vraiment beaucoup. Elle était si simple et pourtant elle ne lui avait jamais effleuré l’esprit.

« Oui, je pourrais totalement, je ne sais pas pourquoi je n’y jamais avait pensé. Mais oui je pourrais le faire. Il faudrait juste trouver le lieu, mais je suppose qu’il y a des scènes dans ce pays. C’est un des rares pays dans lequel je ne jamais suis allée en tournée. C’est une excellente idée. Vous dansez, vous ? demanda-t-elle curieuse. »

Et après cet éclat de joie très inhabituel pour la sorcière qui était plus du genre à masquer ses émotions en public, et à tout laisser exprimer en privé ou quand elle était en compagnie de personnes proches, le visage d’Anastacia redevint plus neutre, amical tout de même mais plus aussi expressif. Il y avait eu assez d’émotions pour la journée. Jugeant aussi qu’elle avait beaucoup parlé d’elle, elle décida de poser quelques questions à son très gentil interlocuteur. Elle lui demanda dans quelle maison elle était, pas vraiment surprise qu’il ait été admis à Gryffondor, vu la noblesse d’esprit qu’il avait et qu’il partageait avec son père lui aussi membre de cette maison et désormais son directeur. Elle en profita aussi pour savoir si être à Poudlard lui plaisait, tout en lui expliquant que le peu qu’elle connaissait c’étaient les descriptions que lui avait faites Neville, dans ses lettres essentiellement. Et malgré le fait que les descriptions étaient très longues, cela ne changeait pas une expérience personnelle d’une visite. Pour le moment, la sorcière qui avait été scolarisée dans une école de sorcellerie en Russie ne pouvait que se visualiser Poudlard, ne pouvait que se l’imaginer, sans savoir si sa vision correspondait à la réalité. Le sourire sur les lèvres de Frank lui fournit sa réponse, il s’y plaisait et trouvait que Poudlard était un endroit magnifique, même s’il y était très aisé de s’y perdre au début. Il laissa entendre la possibilité qu’elle pourrait un jour expliquer l’école de magie britannique. « Peut-être plus tôt que vous ne le pensez. J’ai candidaté pour devenir assistante infirmière dans l’infirmerie de Poudlard. Si je suis prise, j’aurai le temps de visiter, sauf si votre père raconte la vérité sur le fait que les élèves finissent très facilement à l’infirmerie et qu’elle était toujours pleine, dans ce cas-là, je n'aurais peut-être pas le temps de la quitter, ajouta-t-elle. »

Mais ils parlaient, parlaient et pourtant le temps continuait sa course, toujours autant imperturbable, les minutes filaient comme des rayons lunaires, et les deux interlocuteurs étaient encore là, dans l’entrée du magasin à faire connaissance, à discuter tranquillement. Le contenu éparpillé du sac de courses brisé avait été ramassé depuis belle lurette, les anses du sac avaient aussi été réparées. La seule chose qui retenait les deux personnes dans l’entrée c’était leur discussion. Ce fut Frank le premier qui se rendit compte du temps qui continuait de s’écouler en proposant à la sorcière de l’aider à transporter ses affaires jusqu’à chez elle. Tellement bien éduqué et serviable ce petit. Mais cela semblait difficile, Anastacia ne vivait pas à Pré-au-Lard, mais à Londres. Et autant elle savait transplaner, autant elle n’était pas certaine que cela soit le cas du jeune homme, encore peut-être un peu jeune pour avoir appris le transplanage. En retour, pour le remercier pour son aide et sa gentillesse, elle lui proposa de l’aider avec ses propres emplettes. Vu le lieu, il était sûrement venu pour faire ses propres courses. Oui, il n’était sûrement pas juste entré pour venir en aide à une vieille dame comme elle. L’apprentie médicomage le vit sortir une liste de courses de sa proche tandis qu’il acceptait l’aide de la sorcière même s’il ne voulait pas la déranger, elle était déjà très chargée. D’un simple hochement de la tête, elle fit rétrécir le sac sans prononcer un seul mot avant de le mettre dans sa poche.

« Après avoir longtemps vécu dans le monde non magique, je continue de penser que la magie reste très pratique. Donc si vous avez besoin d’aide, je suis votre personne. J’ignore si une paire de bras en plus vous est nécessaire, mais vos avez la mienne à disposition. »
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Mer 12 Jan - 16:15

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Frank Londubat &Anastacia D. Lebedeva
La danse était une pratique que Frank trouvait fascinante. Il n’était pas un très bon danseur, même s’il se souvenait avoir vu plus d’une fois ses parents danser. Son père était meilleur que lui, c’était indéniable. Frank savait aussi que Quinn avait un talent inné pour le rythme, arrivant à placer ses pieds où il fallait pour que la danse soit magnifique à regarder, comme lorsqu’elle jouait d’un instrument. Il pouvait la regarder sans sourciller pendant des heures quand c’était le cas et il ne doutait pas qu’une talentueuse danseuse comme Anastacia serait tout aussi belle à regarder. D’un côté il enviait presque les gens qui avaient ce sens du rythme, qui lui manquait parfois. Evidemment avec un peu de travail, sans doute arriverait-il à quelque chose, mais l’occasion ne s’était jamais présenter. Comme lorsqu’il montait sur un balai, ce n’était pas quelque chose de très fabuleux, sans doute avait-il hérité de la maladresse légendaire de son père qui lui faisait avoir deux pieds gauches. Frank ne désespérait pas pourtant d’avoir la capacité un jour de pouvoir danser correctement, mais ce n’était pas pour lui. Malgré tout il avait envie de voir Anastacia danser. Il avait comprit au fil de la discussion que si elle ne pouvait plus être une professionnelle de la danse, elle pouvait toujours danser malgré sa blessure. Ce serait surement beau, s’ils trouvaient un endroit où elle pourrait se produire et peut-être même que Quinn avec son talent dans la musique pourrait l’accompagner. Cette pensée lui fit comme une aura chaude au creux de son cœur, étrange sensation, sentant presque les notes que jouait sa meilleure amie se produire au fond de lui. Une illusion, une sensation de quelque chose déjà passé, mais qui n’était pas pour autant désagréable. La question pourtant bienveillante de Anastacia le perturba quelque peu, lui faisant afficher un sourire gêné à la question sur ses talents de danseurs. « Danser ? Euh non … pas vraiment. Je ne me considère pas comme un bon danseur. Ma meilleure amie à un don pour la musique et arrive à trouver le bon rythme, mais je pense que je suis une vraie catastrophe. »  répondit-il tout simplement. Peut-être se sous-estimait-il, c’était ce que beaucoup pourrait penser, mais il en dansait pas souvent alors il bien sûr pour le moment il ne voyait pas comment il pourrait être un bon danseur. « En tout cas je serais ravi de vous voir danser si jamais vous dansez à nouveau peu importe l’endroit. » finit-il pas dire dans un sourire, espérant que cela puisse se faire un jour où l’autre, même si cela devait prendre du temps.

Anastacia ne devait pas être arrivé depuis longtemps, ou peut-être que si, mais pour le moment elle n’avait jamais eu l’occasion de voir le château ni même de le visiter. Frank lui adorait l’établissement de sorcellerie, comme il le confirma à la danseuse russe. C’était un endroit gigantesque, où on pouvait facilement se perdre, mais comme beaucoup le pensait c’était des moments incroyables à vivre. S’il ignorait dans quelle circonstance Anastacia pourrait visiter le château, sa surprise parut sur son visage quand elle affirma qu’elle allait postuler pour être assistante infirmière à Poudlard. Mais la surprise laissa vite place à un sourire, se disant que ça ne pourrait être qu’agréable pour elle et pour les élèves d’avoir une nouvelle infirmière. Il ne put s’empêcher de rire quand elle lui parla de se racontait son père. Frank allait rarement à l’infirmerie, même s’il y était déjà allé depuis le début de sa scolarité, et il savait qu’en fonction des périodes certains lits étaient plus pris qu’à d’autres moments. C’était étrange, mais souvent ainsi. « Vous aurez du travail sans aucun doute en tant qu’infirmière de Poudlard, mais les élèves ne finissent pas aussi souvent à l’infirmerie je vous rassure. Je pense que vous aurez le temps de visiter le château quand même. »  répondit-il, niant presque les propos de son père par la même occasion, bien que vrais dans un sens. A l’époque de Neville cela devait sans doute être le cas et peut-être que ça l’était toujours, mais ce ne serait pas Frank qui pourrait l’affirmer. Il espérait en tout cas pouvoir croiser Anastacia à Poudlard prochainement, tant que ce n’était pas dans un lit de l’infirmerie. Le temps défilait alors qu’ils continuaient de discuter, comme si les minutes ne voulaient pas les attendre, Frank se rendant alors compte qu’il av ait une liste de courses à acheter et que peut-être Anasatacia voudrait rentrer chez elle à un moment. Il l’entendit lui proposer de l’aider, rangeant son sac miniaturisé dans sa poche. Un instant il resta fixer cette dernière, trouvant la magie aussi fantastique que le lui rappela la danseuse. Elle avait vécu dans le monde moldu pendant longtemps et il comprenait que parfois on oubliait la beauté de la magie. Et surtout son utilité. A Poudlard il pouvait utiliser la magie plus aisément que chez lui et clairement le sort informulé qu’elle venait de lancé ne lui était pas encore accessible. Il accepta sa proposition, la liste dans les mains pour les cocktails de Louna. « Merci beaucoup ! A deux on sera beaucoup plus rapide que si j’étais seul ! » C’était une certitude. Frank relut vite fait à voix haute ce qui était écrit de la main de la co-gérante, proposant à Anastacia de chercher avec lui les différents ingrédients dont elle avait besoin. Tout deux se mirent en action, recueillant dans un panier les produits, avant de pouvoir passer à la caisse et de récupérer un gros sac donné par la vendeuse. Louna devait l’attendre, mais l’auberge devait s’être remplie maintenant, surtout avec le temps qu’il faisait dehors. Il observa Anastacia en sortant alors de la boutique. « Merci pour l’aide.  Vous voulez venir boire quelque chose aux Trois Balais ? »demanda-t-il. Frank ignorait si elle accepterait, si elle n’avait pas d’autres choses à faire, mais clairement continuer à discuter avec Anastacia ne lui poseraient aucun problème. Seul le froid ambiant pouvait sans doute être un problème de rester là.


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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Jeu 13 Jan - 4:04
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II


La danse… Anastacia aimait beaucoup mais à la fois détestait parler de la danse. Elle aimait parce que c’était sa passion, parce que cela avait été son premier objectif dans la vie, à quatre ans elle avait voulu être un cygne comme les ballerines du Lac des cygnes, parce que cela avait été son métier pendant une dizaine d’années, parce que, quand elle était encore danseuse, elle ressentait toujours du plaisir à danser sur scène, devant le public. Mais en même temps, elle n’aimait pas parler de la danse, parce que ce sujet, encore aujourd’hui, presque dix années plus tard, ce sujet était encore douloureux. Elle restait amère par rapport à sa stupide fin de carrière, elle restait nostalgique du temps où elle était encore une grande ballerine qui sillonnait les scènes du monde pour raconter l’histoire de la Belle au bois dormant, de Giselle, d’Odette, de Clara, de l’Oiselle de feu ou de Juliette, elle restait triste de ne plus pouvoir pratiquer le métier de ses rêves. Mais elle devait se ressaisir, cela ne lui servirait à rien de se laisser dominer par les sentiments négatifs et des souvenirs douloureux, il valait mieux se concentrer sur le futur, ou plutôt sur le présent en cours, plutôt sur un passé, qui comme son nom l’indique était passé et révolu, elle ne pourrait plus rien y faire pour le changer. La sorcière russe, habituée à cacher ce qu’elle ressentait, ne montra pas ses émotions et continua la conversation comme si de rien n’était. Surtout que ce n’était aucunement la faute de Frank, qui au contraire, semblait très curieux à son égard et avait eu la gentillesse de lui proposer de danser une nouvelle fois sur scène, devant un public, plus petit certes mais un public tout de même, juste pour le plaisir et pas en tant que professionnelle. Et l’ancienne ballerine se demanda alors pourquoi l’idée ne lui avait pas traversé l’esprit plus tôt. Peut-être le jeune homme était lui-même sensible à la danse ou un danseur ? Elle lui posa donc la question mais immédiatement il la contredit, se qualifiant même de catastrophe. Il rajouta vite fait qu’il avait en tout cas ravi d’un jour la voir danser. Un sourire rassurant se montra discrètement sur le visage de la sorcière plus âgée. « Une catastropha, rien que cela ? Je pense que cela peut s’améliorer. Tout s’apprend, même la danse ou le sens du rythme. Je n’étais pas devenue ballerine juste parce que j’en avais envie, j’ai suivi des cours difficiles pour y parvenir. Je suis sûre qu’avec un peu d’entraînement, vous serez assez bon pour danser avec votre meilleure amie sans avoir peur de lui marcher sur les pieds. Je peux même vous donner un petit cours si vous voulez, comme cela vous aurez aussi l’occasion de me voir danser, se proposa-t-elle. »

Et même si la danse ne pouvait être qu’une passion et plus son métier comme avant, sa vie continuait et avec elle, sa vie professionnelle. Anastacia s’était reconvertie dans la médicomage et après cinq années d’étude à distance, une année presque complète d’apprentissage à l’hôpital Sainte-Mangouste, elle comptait poursuivre cette voie l’année suivante en rejoignant l’infirmerie de Poudlard. Ainsi, elle pourrait voir l’école de sorcellerie que Neville lui avait tant décrit dans ses lettres, que Frank semblait tant aimer, elle pourrait voir tout cela de ses propres yeux. Sauf si, le désormais professeur de Botanique lui disait la vérité quand il affirmait que l’infirmerie était souvent remplie d’étudiants. Peut-être qu’elle n’aurait pas le temps de la quitter deux secondes. Cette remarque fit bien rire le fils de l’émetteur de cette remarque, qui lui confirma qu’elle aurait du travail, mais que les élèves ne finissaient pas aussi souvent à l’infirmerie. Il la rassura, lui disant qu’elle aurait quand même le temps de visiter Poudlard. « J’espère bien, cela serait dommage de travailler à Poudlard et de ne connaître que l’infirmerie. Car je me doute que Poudlard doit être aussi intéressant à voir que l’école de magie où je suis allée. J’espère en tout cas ne jamais vous voir sur un des lits de l’infirmerie. Je ne pense pas que votre père sera ravi. Ni votre mère. » Bon avant de faire des plans sur la comète, avant de s’imaginer ce que cela pourrait être de travailler dans l’école de magie britannique, il fallait que l’apprentie médicomage réussisse d’abord ses examens de médicomage, qu’elle finisse son apprentissage et qu’elle soit acceptée à Poudlard, et tout cela n’était pas avant gagner.

Et avant de se propulser à quelques mois dans le futur, il valait mieux se focaliser sur le futur beaucoup plus proche, comme maintenant, qu’allaient-il faire ? Car c’était bien beau de discuter, mais Frank n’était sûrement pas venu dans ce magasin pour aider à ramasser les courses d’un sac brisé et pour le plaisir de converser avec une femme qu’il connaissait seulement de nom avant aujourd’hui. Et c’était effectivement le cas, il était venu dans l’intention de faire quelques emplettes, Louna, aux Trois Balais, avait besoin de certaines choses. Voulant le remercier pour sa gentillesse et sa précieuse aide plus tôt, Anastacia lui proposa de lui rendre la pareille. Il ne voulait pas la déranger, sortant qu’elle ne voulait peut-être pas se trimbaler son propre sac. Mais elle effaça cette remarque d’un sort informulé, en disant que la magie était quelque chose de bien pratique. C’était quelque chose que beaucoup de sorciers avait tendance à oublier, ils prenaient tellement la magie pour acquis, qu’il n’en regardait plus sa beauté ou sa praticité. C’était un des avantages d’avoir aussi longtemps vécu dans le monde moldu, la sorcière n’avait pas perdu cette notion de vue. Et maintenant qu’elle avait rangé son sac, elle pouvait aider Frank sans problème, qui lui lut alors la liste de courses. Ils avaient passé un petit moment à se promener dans les rayons et à garder ce dont Louna avait besoin, ils avaient ensuite rejoint la caisse, où tous les produits avaient été payés avant d’être rangés dans un gros sac. Ils sortirent alors de la boutique et le jeune homme la remercia et lui proposa de l’accompagner aux Trois Balais pour y boire quelque chose. « C’était la moindre des choses après votre précieuse aide. Vos parents doivent être fiers d’avoir élevé un fils aussi poli et serviable. Et avec plaisir, je peux vous y offrir quelque chose. »
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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Lun 14 Mar - 18:09

Tu ressembles à ton père  
Frank Londubat &Anastacia D. Lebedeva
En parlant ainsi de la danse, Frank ne se rendait peut-être pas bien compte du souvenir qu’il faisait ressurgir en Anastacia. Il savait par les dires de son père que ça avait été une bonne partie de sa vie pendant de nombreuses années, mais il avait apprit au cours de la conversation qu’elle ne dansait plus en professionnelle. Une mauvaise chute, quelqu’un chose d’irréversible qui mettait fin à une carrière. Les chevilles, les genoux pouvaient être le point faible des danseurs, il fallait toujours se dépasser encore et encore pour être le meilleur, mais Frank avait déjà vu des ballets ne serait-ce qu’en vidéo ou en image pour se rendre compte du travail que les danseurs effectuaient. Il ne doutait pas un instant du temps que Natsya avait put prendre pour devenir professionnelle, d’un sacrifice qu’elle avait sans doute dû faire au cours de sa vie pour se concentrer totalement à la danse. Lui ne dansait pas, tout simplement, se trouvant maladroit dans ses pas, bien trop peu à l’aise avec son propre corps pour se laisser aller à quelques pas de danse. Et pourtant ses parents eux dansaient parfaitement bien. Il s’agissait peut-être d’un blocage personnel, d’un refus de lui-même de se laisser aller dans ses gestes d’une beauté absolument qu’il ne pensait pas pouvoir effectuer. C’était sans doute pour cette raison qu’il affirmait être une vraie catastrophe, s’embrouillant dans des pas qui semblaient simples pour beaucoup, même une valse ne lui permettait pas vraiment d’être en accord avec sa partenaire. La sorcière russe sembla quelque peu surprise par ce trait de caractère chez lui, mais elle répondit avec une grande douceur en affirmant que ce n’était qu’une question de travail et que tout le monde pouvait danser s’il le souhaitait. e sourire de Frank restait sur son visage, ne voulant pas contredire ce qu’elle disait, en se disant qu’elle avait surement un talent inné pour danser, là où lui n’était qu’un éléphant parmi de la porcelaine. Mais il se sentit rougir quand elle parla de danser avec sa meilleure amie, Quinn et qu’elle voulait bien lui apprendre pour pouvoir qu’il la voit danser également. « C’est bien gentil à vous, mais je ne voudrais pas abuser de votre temps pour un cas aussi désespéré que le mien.  » répondit-il d’un ton gêné. Le jeune gryffondor hésita un instant observant la jeune femme devant lui. « Mais je ne pense pas que ce soit trop risqué d’essayer. » fit-il avec un nouveau sourire. Après tout à part peut-être lui marcher sur les pieds, il ne pensait pas que prendre des cours de danse soit totalement une mauvaise chose. Et puis cela permettrait comme elle le disait si bien de pouvoir la voir danser.

Heureusement sans doute que s’il avait été maladroit de parler de la danse, Anastacia savait ce qu’elle allait faire par la suite, voulant obtenir le poste d’infirmière de Poudlard. Ravie de savoir qu’il allait la croiser plus régulièrement, Frank essaya de la rassurer sur le fait qu’elle aurait surement le temps de visiter le château, espérant que l’infirmerie ne serait pas prise d’assaut régulièrement, il ne comptait de son côté pas y aller trop souvent. Cela pouvait arriver, de se faire mal que ce soit en cours ou même dans les couloirs, mais le gryffondor essayait pour le bien de ses parents de ne pas y aller trop souvent. En tout cas pour le coup Frank ne pensait pas qu’elle serait débordé de travail, pas comme certains le pensait en tout cas, même si dans Poudlard il pouvait se passer énormément de choses. Sans doute que l’école de magie avait une mauvaise réputation d’être dangereuse, mais les professeurs faisaient toujours leur nécessaire pour que les élèves soient en sécurité et puis depuis l’époque où le seigneur de ténèbres était encor en vie, les choses avaient énormément changé. Il sourit en entendant la sorcière russe répondre qu’elle ne voulait pas le voir à l’infirmerie en tout cas et que ses parents ne seraient pas ravis. Frank imagina un instant le visage de son père mort d’inquiétude et n’eut aucune difficulté à le faire. Il imagina ensuite sa mère, qui bien que moins inquiète, le serait également. « J’espère également que je ne vous verrez pas trop souvent. Au moins à l’infirmerie. Même si je ne peux pas vous promettre de ne jamais devoir y aller. » répondit-il. Mais il ne serait pas le seul Londubat l’année prochaine à Poudlard, sa petite sœur allait le rejoindre et si lui pouvait promettre, il ne pouvait rien dire au sujet de Cattleya.  Cela allait sans doute faire du bruit d’ailleurs, mais pour le moment elle était tranquillement chez les Londubat et lui avait des courses à faire. Frank les avait presque oubliés en croisant Anastacia et il avait fallu que celle-ci propose de l’aider à trouver ce qui restait sur sa liste pour que le gryffondor s’y mette sérieusement. Après un moment et une fois les achats payés pour Louna, la cogérante des Trois balais, ils sortirent finalement dans le froid de l’hiver. Frank ne voulait pas gaspiller le temps de la sorcière russe qui avait sans doute mieux à faire, mais il se permit quand même de proposer d’aller boire quelque chose à l’auberge que tenait sa mère, pour ne serait-ce que continuer à discuter. D’un côté cela permettrait aussi de rencontrer une partie de la famille.

Anastacia le gratifia d’un compliment, qui était plus dédier à ses parents que lui, mais il ne put s’empêcher de se sentir mal à l’aise. La politesse était quelque chose de normal pour lui, il n’aurait pas pu parler autrement à la jeune femme, il murmura un simple :  « Merci. » légèrement gêné. « Allons-y ! » proposa-t-il, se dirigeant vers les Trois Balais. Frank comprenait parfaitement que Neville et Anastacia s’entendre, la sorcière était profondément gentille de lui offrir quelque chose une fois aux Trois Balais, elle ne semblait pas offusqué qu’il lui propose de venir avec lui, et elle lui avait parlé avec une grande intelligence, douceur et compréhension. Oui, Frank l’appréciait vraiment. Mais il aurait surement tout le loisir d’apprendre à la connaitre au fil du temps, espérant de tout son cœur que ce ne serait pas la dernière fois qu’ils se verraient.


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Sujet: Re: Tu ressembles à ton père // FT. Frank Londubat II
Lun 27 Juin - 4:54
Tu ressembles à ton père

FT. Frank LONDUBAT II


La différence entre l’inné et l’acquis, une question que se posent de très nombreux philosophes mais aussi des personnes qui n’ont pas la prétention d’aimer la science de l’amour de la sagesse. Certaines personnes pensaient que le talent était inné, qu’il était présent dès la naissance mais se manifestait que quelques années plus tard, d’autres le voyaient comme quelque chose à acquérir. Anastacia faisait partie de cette deuxième catégorie, elle ne pensait pas qu’une personne naissait avec du talent, comme un présent qu’un dieu daignerait donner à certains mais pas à d’autres, de manière totalement arbitraire, mais plutôt que le talent pouvait s’acquérir avec beaucoup de pratique et de motivation, ainsi qu’une bonne dose de plaisir bien évidemment. Elle pensait que le talent s’acquérait après de nombreuses heures de travail, de nombreuses heures d’entraînement, accompagnées de beaucoup de chutes, d’échecs, de recommencement, de baisses de motivation et de douleur physique ou mentale. Elle-même n’avait-elle pas passé un nombre incalculable de journées dans un studio de danse, derrière une barre d’échauffement et devant un miroir, à répéter encore et toujours les mêmes pas, à se regarder pour voir si ses pieds étaient bien positionnés, si son cadre était bien équilibré, si ses bras restaient élégants et surtout si l’effort que lui demandait le geste ne se voyait pas sur son visage. ? Elle ne comptait pas non plus le nombre de fois où elle avait regardé les mouvements de sa professeure de danse pour essayer de les reproduire à la perfection. Pour en arriver jusqu’au niveau qu’elle avait atteint, pour devenir celle que la presse et le public appelaient Le Cygne de la danse, pour devenir une ballerine reconnue mondialement, il y avait eu nombreux sacrifices. Il suffisait de voir ses relations pour s’en rendre compte. La quarantaine, peu d’amis, aucun compagnon, pas d’enfant, et un chaton. Il n’y avait aucun talent inné dans tout cela, mais cela un talent acquis grâce à beaucoup de pratique. Certes, certaines personnes naissaient, de manière totalement injuste, avec des facilités par rapport à d’autres, mais ce don de naissance n’était rien sans entraînement, le talent à l’état brut n’existait. Ce talent devait se travailler, et ce toute sa vie. La pratique ne s’arrêtait pas à un seul moment, car il était toujours possible de se surpasser mais aussi parce qu’avec le temps, sans s’entraîner, tout s’oublie, le geste se fait plus hésitant, le temps de réflexion se fait plus important et le talent se fait surtout plus faible. Vous mettez Mozart derrière un piano après dix années sans en avoir vu, il ne jouerait sûrement pas aussi bien. Bon, l’histoire ne nous permet pas de valider cette hypothèse. Tout cela pour dire que tout le monde pouvait s’améliorer en danse, même quand il pense être aussi gracieux qu’un éléphant faisant des claquettes dans une boutique de porcelaine ou que Bambi sur la glace. C’était une question de pratique, mais de confiance en soi. Ce quo semblait légèrement manquer à son interlocuteur qui se décrivait comme une catastrophe ou un cas désespéré, même s’il finit par admettre qu’il était prêt à essayer. L’ancienne ballerine étoile esquissa un discret sourire. « Je ne vois aucun cas désespéré devant, seulement une personne qui ne peut que s’améliorer. Vous apprendre la danse, même si c’est juste des pas de base pour éviter de trop écraser les pieds de sa partenaire, ne sera jamais une perte de temps, mais un plaisir pour moi. Et je suis certaine que votre partenaire n’en serait qu’heureuse. Ses pieds aussi, ajouta-t-elle. »

Mais même si elle continuerait de danser, ne pouvant se résoudre à abandonner définitivement une passion qui la fait vibrer, qui l’a accompagnée tant d’années de sa vie, qui est liée à tous les meilleurs souvenirs qu’elle pouvait avoir, la danse faisait désormais de son passé, ce n’était plus sa principale occupation, elle avait désormais un autre métier qui n’avait rien à voir. Elle s’était tournée vers une voie qui n’avait strictement rien à voir avec la précédente et après son année d’apprentissage, elle comptait travailler à Poudlard, comme infirmière. Elle y verrait sûrement beaucoup plus son interlocuteur, même si lui comme elle, n’espéraient pas se croiser trop souvent à l’infirmerie. Les voyages à l’infirmerie étaient rarement quelque chose qu’on cherchait à faire, mais plutôt à fuir, c’était rarement une bonne nouvelle qui rimait avec accident, blessure, maladie et autres mots du même acabit. Autant elle appréciait la compagnie de Frank, autant elle préférait limiter leurs possibles interactions sur son futur lieu de travail. Elle ne comptait pas particulièrement voir un Neville Londubat paniquer débouler dans la pièce où elle travaillerait, demandant, ou plutôt exigeant, des nouvelles de son fils. Non, elle préférait là encore voir son vieil ami Neville dans d’autres circonstances, lors d’un repas dans la Grande Salle par exemple. « Tant que vous me promettez de faire le plus attention possible, ça m’ira. Le risque zéro n’existe pas, un accident est vite arrivé, surtout dans une école de magie, et c’est souvent pas de notre faute, mais il faut quand même faire attention. »

Maintenant qu’il était clair pour eux deux qu’ils ne souhaitaient pas se voir à l’infirmerie, cela ne les empêchait pas de se voir ailleurs. C’était donc ce qui firent. Après avoir aidé Frank pour faire ses courses, c’était la moindre des choses, il avait été le premier et le seul à l’aider plus tôt, ils décidèrent d’aller aux Trois Balais pour continuer leur conversation. Sur la route, Anastacia en profita pour le complimenter, tout le monde ne se serait pas arrêté comme lui pour lui venir en aide, la preuve avait continué leur vie comme si de rien n’était. Elle remarqua rapidement que le compliment qu’elle lui fit l’avait mis mal à l’aise et qu’il ne savait pas gratifier autre chose qu’un merci. Ne voulant pas le gêner encore plus, Anastacia décida de ne pas le relever. Elle préférait plutôt le remercier en lui offrant une boisson une fois arrivés dans la taverne que tenait la mère de son interlocuteur et la loufoque Louna. C’était la moindre des choses. Et cela lui ferai grandement plaisir. Ils finirent par arriver aux Trois Balais et là-bas, la sorcière russe se tourna vers le jeune homme.

« Que voulez-vous ? Prenez ce que vous voulez, j’irais le commander auprès de la serveuse. »

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